Évènements passés
Archives du calendrier
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Samuel Dishaw (Université catholique de Louvain) @ Salle 309, mode hybride
12 h 00 – 13 h 30
Les membres du CRÉ reçoivent Samuel Dishaw (Université catholique de Louvain, Chaire Hoover), qui offrira une présentation intitulée « Justifiability and the Other’s Point of View ».
Pour y participer via Zoom, c’est ici.
Animation: Abe Tobi (CRÉ)
Résumé
Les autres méritent notre respect. Mais que signifie respecter une autre personne ? Selon le contractualisme, respecter autrui consiste à n’agir que d’une manière que nous pourrions lui justifier. D’autres conceptions influentes du respect partagent cette même structure : elles le comprennent à travers l’idée d’une conversation hypothétique. Je soutiens que ces approches négligent un élément essentiel : la prise en compte des attitudes réelles de l’autre personne à l’égard de notre conduite envers elle. Après avoir défendu cette forme d’« actualisme » du respect, je la confronte à deux objections majeures : celle selon laquelle elle encouragerait le conformisme moral et celle selon laquelle elle serait fondamentalement centrée sur soi. Enfin, je montre que l’actualisme du respect éclaire l’une des intuitions centrales du contractualisme lui-même : la moralité concerne nos relations avec les autres. Or toute relation, si ténue soit-elle, est sensible aux attitudes réelles — plutôt qu’hypothétiques — de ses membres les uns envers les autres et envers la relation elle-même.
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Atelier annuel de l’axe Éthique et économie du CRÉ
Pour y participer via Zoom, c’est ici.
Programme
10:00 – 10:15 : Café et viennoiseries, servies dans la salle 309
10:15 – 10:30 : Accueil
Première séance
10:30 – 11:00 : Jonathan Martineau (Université Concordia), « Accélération et présence au monde, pistes de réflexion »
11:00 – 11:30 : Michaël Lemelin (Université de Montréal), « Réduction du temps de travail: de quel travail parle-t-on ? »
11:30 – 11:45 : Pause
11:45 – 12:15 : Denise Celentano (Université de Montréal), « Ghost Work: Conceptual and Normative Concerns »
12:15-13:30 : Repas du midi – Apportez votre boite à lunch! Nous pourrons manger ensemble dans la salle 309
Deuxième séance
13:30 – 14:00 : Morgane Delorme (UQAM et Université Laval), « What is wrong with « financial literacy »? Micro-managing a macro-problem »
14:00 – 14:30 : Celia Chui (HEC Montréal), « False Beliefs about False Accusations »
14:30 – 14:45 : Pause
14:45 – 15:15 : Balkissa Toure et Joé Martineau (HEC Montréal), « De l’innovation à l’exclusion : Enjeux éthiques et impacts organisationnels de l’IA intégrée au processus de dotation »
15:15 – 15:30 : Pause
Troisième séance
15:30 – 16:00 : Dominic Martin (Université du Québec à Montréal), « Meta-propriété, structure organisationnelle et l’éthique par design »
16:00 – 16:30 : Gabriel Monette (HEC Montréal), « Coopérer librement : une conception républicaine de la gouvernance coopérative »
16:30 – 17:00 : Mot de la fin
5@7 informel au Pub McCarold’s (5400 Chemin de la Côte-des-Neiges)
Organisé par les co-responsables de l’axe Éthique et économie du CRÉ : Dominic Martin (UQAM) et Denise Celentano (UdeM).
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« When Are Architectural Constraints on Future Generations’ Sovereignty Unjust? » @ Salle 309, mode hybride
12 h 00 – 13 h 15
Dans le cadre des Midis de l’éthique du CRÉ, la doctorante Erika Brandl (Université de Bergen), qui effectue un séjour de recherche au Centre, offrira une présentation intitulée « When Are Architectural Constraints on Future Generations’ Sovereignty Unjust? ». La présentation sera offerte en anglais.Pour y participer par Zoom, c’est ici.Résumé
Cet article examine dans quelles circonstances les pratiques architecturales et urbanistiques restreignent injustement la souveraineté des générations futures. Les structures architecturales sont des artefacts durables, rigides et de long terme, qui façonnent et délimitent l’éventail des possibilités spatiales, fonctionnelles et esthétiques offertes à celles et ceux qui nous succéderont. S’appuyant sur les théories de l’équité, de la souveraineté et de l’autonomie intergénérationnelles, l’article identifie cinq principes susceptibles d’expliquer quand et pourquoi de telles contraintes architecturales constituent une injustice à l’égard des générations futures : (1) le principe de la contrainte paternaliste ; (2) le principe de la privation d’opportunités ; (3) le principe de non-substitution ; (4) le principe de l’entretien différé ; et (5) le principe de la privation irréversible.
Pris ensemble, ces principes dessinent un nouveau cadre normatif pour évaluer la justice des contraintes architecturales à travers les générations. L’analyse est illustrée par des études de cas portant, entre autres, sur la planification axée sur l’automobile, les quartiers patrimoniaux protégés et les modèles de propriété immobilière.
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Une nuit au musée de la philosophie @ Morrin Centre
16 h 00 – 22 h 00
Pour célébrer la Journée mondiale de la philosophie de l’UNESCO, on vous propose d’explorer ce que pourrait être un musée interactif de la philosophie et comment il pourrait ramener la philosophie vers le public, tout en contribuant à relever les enjeux les plus urgents de notre temps.
Pour se saisir de la question « La philosophie peut-elle aider à sauver le monde ? », pourquoi pas de l’art, des conférences, des jeux, des modules interactifs… et du vin ?
Artistes :
- Angela Marsh
- Gérard Ntunzwenimana (en collaboration avec Webster)
- Christine Sioui Wawanoloath
Conférences :
- Catherine Rioux (U. Laval) et Romane Marcotte (U. Laval) : « La radicalisation »
- Alexandre Gajevic Sayegh (U. Laval) : « La justice climatique »
- Naïma Hamrouni (UQTR) : « Féminisme pour le 99% »
Événement organisé par Laura Silva (U. Laval), Patrick Turmel (U. Laval) et Jérôme Gosselin-Tapp (U. Laval), et soutenu par le Fonds de recherche du Québec (FRQ), le Centre de recherche en éthique (CRÉ), La Chaire de recherche Démocratie et éthique publique, et la Canadian Society Working for Inclusion in Philosophy (CSWIP).
Design graphique réalisée par Romain Lasser.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page Facebook de l’événement.
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Ben Laurence (Université de Chicago) nous offrira une présentation intitulée « Labor Struggle as Transformative Experience » dans le cadre des activités du Réseau de philosophie du travail.
Les activités du Réseau de philosophie du travail sont ouvertes aux chercheur.es et aux étudiant.es diplômé.es ayant des intérêts de recherche dans ce domaine. Merci d’écrire aux organisateurs, Denise Celentano (denise.celentano@umontreal.ca) et Pablo Gilabert (pablo.gilabert@concordia.ca), pour recevoir le lien zoom.
Résumé
It is a commonplace that workers who participate in dramatic forms of contested collective action—in hard-fought union elections, contract negotiations, or strikes—are often changed by the experience. This talk begins to make the case that such transformative experiences of collective action should be treated seriously in a political philosophy of labor unions. As we will see, the failure to grasp this point raises theoretical problems for some dominant approaches to the theory of unions on which unions cater to interests of workers that are fixed by their structural position in the economy prior to labor struggle. My first thesis is that by pursuing interests through collective struggle, workers acquire new interests rooted in this evolving practical confrontation with employers, including inter alia interests in fostering felicitous conditions for the development and exercise of solidarity. My second thesis speaks to a deeper way in which labor struggle can be transformative. Building on a critical reappropriation of recent philosophical literatures about transformative experience, I argue that such communities of solidarity at the point of production prefigure emancipatory relations between workers by making available a community in which an experience of a different relationship to labor and co-workers, not normally on offer under capitalist arrangements, can be had.
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Implication citoyenne et activisme pour la défense des animaux @ SHIFT Centre for Social Transformation, Pavillon J.‐W.‐McConnell, Concordia, hybride
18 h 30 – 20 h 00
Cinquième séance de la formation citoyenne en droit animalier et en éthique, co-organisée par le DAQ – Droit animalier Québec, le Centre de justice sociale de l’Université Concordia, le Centre interuniversitaire de recherche en éthique – Axe Éthique environnementale et animale et le GREEA – Groupe de recherche en éthique environnementale et animale.
Les cinq séances sont ouvertes à toutes et à tous, et se dérouleront en français. Vous pouvez y participer en personne et ou par visioconférence en remplissant ce formulaire en ligne.
Participez à une série de conférences interactives pour mieux comprendre les enjeux complexes à l’intersection du droit animalier et de l’éthique. Discussions, analyses de cas et échanges vous permettront d’explorer les lois qui encadrent différents groupes d’animaux, leurs limites ainsi que les enjeux éthiques qui en découlent.
Les places sont limitées, inscrivez-vous ici.
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Droit de la faune et de l’environnement @ SHIFT Centre for Social Transformation, Pavillon J.‐W.‐McConnell, Concordia, hybride
18 h 30 – 20 h 00
Quatrième séance de la formation citoyenne en droit animalier et en éthique, co-organisée par le DAQ – Droit animalier Québec, le Centre de justice sociale de l’Université Concordia, le Centre interuniversitaire de recherche en éthique – Axe Éthique environnementale et animale et le GREEA – Groupe de recherche en éthique environnementale et animale.
Les cinq séances sont ouvertes à toutes et à tous, et se dérouleront en français. Vous pouvez y participer en personne et ou par visioconférence en remplissant ce formulaire en ligne.
Participez à une série de conférences interactives pour mieux comprendre les enjeux complexes à l’intersection du droit animalier et de l’éthique. Discussions, analyses de cas et échanges vous permettront d’explorer les lois qui encadrent différents groupes d’animaux, leurs limites ainsi que les enjeux éthiques qui en découlent.
Les places sont limitées, inscrivez-vous ici.
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Perspectives philosophiques sur les valeurs et la santé mentale @ C-1017-02, Carrefour des arts et des sciences, Pavillon Lionel-Groulx, Université de Montréal
6 Nov – 7 Nov Jour entier
Journée d’étude consacrée au thème des perspectives philosophiques sur les valeurs et la santé mentale.
L’événement se tiendra désormais en mode hybride pour les personnes touchées par la grève de la STM d’y participer. Pour accéder au lien Zoom, c’est ici.
La journée se déroulera principalement en anglais.
Programme
Jeudi, 6 novembre 2025
17:00-18h30 – Conférence d’ouverture
Jonathan Tsou (Professor of Philosophy, University of Texas at Dallas) : “Cross-Cultural Human Kinds and the Naturalness of Social Categories »
Commentaire: Matthew Valiquette (Department of philosophy, McGill University)
Vendredi, 7 novembre 2025
8:30-9:00 – Accueil
9:00-9:50 – Mona Gupta (Département de Psychiatrie et d’Addictologie, Université de Montréal) : “Advancing the debate about MAiD for persons with MD through the Values in Science Framework”
10:00-10:50 – Axel Constant (Department of Engineering and Informatics, University of Sussex) : “Personomics: Leveraging digital and computational phenotyping towards a person centered precision psychiatry”
10:50-11:20 – Pause café
11:20-12:10 – Amandine Catala (Chaire de recherche du Canada sur l’injustice et l’agentivité épistémiques, Département de philosophie, Université du Québec à Montréal) : “How Should We Frame Autism? An Ameliorative Proposal”
12:10-13:10 – Repas du midi
13:10- 14:00 – Anne-Marie Gagné-Julien (Département de philosophie, Université Laval) : “Values and first-person accounts in mental health”
14:10-15:00 – Luc Faucher (Département de philosophie, Institut Santé et Société, Université du Québec à Montréal) : titre à venir
15:00-15:20 – Pause café
15:20-16:50 – Conférence de clôture
Sofia Jeppsson (Department of Historical, Philosophical and Religious Studies, Umeå University) : « Mental health, suffering and value »
Commentaire: Sarah Arnaud (Cégep Édouard-Montpetit, Centre de recherche en éthique)
Organisation: Zoey Lavallee (McGill) et Anne-Marie Gagné-Julien (ULaval) pour le Centre de recherche en éthique (CRÉ) et le Groupe de recherche en philosophie de la santé mentale (POMH).
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Science, médecine et éthique @ SHIFT Centre for Social Transformation, Pavillon J.‐W.‐McConnell, Concordia, hybride
18 h 30 – 20 h 00
Troisième séance de la formation citoyenne en droit animalier et en éthique, co-organisée par le DAQ – Droit animalier Québec, le Centre de justice sociale de l’Université Concordia, le Centre interuniversitaire de recherche en éthique – Axe Éthique environnementale et animale et le GREEA – Groupe de recherche en éthique environnementale et animale.
Les cinq séances sont ouvertes à toutes et à tous, et se dérouleront en français. Vous pouvez y participer en personne et ou par visioconférence en remplissant ce formulaire en ligne.
Participez à une série de conférences interactives pour mieux comprendre les enjeux complexes à l’intersection du droit animalier et de l’éthique. Discussions, analyses de cas et échanges vous permettront d’explorer les lois qui encadrent différents groupes d’animaux, leurs limites ainsi que les enjeux éthiques qui en découlent.
Les places sont limitées, inscrivez-vous ici.
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« Epistemic Occlusion » @ Salle 309, mode hybrid
12 h 00 – 13 h 15
Dans le cadre des midis de l’éthique du CRÉ, Abe Tobi nous offrira une présentation intitulée « Epistemic Occlusion ». La présentation sera donnée en anglais, mais les questions pourront être posées en français.
Pour y participer par Zoom, c’est ici.
Résumé
J’introduis le concept d’occlusion épistémique pour désigner une forme particulière de dommage épistémique qui se produit lorsque certains savoirs, cadres conceptuels ou agents épistémiques sont systématiquement rendus invisibles au sein des pratiques épistémiques dominantes. Contrairement au silence imposé ou à l’exclusion explicite, l’occlusion épistémique renvoie à des processus qui bloquent par avance toute possibilité de reconnaissance. Elle se distingue ainsi des injustices testimoniales, qui concernent la dévalorisation injuste de la crédibilité d’un·e locuteur·rice, et des injustices herméneutiques, qui découlent de lacunes dans nos ressources interprétatives collectives. L’occlusion épistémique désigne un mécanisme plus en amont et plus difficile à saisir : une condition structurellement produite dans laquelle certains savoirs ou agents épistémiques deviennent imperceptibles. Je soutiens que ce phénomène opère à travers des mécanismes qui déterminent ce qui peut être vu, pris au sérieux ou même conçu comme un savoir.
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The Dynamics of Epistemic Injustice (OUP, 2025) @ L'information sera transmise après l'inscription
Jour entier
Table ronde autour du livre The Dynamics of Epistemic Injustice: situating epistemic power and agency (OUP, 2025), d’Amandine Catala (CRC-IAE, UQAM).
Inscriptions obligatoires, avant le 15 octobre. Le numéro du local vous sera communiqué par courriel.
Au programme:
9.00-9.30: Accueil et café
9.30-10.40: Panel 1 – Ch. 1-2 – Présidence: Kristin Voigt (McGill, CRÉ)
– Amandine Catala (CRC-IAE, UQAM): “A Very Brief Synopsis of The Dynamics of Epistemic Injustice”
– Gaile Pohlhaus (Miami U, Ohio): “Shifting our Understanding of Epistemic Agency”
– Natalie Stoljar (McGill): “Comments on ch. 2: ‘Stereotypes and Testimonial Domination: A Structural Explanation of Epistemic Agency’”
– Amandine Catala: Réponses aux commentaires
10.40-11.00: Pause café
11.00-12.10: Panel 2 – Ch. 3-4 – Présidence: Anne Iavarone-Turcotte (McGill, CRC-IAE)
– Gilles Beauchamp (CRC-IAE, CRÉ, CRIDAQ): « Comments on ch. 3: ‘Deliberative Impasses, White Ignoring, and Hermeneutical Domination’ »
– Yann Allard-Tremblay (McGill): « Comments on ch. 4: ‘Colonial Memory, Epistemic Aaordances, and Political Equality’ »
– Amandine Catala: Réponses aux commentaires
12.10-12.30: Discussion avec le public
12.30-1.30: Dîner
1.30-2.40: Panel 3 – Ch. 5-6 – Présidence: Corinne Lajoie (Western University, UQAM, CRC-IAE)
– José Medina (Northwestern U) « Linguistic Epistemic Injustice and Hermeneutical Death »
– Nick Clanchy (CRC-IAE, CRÉ): « Comments on ch. 6: ‘Becoming Who You Are: Hermeneutical Breakthroughs, Transformative Experience, and Epistemic Empowerment »
– Amandine Catala: Réponses aux commentaires
2.40-3.00: Pause café
3.00-4.10: Panel 4 – Transversal Perspectives Transversales – Présidence: Ryoa Chung (UdeM, CRÉ)
– Abe Tobi (CRC-IAE, CRÉ): « Hermeneutical Breakthroughs in The Dynamics of Epistemic Injustice »
– Alison Wylie (UBC): « The Implications of The Dynamics of Epistemic Injustice for Standpoint Theory »
– Amandine Catala: Réponses aux commentaires
4.10-4.30: Discussion avec le public
Avec le soutien de: CRC-IAE, CRÉ, GRIPP, CRIDAQ, FSH, Département de philosophie de l’UQAM.
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Mêmes êtres animaux, différentes lois – protections juridiques selon les espèces @ SHIFT Centre for Social Transformation, Pavillon J.‐W.‐McConnell, Concordia, hybride
18 h 30 – 20 h 00
Deuxième séance de la formation citoyenne en droit animalier et en éthique, co-organisée par le DAQ – Droit animalier Québec, le Centre de justice sociale de l’Université Concordia, le Centre interuniversitaire de recherche en éthique – Axe Éthique environnementale et animale et le GREEA – Groupe de recherche en éthique environnementale et animale.
Les cinq séances sont ouvertes à toutes et à tous, et se dérouleront en français. Vous pouvez y participer en personne et ou par visioconférence en remplissant ce formulaire en ligne.
Participez à une série de conférences interactives pour mieux comprendre les enjeux complexes à l’intersection du droit animalier et de l’éthique. Discussions, analyses de cas et échanges vous permettront d’explorer les lois qui encadrent différents groupes d’animaux, leurs limites ainsi que les enjeux éthiques qui en découlent.
Les places sont limitées, inscrivez-vous ici.
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Introduction au droit animalier – de biens meubles à êtres sentients @ SHIFT Centre for Social Transformation, Pavillon J.‐W.‐McConnell, Concordia, hybride
18 h 30 – 20 h 00
Première séance de la formation citoyenne en droit animalier et en éthique, co-organisée par le DAQ – Droit animalier Québec, le Centre de justice sociale de l’Université Concordia, le Centre interuniversitaire de recherche en éthique – Axe Éthique environnementale et animale et le GREEA – Groupe de recherche en éthique environnementale et animale.
Les cinq séances sont ouvertes à toutes et à tous, et se dérouleront en français. Vous pouvez y participer en personne et ou par visioconférence en remplissant ce formulaire en ligne.
Participez à une série de conférences interactives pour mieux comprendre les enjeux complexes à l’intersection du droit animalier et de l’éthique. Discussions, analyses de cas et échanges vous permettront d’explorer les lois qui encadrent différents groupes d’animaux, leurs limites ainsi que les enjeux éthiques qui en découlent.
Les places sont limitées, inscrivez-vous ici.
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Atelier de l’axe Éthique & politique @ Salle 309, mode hybride
20 Oct – 21 Oct Jour entier
Atelier annuel de l’axe Éthique et politique du CRÉ
Pour y participer via Zoom, c’est ici.
Programme
Le 20 octobre 2025 après-midi
13h00 : Sylvie Loriaux (Université Laval) – « Les limites du consentement. Sur le rôle que peut et doit jouer le consentement en politique, au travail et dans la vie intime ».
14h00 : Alia Al-Saji (U. McGill) – « Gaza as a Compass for Thinking: Searching for a decolonial phenomenological method that can do justice to debilitation and resistance in colonial duration »
15h00 : Christian Nadeau (UdeM) – « Responsabilité collective, complaisance politique et compromission politique ».
Le 21 octobre avant-midi
9h00 : Arash Abizadeh (U. McGill) – « Social Power »
10h00 : Charles Blattberg (UdeM) – « Towards One, As Many ».
11h00 : Juliette Roussin (U. Laval) – « Que fait exactement la mésinformation à la délibération démocratique?».
Organisé par Christian Nadeau (UdeM) et Pablo Gilabert (Concordia).
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Conférences Hugues-Leblanc 2025: Magali Bessone, La justice réparatrice entre normativité et historicité: le cas Haïti @ UQÀM, local W-5215
14 Oct 10 h 00 – 15 Oct 12 h 00
Conférences Hugues-Leblanc 2025
14 et 15 octobre 2025La conférencière invitée, Magali Bessone (Professeure de philosophie politique à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne & IUF) donnera un cycle de trois conférences, en français, sur le thème: La justice réparatrice entre normativité et historicité : le cas Haïti.
Penser par cas en philosophie politique
Mardi 14 octobre, 10h00-12h00
Commentatrice : Juliette Roussin (Laval)Justice réparatrice et réparations épistémiques
Mardi 14 octobre, 13h30-15h30
Commentatrice : Amandine Catala (UQAM)Restitution et réparations : s’acquitter de la double dette
Mercredi 15 octobre, 10h00-12h00
Commentatrice : Lyns-Virginie Belony (Université de Montréal)Toutes les activités se dérouleront en personne au W-5215 (UQAM, Département de philosophie, 455 Boulevard René-Lévesque Est, Montréal, H2L 4Y2). Des rafraîchissements suivront les conférences ainsi qu’une collation le mardi midi.
Les conférences seront aussi diffusées sur Zoom en direct. Dans tous les cas, accès libre sur inscription (obligatoire): https://uqam.zoom.us/meeting/register/HLXopPFWQ1-tfXLjIfzrrw
Partenaires de l’évènement :
Chaire de recherche du Canada sur l’injustice et l’agentivité épistémiques
Chaire de recherche du Canada en philosophie des sciences de la vie
Centre de recherche en éthique (CRÉ)
Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie (CRIDAQ)
Faculté des sciences humaines (Vice-décanat à la Recherche), UQAM
Groupe de recherche interuniversitaire en philosophie politique (GRIPP)
Groupe de recherche interuniversitaire sur la normativité (GRIN)Cette conférence annuelle célèbre la mémoire du grand logicien et philosophe québécois Hugues Leblanc (1924-1999). Se déroulant sur deux jours, cet événement se structure autour d’une série de présentations délivrées par une conférencière ou un conférencier de renommée internationale, et d’interventions de professeures et professeurs issus d’universités canadiennes ou étrangères, sur une thématique relevant de la philosophie analytique.
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Atelier GRIN : « Medicine and Philosophy: Reasoning from Specific Cases »
9 Oct 9 h 30 – 10 Oct 17 h 00
Vous êtes cordialement invité.es à l’atelier intitulé « Médecine et philosophie : raisonner à partir de cas particuliers » qui se tiendra les 9-10 octobre 2025 prochains, dans la salle 307 au département de philosophie de l’Université de Montréal, de 9h30 à 17h00, située au 2910 boulevard Édouard-Montpetit, Montréal, Québec.
Nous aurons la chance d’entendre Aude Bandini (Université de Montréal), Katrin Solhdju (Université de Mons), Patrick Garon-Sayegh (Université de Montréal), Luc Faucher (UQAM) et Miriam Solomon (Temple University) qui partageront leurs réflexions autour de ce thème. L’idée de l’atelier est de promouvoir les réflexions et les échanges sur l’apport épistémologique et méthodologique du raisonnement à partir de cas particuliers en philosophie de la médecine.
Programmation :
Jeudi 9 octobre 2025
- 9h00 : Bienvenue
- 9h30 : Annejulie Charest, Léo Portelance (Université de Montréal), et Laurence Dufour, Présentation sur les thèmes et les idées centrales de l’atelier
- 11h00 : Aude Bandini (Université de Montréal), « A Social Epistemology of « Experiential Knowledge » »
- 12h30 : Dîner
- 14h00 : Katrin Solhdju (Université de Mons), « An « Assault on Reason » or an « At Last Rational Approach » to Therapeutic Thinking? The Case of Ethnopsychiatry »
Vendredi 10 octobre 2025
- 9h30 : Patrick Garon-Sayegh (Université de Montréal), « On the Centrality of Case-Based Reasoning in Medicine »
- 11h00 : Luc Faucher (Université du Québec à Montréal), Titre à venir
- 12h30 : Dîner
- 14h00 : Miriam Solomon (Université Temple), « The Philosophical Significance of Pivotal Cases »
Afin de favoriser le maximum d’échanges et de réflexions, nous vous invitons à écrire à l’adresse suivante afin d’avoir accès à l’avance aux textes qui seront travaillés lors de l’atelier.
Il sera possible d’assister à l’atelier en ligne via le lien suivant.
Au plaisir de vous y voir en grand nombre.
*À noter que l’événement se déroulera en anglais.
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*Veuillez noter que le lieu de l’événement a changé et qu’ilse tiendra désormais dans la Salle A-3316 du Pavillon Hubert-Aquin de l’UQÀM, située au 400 rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec.
Le Groupe de recherche interuniversitaire sur la normativité (GRIN) reçoit Miriam Solomon (Université Temple), qui offrira une présentation intitulée « Stigma as an Actant in the History of Psychiatric Disorder ».
La conférence sera aussi présentée sur Zoom.
Résumé
The slogan “end the stigma” has become pervasive in mental health contexts. It makes a straightforward suggestion: if we can counter social prejudices about mental illness then we will be able to address mental illness more effectively and humanely. It is reminiscent of other medical-social movements such as the ones to reduce the stigma of breast cancer, beginning in the 1970s with Betty Ford’s openness about her own diagnosis and treatment and continuing with the work of advocacy groups such as Susan G. Komen and the National Breast Cancer Coalition to successfully fund and implement programs for early detection and intervention.
I signed on to “end the stigma” for mental illness a long time ago. However, in learning more about the history of mental health stigma, both in general and for particular conditions, I have found that stigma is a slippery beast that is often imperfectly managed by efforts that implicitly or unconsciously result in further stigmatization of some or all mental health conditions. It is not easy, and may not even be possible, to “end the stigma.” In addition, I have found that stigmatizing judgments run so deep that they have influenced professional judgments about the scope of psychiatric disorder and about the categories of psychiatric disorder. Stigma is not added to some neutral medical categories by a prejudiced society; rather, stigma was involved in making the categories themselves.
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Katrin Solhdju (Université de Mons) @ Salle 422, Département de philosophie de l’Université de Montréal, hybride
10 h 00 – 12 h 00
Le Groupe de recherche interuniversitaire sur la normativité (GRIN) reçoit Katrin Solhdju (Université de Mons), qui offrira une présentation intitulée « « Acceptes » ! ou tu ne seras qu’un dévoyé : Sur les violences d’une psychopathologosation mal placée ».
La conférence sera aussi présentée sur Zoom.
Résumé
« Cette patiente ne réalise pas qu’elle est en train de mourir. » « Papa oublie de plus en plus de choses, mais il prétend que c’est seulement à cause de l’âge. » « Je dis toujours qu’on peut être grosse et en bonne santé, mais je panique à chaque visite chez mon cardiologue. » De telles expressions semblent tout à fait pertinentes et bien intentionnées. Pourtant, l’évocation d’un déni face à une situation médicale – d’un refus de comprendre – de la part du patient comme des proches n’est jamais anodine. La suspicion d’illusion ou d’irrationalité que cette évocation présuppose peut altérer la relation de soin. Car, en considérant qu’une personne est mal attachée à la réalité telle qu’elle est, ne risque-t-on pas de la disqualifier en lui faisant perdre son statut de sujet libre, autonome et éclairé ? Problématisant les effets de l’accusation de déni et du mot d’ordre « il faut bien accepter » qui l’accompagne, je voudrais mettre en évidence que le « déni » relève peut-être moins d’un état psychopathologique que d’un opérateur de rapports de pouvoir tout en interrogeant les formes possibles de résistance pour y faire face.
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Jennifer Morton (Université de Pennsylvanie) nous offrira une présentation intitulée « Beyond ‘Bad Jobs’: Reconsidering Work’s Centrality » dans le cadre des activités du Réseau de philosophie du travail.
Résumé
Dans cet article, je soutiens que, bien que la précarité soit problématique, le travail précaire en lui-même n’est pas intrinsèquement condamnable. Je propose de distinguer deux formes de travail précaire : le travail précaire du point de vue de ses conditions et le travail générateur de précarité. Je défends l’idée que la première forme — celle où la précarité tient principalement aux termes et conditions contractuelles — peut, dans certains cas, demeurer compatible avec les conditions nécessaires à l’épanouissement humain. Toutefois, dans la mesure où le travail est devenu un facteur central d’accès à de nombreux biens essentiels contribuant à cet épanouissement, cette précarité contractuelle conduit souvent, dans les faits, à une précarité problématique. J’en conclus qu’il convient de s’inquiéter non seulement des formes de précarité liées aux conditions de travail, mais aussi de la place structurellement centrale qu’occupe le travail dans nos vies.
Les activités du Réseau de philosophie du travail sont ouvertes aux chercheur.es et aux étudiant.es diplômé.es ayant des intérêts de recherche dans ce domaine. Merci d’écrire aux organisateurs, Denise Celentano (denise.celentano@umontreal.ca) et Pablo Gilabert (pablo.gilabert@concordia.ca), pour recevoir le lien zoom.
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Groupe de lecture en philosophie et éthique de l’économie @ HEC
12 h 00 – 13 h 30
Nous avons le plaisir de vous inviter au groupe de lecture en philosophie économique, qui se tiendra en format hybride (Zoom) jeudi le 25 septembre 2025 de midi à 13h30 (heure de Montréal). La rencontre se déroulera en salle 2.880 (espace z), 2e étage à HEC, 3000 Côte Ste-Catherine (dans les locaux de l’Institut international des coopératives Alphonse-et-Dorimène-Desjardins au fond du couloir à côté de la bibliothèque).
Pour cette session, nous aborderons le texte de Michael K. MacKenzie intitulé « Democratic philanthropy », publié dans Contemporary Political Theory (2020).
Nous espérons vous voir en grand nombre et nous serions ravis que vous partagiez cette invitation avec toute personne qui pourrait être intéressée.
Pour participer via Zoom, c’est ici.
Organisé par Nicolas Pinsonneault, Morgane Delorme et Gabriel Monette.


