Évènements passés

Archives du calendrier

  • Activité de vulgarisation scientifique en collaboration avec BistroBrain

    Trois étudiant-es du CRÉ se livreront à un exercice de vulgarisation scientifique et présenteront leurs travaux en cours au pub de l’Île Noire le 25 février prochain, dans le cadre d’une collaboration entre le CRÉ et BistroBrain. Le thème de la soirée s’inscrira sous le thème « Entre Justice et Préjudice ».

    Vous trouverez ci-dessous un résumé des questions éthiques et de l’intérêt public de chaque présentation, ainsi qu’une affiche pour chaque exposé.

    Mathilde Genest : « Les survivantes d’agression sexuelle à la barre »

    Les survivantes d’agressions sexuelles subissent diverses injustices lors d’un procès pour agression sexuelle. Les mythes sur le viol et les stéréotypes associés aux victimes génèrent de fausses attentes concernant leur comportement et produisent des injustices épistémiques. La crédibilité du témoignage des survivantes dépend notamment de leur conformité aux comportements attendus (McKimmie et al., 2020 ; Nitschke et al., 2019). Par ailleurs, le système judiciaire ne protège pas suffisamment les survivantes et peut leur nuire en limitant leur autonomie et en permettant la revictimisation. Les avocats de la défense ont tendance à se concentrer sur la survivante, son comportement et son identité, particulièrement lors du contre-interrogatoire, afin de transférer la responsabilité de l’accusé sur elle (Craig, 2018 ; McGlynn, 2017). De nombreuses injustices vécues par les survivantes sont liées à leurs réactions au traumatisme pendant et après l’agression sexuelle. Les neurosciences offrent une compréhension approfondie du traumatisme et permettent d’expliquer des comportements souvent mal compris, tels que la réaction de paralysie ou des souvenirs fragmentaires (Haskell & Randall, 2019). Ces connaissances peuvent donc être mobilisées lors des procès pour soutenir les survivantes, notamment par la sensibilisation des jurés et l’adoption de pratiques tenant compte du traumatisme. Je soutiens que les connaissances neuroscientifiques sur le traumatisme devraient être intégrées aux procédures judiciaires afin de remédier aux injustices subies par les survivantes. En parallèle, j’ai développé un cadre bioéthique féministe et centré sur les victimes, qui met l’accent sur leur santé et leur bien-être sans compromettre l’équité du système judiciaire.

    Les agressions sexuelles constituent un problème social important, mis en lumière par des mouvements comme #MeToo, auquel le système judiciaire peine encore à répondre adéquatement. Au Canada, une femme sur trois est victime d’agression sexuelle, et pourtant, seules 5 à 6 % des agressions sont signalées à la police (Canadian Women’s Foundation, 2022 ; Lachapelle, 2024). Parmi celles-ci, une infime minorité mène à un verdict de culpabilité, et seuls deux ou trois agresseurs sont incarcérés sur 1 000 agressions. Ces chiffres soulèvent une question fondamentale : pourquoi le système échoue-t-il si souvent à rendre justice aux survivantes? Ma présentation intéressera le public parce qu’elle propose des outils pour mieux comprendre cet échec, en reliant des données empiriques à une analyse philosophique accessible. J’explique comment les mythes sur le viol, les stéréotypes de genre et une méconnaissance du traumatisme influencent la manière dont les survivantes sont perçues et traitées en cour, affectant directement leur crédibilité. En mobilisant les neurosciences du traumatisme, je montre comment certaines réactions des survivantes, souvent mal interprétées, peuvent être mieux comprises et prises en compte. Bien que cette recherche soit principalement menée et publiée en anglais, il est particulièrement pertinent de la vulgariser en français afin de la rendre accessible au public québécois, directement concerné par ces enjeux sociaux et institutionnels. Cette présentation vise ainsi à traduire des réflexions philosophiques complexes dans un langage clair et ancré dans le contexte local, tout en contribuant à une meilleure compréhension et mobilisation citoyenne sur ces enjeux.

    Alexis Boivin : « Protester contre les enfantillages des adultes »

    Considéré comme la plus grande manifestation de rue de l’histoire des mouvements sociaux chez les jeunes, Fridays for Future a mobilisé plus de 1,5 million de personnes à travers le monde. En enfreignant la loi de la présence obligatoire en classe chez les élèves, ce mouvement a lancé une avenue de recherche intéressante en philosophie politique : la désobéissance civile chez les enfants. Cependant, peu de littérature aborde cette question, malgré l’importance des jeunes dans des mouvements sociaux de grande envergure. Cet angle mort peut s’expliquer par la négligence ou même le refus de l’agentivité politique des enfants : ces derniers sont exclus du droit de vote et sont relégués dans l’espace privé, incapables d’agir politiquement ou de participer à l’exercice commun du pouvoir politique. En effet, peut-on reconnaître des actes de désobéissance civile chez une population qui n’est pas considérée comme ayant une agentivité politique? Si oui, est-ce que ces actes peuvent être justifiés? Je défendrai la thèse suivante: non seulement les enfants devraient être reconnus comme des agents politiques, mais aussi qu’ils peuvent recourir à la désobéissance civile de manière justifiée. J’aborderai le refus de leur agentivité politique au travers du cas d’Elizabeth Eckford, une élève de 15 ans lors du mouvement des droits civiques aux États-Unis. Ensuite, je ferai un parallèle entre les caractéristiques du mouvement Fridays for Future et celles de la désobéissance civile, et j’établirai une justification de la désobéissance civile avec l’aide de l’argument de l’exclusion de Mattheis (2022).

    Le blocage du pont Jacques-Cartier en 2024 et du terminal pétrolier à Montréal-Est en 2022 (ce dernier ayant mené à la condamnation des activistes écologistes impliquées) sont deux exemples parmi d’autres de désobéissance civile qui ont occupé l’actualité québécoise ces dernières années. Ainsi, le terme « désobéissance civile » n’est pas étranger au public et ne le laisse pas indifférent, mais peut parfois être mécompris. Concernant la désobéissance civile spécifiquement menée par des enfants, cela demeure un sujet assez peu discuté, bien que Emmanuelle Dufour et Francis Dupuis-Déri (2025) aient récemment fait paraître une bande dessinée sur les révoltes menées par des élèves du monde entier. La présentation se situe en continuité de cet ouvrage et pourrait donc rejoindre ce lectorat. Au-delà de cette nouvelle parution, la désobéissance civile chez les enfants reste un sujet soit intriguant (pour les personnes adultes qui veulent en connaître davantage), nostalgique (pour les personnes ayant manifesté avant d’avoir le droit de vote), ou confrontant (chez celles qui doutent de l’agentivité politique des enfants). Enfin, les enfants demeurent très souvent un angle mort à tout sujet discuté. Pour reprendre une image de soupers de famille, il y a la table des adultes et celle des enfants, sans toutefois que les deux puissent se communiquer pleinement. Cette présentation offrira donc l’occasion d’accorder une place à ces derniers, même si nous nous trouvons dans un bar!

    Georges Lupwana Ngamasana : « Punir les victimes ? Repenser la justice sociale »

    La justice pénale, fondée sur l’idée du mérite de la peine, constitue le cadre de débats théoriques structurés principalement autour de deux orientations opposées : l’abolitionnisme et le réformisme. Ces deux perspectives partagent un diagnostic critique des institutions pénales, mais divergent profondément quant aux réponses normatives à envisager. Les abolitionnistes font de la prison une cible centrale de leur position. Ils la considèrent comme immorale et socialement néfaste parce qu’elle inflige des préjudices graves et durables aux individus sous couvert de prévenir, contrôler et punir la criminalité. Ils appellent de ce fait à la rendre obsolète (Davis 2014). À l’inverse, tout en prenant au sérieux les arguments abolitionnistes, souvent étayés par des données empiriques solides (Shelby 2022), les réformistes défendent la thèse de la perfectibilité des institutions pénales. Ils soutiennent que des réformes profondes peuvent corriger leurs dérives sans nécessité leur suppression. Cette option est toutefois rejetée par les abolitionnistes. Selon eux, on ne peut maintenir des institutions dont les réformes même les plus ambitieuses échouent à produire des transformations substantielles. Je fais valoir l’idée qu’en essentialisant la peine carcérale comme réponse au crime, la justice est particulièrement vulnérable aux injustices structurelles, notamment à travers une criminalisation sélective et une distribution inégale des sanctions. Elle les reproduit par des mécanismes de tri social, les biais et stéréotypes sociaux ancrés dans le fonctionnement de ses institutions. Il ne s’agit toutefois ni d’une simple répétition mécanique du passé dans le présent, ni d’une stricte continuité entre des institutions appartenant à des époques différentes.

    Le regain d’intérêt que connaît l’abolitionnisme carcéral invite à repenser la justice non comme une simple réponse au crime, mais comme un processus social visant à réparer les causes structurelles des préjudices. Cette réflexion révèle un paradoxe : des institutions supposées rendre justice engendrent des préjudices structurels supplémentaires, souvent inégalement distribués. Elle invite à comprendre que les injustices structurelles reproduites par les prisons actuelles ne relèvent pas de défaillances contingentes, mais d’un mode de fonctionnement enraciné dans l’histoire. Il ne s’agit ni d’une simple répétition mécanique du passé esclavagiste ou colonial, ni d’une continuité institutionnelle directe, mais d’une transformation des logiques de domination, de stigmatisation et de contrôle social dans des contextes nouveaux. L’injustice peut être intentionnelle en ce sens que, par le complexe industriel carcéral (Davis 2014), certains ont intérêt à ce que ces formes de gestion des populations vulnérables perdurent. Mais l’injustice devient autonome – structurelle – lorsqu’elle ne dépend plus des efforts des agents facilement identifiables pour se maintenir. Ainsi, les fonctions et services revendiqués par la prison – et avec elle la police – ne compensent pas les torts qu’elles causent (Charbit et Gwenola 2024). Je considère que l’abolitionnisme ne peut être une simple entreprise négative d’abolition immédiate et inconditionnelle des institutions pénales. Je suggère de l’appréhender comme un processus de transformation orienté vers une justice véritablement réparatrice et émancipatrice. Son succès mérite d’être accompagné d’une mission constructive (Fryer, 2023) visant à proposer des institutions alternatives. Cette double dimension — critique et constructive — est décisive pour sa cohérence.

    Bienvenue à toutes et à tous! 

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  • Naïma Hamrouni (UQTR), Sami Hurst-Majno (U. de Genève) et Ryoa Chung (UdeM) participent à une table ronde organisée par Yoann Della Croce, à l’Université de Genève.

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  • Les membres de l’axe Éthique environnementale et animale ainsi que les autres membres du CRÉ intéressé-es par les questions liées à l’éthique environnementale et/ou animale sont cordialement invité-es à participer à cette première réunion annuelle. L’objectif de la rencontre est de permettre aux membres de se tenir informé-es des projets de recherche actuels et futurs de leurs collègues, puis d’identifier et de discuter des possibilités de collaboration.

    Horaire :

    13 h – 14 h 30 : Présentations – chaque participant-e est invité-e à donner un bref aperçu de ses projets de recherche actuels ainsi que de ses intérêts et projets de recherche futurs (5 minutes par participant-e)

    14 h 30 – 15 h 15 : Séance de brainstorming 1 – discussions sur les collaborations possibles en deux grands groupes (groupe 1 : éthique environnementale; groupe 2 : éthique animale)

    Pause de 15 minutes

    15 h 30-16 h : Séance de brainstorming 2 – 30 minutes de discussion en petits groupes

    16 h-16 h 30 : Séance de brainstorming 3 – 30 minutes de discussion en petits groupes

    16 h 30-17 h : Synthèse et consolidation des projets

    17 h : Clôture – verre informel à proximité pour les personnes intéressées

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  • Dans le cadre des Midis de l’éthique du CRÉ, Stephanie Kapusta (Dalhousie University) nous offrira une présentation intitulée « A Consideration of Life Transitions: the Case of Alienation from Hegemonic Cultural Tools ».

    Pour y participer par Zoom, c’est ici.

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  • Nous avons le plaisir de vous inviter au groupe de lecture en philosophie économique, qui se tiendra en format hybride (Zoom) lundi le 16 février 2026 de 12h00 à 13h30 (heure de Montréal). La rencontre se déroulera en salle 2.880 (espace z), 2e étage à HEC, 3000 Côte Ste-Catherine (dans les locaux de l’Institut international des coopératives Alphonse-et-Dorimène-Desjardins au fond du couloir à côté de la bibliothèque).

    Pour cette session, nous aborderons le texte de Kirun Sankaran intitulé « Cash rules everything around me: in defence of housing markets », paru en 2025 dans la revue Economics and Philosophy. Vous pouvez accéder à l’article par le lien suivant.

    Pour participer via Zoom, c’est ici.

    Organisé par Morgane Delorme, Gabriel Monette et Nicolas Pinsonneault.

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  • Dans le cadre des ateliers du GRIN, vous êtes convié.es à la conférence d’Emanuela Carta (Université technique de Graz, KU Leuven) intitulée « Rethinking Consent as Affective Approval ». La conférence aura lieu le 13 février 2026, de 10h00 à 12h00, dans la salle 422 du département de philosophie de l’Université de Montréal, située au 2910, boulevard Édouard-Montpetit, à Montréal, au Québec.

    La conférence sera également diffusée sur Zoom via le lien suivant (ID de réunion : 266 439 5811; code secret : 454185).

    Résumé

    Recent debates in feminist philosophy have expressed growing dissatisfaction with the dominant understanding of consent as a form of permission. While some have responded by supplementing consent with additional normative criteria for ethical intimate encounters, others have explored the possibility of reconceptualizing consent.

    In this talk, I pursue this latter strategy by developing an account of consent as affective approval: a sui generis emotion experienced upon recognizing something as right. On this view, consent is not primarily a speech act or a decision, but a form of emotive endorsement, which should not be confused with enthusiasm or desire.

    I then explore the relationship between affective approval, agency, and autonomy, suggesting that the proposed affective account of consent may help secure the possibility of consent under conditions of partial autonomy.

     

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  • Édition 2025-2026 de la Rencontre annuelle des membres de l’axe Éthique fondamentale du CRÉ, dirigé par Natalie Stoljar (McGill) et Mauro Rossi (UQAM).

    Cette première édition se tiendra à McGill. Au programme, six présentations offertes par des cochercheur-ses de l’axe!

    Les rencontres axiales sont organisées dans l’objectif de permettre aux membres de chacun des cinq grands axes de recherche de mieux connaître ce sur quoi leurs collègues travaillent, de développer le sentiment d’appartenance au Centre et d’encourager la collaboration. Si les rencontres visent d’abord à réunir les cochercheur-ses d’un axe, ses collaborateurs, chercheur-ses associé-es et membres étudiants ou postdoctoraux sont bienvenu-es. Nous encourageons également la participation des membres des autres axes, dont les intérêts de recherche peuvent rejoindre ceux des membres l’axe Éthique fondamentale.

    Programme

    Veuillez noter que les salles pour les séance du matin et de l’après-midi sont différentes. 

    Matinée : School of Population and Global Health, 2001 McGill College, salle 1140.

    9h30-10h20 : Stephanie Leary (McGill) : “What should we be doing when we’re doing metaethics? »

    10h30-11h20 : Arturs Logins (ULaval) : “The expected fittingness maximization theory of emotional rationality”

    Pause du midi 

    Après-midi : Salle de séminaire du département de philosophie, Leacock Building, salle 927

    13h00-13h50 : Catherine Rioux (ULaval) : “Engaging Ethically With Fundamental Despair”

    14h00-14.50 : Iwao Hirose (McGill) : “Minimally good life and time”

    Pause

    15h10-16h00 : Chris Howard (McGill) : “Decentralizing the Digital Public Sphere”

    16h10-17h00 : Christine Tappolet (UdeM) : “Embracing Affective Ambivalence.”

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  • Journée de réflexion : « La démocratie et l’état de droit. À l’épreuve du projet de constitution du Québec »

    Face à la multiplication des initiatives législatives et politiques qui fragilisent les droits et libertés, tant au Québec qu’à l’échelle internationale, cet événement propose une journée de réflexion et d’échanges sur les transformations contemporaines de l’État de droit et de la démocratie. En prenant appui sur le projet de constitution du gouvernement de la CAQ et sur d’autres initiatives récentes au Québec, l’événement vise à mieux comprendre la portée et les effets des réformes en cours et d’ouvrir la réflexion sur les conditions démocratiques nécessaires à la définition du vivre-ensemble.

    La journée prendra la forme d’un échange structuré en trois grandes séances thématiques.

    1. La dévitalisation de l’État de droit : perspectives croisées sur un phénomène mondial

    Cette première séance situera les débats québécois dans un contexte international marqué par un affaiblissement généralisé des mécanismes de protection des droits et de limitation du pouvoir politique. Les interventions porteront sur les transformations de l’État de droit, la normalisation des atteintes aux droits fondamentaux et les stratégies de contournement des contre-pouvoirs institutionnels. L’objectif est de mieux comprendre ce qui change, comment ces mutations s’opèrent et quelles en sont les conséquences pour les régimes démocratiques contemporains.

    2. Droits et libertés sous tension : le PL1 et les initiatives législatives récentes

    Cette séance se concentrera sur le contexte québécois. Elle analysera le projet de constitution du Québec (PL1) à la lumière d’un ensemble plus large de lois et de politiques publiques adoptées au cours des dernières années qui contribuent à redéfinir l’équilibre des pouvoirs et le régime de protection des droits et libertés au Québec. Seront par exemple abordées les lois touchant les droits syndicaux, la laïcité, la langue, l’égalité entre les femmes et les hommes, ainsi que la normalisation du recours à la disposition de dérogation.

    3. Revaloriser la démocratie et l’État de droit : participation, inclusion et reconnaissance

    La dernière séance ouvrira la réflexion sur les enjeux démocratiques que soulèvent les transformations en cours. Elle portera sur les conditions d’un processus constituant inclusif, bénéficiant d’une forte légitimité démocratique, de la conception de la communauté politique et du « nous » dans les initiatives gouvernementales récentes, ainsi que de l’importance de la co-construction avec les peuples autochtones dans la définition du vivre-ensemble au Québec.

    Cette journée de réflexion est organisée par le Centre de recherche sur la diversité et la démocratie au Québec en collaboration avec le Centre de recherche en éthiqueAmnistie internationale, le Barreau du QuébecConseil de la Nation Atikamekw, la Fédération des femmes du Québec, la Ligue des droits et libertés, et l’Observatoire pour la justice migrante.

    Organisé par Karine Millaire (UdeM), Martin Papillon et Christian Nadeau (UdeM). Avec la participation de Louis-Philippe Lampron, Daniel Weinstock (McGill), Dominique Leydet (UQÀM), Dia Dabby et Lucie Lamarche.

    Photos de Ryoa Chung (UdeM) et Ximena Samson.

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  • Rejoignez-nous pour l’atelier de doctorat et de début de carrière en philosophie politique normative, qui aura lieu le 5 février 2026, de 9h00 à 17h30, dans la salle 309 du Centre de recherche en éthique, situé au 2910 boulevard Édouard-Montpetit, Montréal, Québec.

    L’atelier offrira aux chercheur.ses en début de carrière l’occasion de partager leurs travaux dans un cadre convivial et informel, d’élargir leur réseau de recherche et d’obtenir des commentaires sur leurs projets en cours. L’atelier fera l’objet d’une lecture préalable et se tiendra en présentiel.

    Programmation:

    • 9h30-9h45 : Mots d’ouverture
    • 9h45-10h30 : Kyuree Kim (McGill, CRE), Theorizing the dynamics of structural processes in structural injustice and domination
    • 10h30-11h15 : Alexis Bibeau-Gagnon (McGill), Clashing with the State: Violent Protests, Police, and Self-defense
    • 11h45-12h30 : Grégoire René (McGill), The Metaphysics of Gender Archetypes
    • 12h30-13h15 : Sabrina Bungash (McGill), On the Porn Debate: Reconsidering the Question of Rights
    • 13h15-14h00 : Dîner
    • 14h00-14h45 : Anna Milioni (CRE, UdeM), The right to emigrate and the duty to support just institutions
    • 14h45-15h30 : Alexandre Petitclerc (UdeM, CRE), Theories of Justice and Social Rights: A Normative Dead End
    • 15h30-16h00 : Pause café
    • 16h00-16h45 : Will Gildea (CRE, McGill), Justice, Animals, and the Earth We Inhabit: Casal’s Theory of Interspecies Justice
    • 16h45-17h30 : Ellena Thibaud-Latour (UdeM), A social understanding of indifference

    Pour vous inscrire, veuillez contacter les organisateur.ices, Anna Milioni et Alexandre Petitclerc.

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  • Première séance – Séminaire des boursier-es d’études supérieures du CRÉ @ Salle 309, CRÉ, mode hybride

    15 h 00 – 16 h 30

    Vous êtes invité-es à la première séance de l’édition 2025-2026 du Séminaire des boursier-es d’études supérieures du CRÉ.

    À l’occasion de cette séance, Melissa Hernandez-Parra et Vincent Rochelle présenteront leurs travaux. Chaque présentation durera environ 20 minutes et serait immédiatement suivie d’une discussion d’environ 25 minutes.

    L’objectif du Séminaire est d’offrir à nos boursier-es des conseils et des critiques constructives afin de les aider à renforcer leur projet de recherche. Il s’agit également de leur donner l’occasion de s’exercer à livrer une présentation selon un format comparable à celui des colloques universitaires. Nous espérons que vous serez nombreuses et nombreux à participer à cette activité, que nous souhaitons particulièrement formatrice!

    Au programme :

            1) 15h00 – 15h45 – Présentation de Melissa Hernandez-Parra, doctorante en philosophie à l’Université de Montréal, sous la direction de Christine Tappolet.

    En défense du relativisme modéré des attributions de responsabilité 

    Cette présentation s’inscrit dans un projet de recherche consacré à la variation des attributions de responsabilité morale et juridique et à ses implications normatives. Partant du constat que nos pratiques d’attribution de responsabilité varient de manière significative selon les contextes sociaux, culturels et institutionnels, le projet interroge l’idée selon laquelle il existerait des critères uniques et universels permettant de déterminer, de façon indépendante des pratiques, qui est responsable et dans quelles conditions.

    Dans un premier temps, je présente l’argument relativiste fondé sur le désaccord authentique. Selon cet argument, la persistance de désaccords profonds et rationnellement persistants concernant les conditions de la responsabilité constitue une raison de douter d’un objectivisme normatif strict en matière de responsabilité. J’examine ensuite plusieurs objections classiques adressées à cette position, notamment le risque de scepticisme et la difficulté de rendre compte de la critique et du progrès moral.

    Dans un second temps, je défends une réponse pluraliste à ces objections. Je soutiens que les attributions de responsabilité peuvent être objectivement justifiées à l’intérieur de cadres normatifs pluriels, structurés par des valeurs et des finalités distinctes. Ce pluralisme permet de reconnaître l’existence de désaccords authentiques tout en préservant une forme d’objectivité normative liée à la fonction de la responsabilité morale, ainsi que la possibilité de critique entre cadres. L’objectif est ainsi de proposer une conception des attributions de responsabilité sensible à la diversité des pratiques sans renoncer à l’existence d’un critère partagé d’attribution de responsabilité entre différents groupes sociaux.

            2) 15h45 – 16h30 – Présentation de Vincent Rochelle, doctorant en philosophie à l’Université Laval, sous la direction de Catherine Rioux. Vincent présentera via Zoom (lien ci-dessous).

    Penser une théorie cohérente des sentiments existentiels

    Les théories faisant appel aux sentiments existentiels ont fleuri depuis que Matthew Ratcliffe (2008) a proposé cette classe d’états mentaux, décrits comme des sentiments pré-intentionnels de la relation du sujet au monde (Ratcliffe 2009, 2012, 2018). Ils permettent de nommer des états affectifs de notre quotidien, et sans objets précis, que la philosophie des émotions relègue généralement à de simples éléments de langage (se sentir déconnecté, submergé, en harmonie avec le monde, vivant, etc.) ; mais aussi de mieux décrire la phénoménologie d’états psychopathologiques (la perte de motivation dans la dépression, le sentiment d’irréalité dans la schizophrénie, etc.). Cela permet également de penser des états plus fondamentaux que nos émotions classiques, comme l’espoir basal (Calhoun 2018, Milona et Stockdale 2018), qui fonctionnerait comme une condition de possibilité pour les espoirs particuliers. On imagine des implications potentielles pour d’autres états affectifs, comme l’ennui profond ou certaine forme d’angoisse, que la philosophie des émotions ne parvient aujourd’hui pas à cerner correctement (Elpidorou et Freeman 2019).

    Ces nouvelles applications des sentiments existentiels critiquent régulièrement les failles théoriques dans la conception de Ratcliffe (Saarinen 2018, Fitzpatrick 2023), notamment la catégorie du pré-intentionnel. Ces différences empêchent d’aboutir à une théorie cohérente et unifiée des sentiments existentiels qui permettrait réellement d’articuler les différentes intuitions des auteurs.

    Je propose une conception des sentiments existentiels, alternative à celle de Ratcliffe, qui a pour objectif de poser des critères définitionnels cohérents et d’unifier ces théories. La thèse défendue est que les sentiments existentiels sont bien intentionnels, mais possèdent des objets très différents de ceux des émotions. Je vais montrer que ces sentiments ont pour objets les états des possibilités auxquels fait face l’agent, et qu’ils sont individués par les propriétés modales, et non évaluatives, qui sont représentées. Ce faisant, les sentiments existentiels transmettent une base cognitive nécessaire (mais non suffisante) pour les émotions d’incertitude et leur caractère motivationnel. Enfin, je décrirai quatre sentiments existentiels qui semblent rendre compte des phénomènes décrits par les différents auteurs.

    Animation : Ryoa Chung (UdeM).
    Pour y participer par Zoom, c’est ici (ID de réunion: 818 6254 4190; Code secret: 9Me2EW).

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  • Nous avons le plaisir de vous inviter au groupe de lecture en philosophie économique, qui se tiendra en format hybride (Zoom) lundi le 2 février 2026 de 12h00 à 13h30 (heure de Montréal). La rencontre se déroulera en salle 2.880 (espace z), 2e étage à HEC, 3000 Côte Ste-Catherine (dans les locaux de l’Institut international des coopératives Alphonse-et-Dorimène-Desjardins au fond du couloir à côté de la bibliothèque).

    Pour cette session, nous aborderons le texte de Kristoffer Berg intitulé « Why Taxes Need Not Treat Equals Equally », paru en 2024 dans la Erasmus Journal for Philosophy and Economics. Vous pouvez accéder à l’article au lien suivant.

    Pour participer via Zoom, c’est ici.

    Organisé par Morgane Delorme, Gabriel Monette et Nicolas Pinsonneault.

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  • Dans le cadre du lancement de l’ouvrage Dimension éthique de l’acte de juger (Éditions Yvon Blais, 2026) d’Emmanuelle Marceau (Université de Montréal) et d’André Lacroix, le Centre de recherche en droit public (CRDP), en collaboration avec le Centre de recherche en éthique (CRÉ) et l’Institut d’éthique appliquée de l’Université Laval (IDÉA), organise une table-ronde portant sur les valeurs qui animent les décisions des magistrats.

    Animé par Nicolas Vermeys, cette table-ronde regroupera les auteur.es de l’ouvrage ainsi qu’André Ouimet, professeur associé à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, et Marie-Josée Hogue, Sous-ministre de la justice et sous-procureure générale du Canada.

    L’événement aura lieu le 28 janvier 2026, à 16h30, dans la salle A-3421 du pavillon Maximilien-Caron de l’Université de Montréal, à Montréal, au Québec.

    Un vin de l’amitié suivra la table-ronde. Des exemplaires de l’ouvrage seront disponibles pour l’achat.

    Pour vous inscrire, c’est ici.

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  • « Pricing Suffering » @ Salle 309, mode hybride

    12 h 30 – 13 h 45

    Dans le cadre des midis de l’éthique du CRÉ, notre chercheur invité Bob Fischer (Texas State University) nous offrira une présentation intitulée « Pricing Suffering ».

    Pour y participar par zoom, c’est ici.

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  • Elvira Basevich (Université de Californie, Davis) nous offrira une présentation intitulée « W.E.B. Du Bois on Worker Domination: On Black Chattel Slavery, Wage Slavery, and Second Slavery » dans le cadre des activités du Réseau de philosophie du travail.

    Les activités du Réseau de philosophie du travail sont ouvertes aux chercheur.es et aux étudiant.es diplômé.es ayant des intérêts de recherche dans ce domaine. Merci d’écrire aux organisateurs, Denise Celentano (denise.celentano@umontreal.ca) et Pablo Gilabert (pablo.gilabert@concordia.ca), pour recevoir le lien zoom.

    Résumé

    This talk defends the neglected concept of “second slavery” in W.E.B. Du Bois’s critique of Reconstruction and capitalist political economies in the late 19th- and 20th-century. It proceeds in four steps. First, it distinguishes the concept of black chattel slavery from wage slavery and, second, presents the normative core of Du Bois’s account of black chattel slavery. Next, it illuminates the afterlife of slavery by systematizing Du Bois’s remarks about a “second slavery” that persisted after legal abolition. It defends the following key features of second slavery, which disproportionately target nonwhite laborers alone: the loss of equal public standing as rights-bearers, resulting in insecure labor rights, and the racial division of labor. Lastly, it concludes by considering the implications of the abolition of second slavery today for building an interracial labor movement.

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  • Pour souligner la parution du livre de sa collaboratrice Heather Alexander intitulé The Nationality and Statelessness of Nomadic Peoples Under International Law, et paru chez OUP en 2025, le CRÉ vous invite à une présentation de l’ouvrage par son autrice.

    Pour y participer via Zoom, c’est ici.

    Résumé

    Despite the universal right to nationality, many nomadic peoples struggle to claim this fundamental status. International law offers solutions to combat statelessness-like birth registration-but do they work for nomadic peoples? The Nationality and Statelessness of Nomadic Peoples Under International Law delves into the nationality challenges faced by four communities: former Bedouin in Kuwait, Tuareg in Mali, Fulani in Côte d’Ivoire, and Sama Dilaut (Bajau Laut) in Malaysia.

    Drawing on diverse sources from across disciplines, as well as original field research, the book traces the roots of nomadic statelessness from colonization to the present. Through a rigorous legal analysis, the book evaluates how effectively international law addresses these underlying issues and safeguards the right to nationality for those whose lifestyles transcend borders and conventional nation-state structures. Finally, the book proposes reforms to international law to better address the needs of nomadic peoples regarding nationality and citizenship.

     

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  • Veuillez noter que la réunion aura désormais lieu dans la salle CSC-02.840, au 2e étage de l’HEC, 3000 Côte Ste-Catherine (dans les locaux de l’Institut international Alphonse-et-Dorimène-Desjardins des coopératives).

    Vous êtes cordialement invité.es à la première réunion de l’année du groupe de lecture sur la philosophie économique, qui se tiendra en format hybride (Zoom) le lundi 19 janvier 2026, de 12h00 à 13h30 (heure de Montréal). La session portera sur le texte de Jared Parmer, intitulé « Meaningful Work and Achievement in Increasingly Automated Workplaces », paru en 2023 dans The Journal of Ethics. Veuillez contacter les organisateur.ices pour obtenir le texte si besoin (Morgane Delorme, Gabriel Monette, Nicolas Pinsonneault).

    Pour participer via Zoom, c’est ici.

    Nous espérons vous voir en grand nombre et nous serions ravis que vous partagiez cette invitation avec toute personne qui pourrait être intéressée.

    Organisé par Morgane Delorme, Gabriel Monette et Nicolas Pinsonneault.

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  • Dans le cadre des ateliers du GRIN, vous êtes convié.es à la conférence de Raphaël Tossings (Université d’Ottawa, Université de la Sorbonne) intitulée « Objects Without Essences – A Reading of Brandom’s Theory of Objectivity in Making It Explicit ». La conférence aura lieu le 16 janvier 2026, de 15h00 à 17h00, dans la salle 14.250 du pavillon John Molson de l’Université Concordia, située au 1450, rue Guy, à Montréal, au Québec.

    Résumé

    In Making It Explicit (1994), Brandom constructs a philosophical system designed to account for the expressivity available to linguistic beings like us. To fulfill this ambition, Brandom characterizes us as thinking and acting within an inferentially articulated space of reasons which is both made by us and constitutive of what we take ourselves to be.

    However, Brandom has often been accused by his peers of ignoring the obvious fact that we all experience the same world and the same objects. According to such readers, inferentialism fails to elucidate how our thoughts bear on objects whose nature is independent from us. Brandom took this challenge seriously, which lead him to reconsider his views and to endorse a conceptual realism read off Hegel’s writings in A Spirit Of Trust (2019).

    In this lecture, I will argue that Brandom should have resisted such pressure. My goal is to show that, in the second part of Making It Explicit, Brandom merged the Fregean account of objects with the anti-essentialism of Rorty to yield a theory of objectivity that accommodates the perspectival and autonomous nature of thinking while preserving the possibility of genuine communication and knowledge of the truth.

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  • Atelier de l’axe Éthique & santé @ Salle 422, UdeM, mode hybrid

    9 h 00 – 12 h 30

    Atelier annuel de l’axe Éthique & santé du CRÉ

    Pour y participer via Zoom, c’est ici.

    8h45-9h00: Café et viennoiseries, servies dans la salle 309 du CRÉ

     

    9h00-10h45: Tour de table des membres de l’axe, animé par Nathalie Gaucher (UdeM)
    Chaque participant-e sera invité-e à présenter son profil de recherche en 5 minutes et à souligner les enjeux éthiques de ses travaux.

     

    11h00-11h30: Présentations scientifiques, animées par Ryoa Chung (UdeM)
    Présentation de Jonas-Sébastien Beaudry (McGill) sur un de ses projets de recherche en cours. La présentation sera suivie d’une discussion.

     

    11h30-12h30: Brainstorm collectif, animé par Nathalie Gaucher (UdeM) et Ryoa Chung (UdeM)
    Lors de cette discussion de groupe, nous tenterons de dégager les grands thèmes fédérateurs de l’axe dans l’objectif de réviser sa programmation scientifique pour la période de 2027-2033.

     

    12h30: Lunch dans la salle 309 du CRÉ

     

    Organisé par les co-responsables de l’axe Éthique & santé du CRÉ : Ryoa Chung (UdeM) et Nathalie Orr-Gaucher (UdeM).  

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  • Nous avons le plaisir de vous inviter au groupe de lecture en philosophie économique, qui se tiendra en format hybride (Zoom) jeudi le 4 décembre 2025 de 12h00 à 13h30 (heure de Montréal). La rencontre se déroulera en salle 2.880 (espace z), 2e étage à HEC, 3000 Côte Ste-Catherine (dans les locaux de l’Institut international des coopératives Alphonse-et-Dorimène-Desjardins au fond du couloir à côté de la bibliothèque).

    Pour cette session, nous aborderons le texte de Fausto Corvino, intitulé « What could justify a prohibition on the luxury emissions of the very rich? », paru dans Politics, Philosophy & Economics (2025).

    Pour recevoir le texte par courriel, merci d’écrire à l’adresse : morgane.delorme.1@umontreal.ca.

    Pour participer via Zoom, c’est ici.

    Nous espérons vous voir en grand nombre et nous serions ravis que vous partagiez cette invitation avec toute personne qui pourrait être intéressée.

    Organisé par Morgane Delorme, Gabriel Monette et Nicolas Pinsonneault.

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  • Joignez-vous à nous pour le lancement du nouveau livre de Yann Allard-Tremblay (Université McGill) intitulé Disjunctures: Indigenous Redirections in Political Theory (Oxford 2025) ! Des commentaires de l’ouvrage seront offerts par Arash Abizadeh (Université McGill), Amandine Catala (Université du Québec à Montréal), Aaron Mills (Université McGill), Jacob Levy (Université McGill) et Christian Nadeau (Université de Montréal).

    De plus, le premier chapitre du livre, intitulé « Reconciliation Duly Considered », est disponible gratuitement jusqu’au 7 décembre 2025. Pour en savoir plus, c’est ici.

    Organisé par le Groupe de recherche sur les études constitutionnelles (RGCS), une division du Centre Yan P. Lin pour l’étude de la liberté et des ordres mondiaux dans les mondes antique et moderne, et par le Centre de recherche en éthique.

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