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  • Tatiana Llaguno (Université de Pompeu Fabra, Barcelone) nous offrira une présentation intitulée « The Realm of Necessity and the Realm of Freedom: Schiller, Marx, and Morris on Labour » dans le cadre des activités du Réseau de philosophie du travail.

    Les activités du Réseau de philosophie du travail sont ouvertes aux chercheur.es et aux étudiant.es diplômé.es ayant des intérêts de recherche dans ce domaine. Merci d’écrire aux organisateurs, Denise Celentano (denise.celentano@umontreal.ca) et Pablo Gilabert (pablo.gilabert@concordia.ca), pour recevoir le lien zoom.

    Résumé

    This paper considers Marx’s distinction between the realm of necessity and the realm of freedom in light of Schiller’s philosophy. While Marx argues that these two realms give rise to different types of freedom, I maintain that this distinction needs to be reexamined. Drawing on Schiller’s critique of modern societies –particularly his diagnosis of a socially impeded totality and his proposal to reconcile the material and formal drives through the playful drive—I argue that Marx’s framework inadvertently perpetuates a dualistic understanding of freedom. However, rather than resolving this tension through aesthetic education, I suggest that the active reconciliation of drives can occur through the form-giving activity of labor, thereby integrating Schiller’s insights with Marx’s materialist tenets. Finally, I contend that William Morris’s philosophy of work envisions labor as a living form and offers a promising alternative that synthetizes key lessons from both Schiller and Marx. The paper thus illuminates the political task Schiller’s diagnosis sets before us, the philosophical questions opened up by Marx’s critique of political economy, and the prefiguration of an alternative view of work in Morris.

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  • « Forced Migration and Health Justice » (OUP, 2026) @ Salle 422, 4e étage, mode hybride

    16 h 00 – 19 h 00

    Le Centre de recherche en éthique est fier d’accueillir le lancement du livre Forced Migration and Health Justice, sous la direction de L. Eckenwiler, V. Wild, A. Gotlib, R. Chung et D. Zion (Oxford University Press, 2026).

    L’événement, qui se tiendra en présence et en ligne, aura lieu le jeudi 19 mars 2026, de 16h00 à 18h00 (heure de Montréal), dans la salle 422 du Département de philosophie de l’Université de Montréal (UdeM), situé à la station de métro Université-de-Montréal, 2910, boulevard Édouard-Montpetit, Montréal, Québec.

    Avec la participation de Marianne Saillant-Sylvain (Université de Montréal) et Elisabeth Galbraith à titre de présidentes de séance.

    Les personnes participantes seront :

    Ryoa Chung (Université de Montréal), James Dwyer, Lisa Eckenwiler (Université George Mason), Anna Gotlib, Matthew Hunt (Université McGill), Thierry Ngosso (Université catholique d’Afrique centrale), Mathieu Simard, Peter West-Oram, Verina Wild et Deborah Zion.

    Pour y participer par Zoom, c’est ici.

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  • « Law and Instrumentalism: On the Instrumental Value of Law » @ Salle 309, mode hybride

    12 h 00 – 13 h 15

    Dans le cadre des Midis de l’éthique du CRÉ, notre chercheuse invitée Sari Kisilevsky (CUNY) nous offrira une présentation intitulée « Law and Instrumenalism: On the Instrumental Value of Law ». La présentation sera donnée en anglais, mais la discussion qui suivra pourra être menée en français et en anglais. 

    Pour y participer via Zoom, c’est ici.

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  • Groupe de lecture en philosophie de l’économie @ Salle 2.880 (espace z), 2e étage, HEC

    12 h 00 – 13 h 30

    La prochaine réunion du Groupe de lecture en philosophie de l’économie organisé par Morgane Delorme (morgane.delorme.1@umontreal.ca), Gabriel Monette (gabriel.monette@hec.ca) et Nicolas Pinsonneault (nicolas.pinsonneault@hec.ca) sera consacrée au texte de Philip-Emmanuel Aubry, intitulé : Elitism and novelty in Schumpeter’s evolutionary vision.
    Pour obtenir le texte à lire et le lien zoom, vous êtes invité-es à contacter l’un-e ou l’autre des organisateur-rices.

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  • Afin de souligner la récente publication de Penser les violences sexuelles (La Découverte, 2025), vous êtes convié.es à une discussion publique entre la philosophe et documentariste Marie Chartron (autrice de Penser les violences sexuelles) et la journaliste Maude Petel-Légaré (réalisatrice du balado Les enfants nés du viol) à la librairie n’était-ce pas l’été le vendredi 13 mars 2026, de 18h00 à 20h00, au 6792 boulevard Saint-Laurent, Montréal, Québec.

    Phénomène transversal à l’ensemble des milieux sociaux, les violences sexuelles sont revenues à l’avant plan des débats politiques et médiatiques au cours des dernières années à la faveur de différentes mobilisations féministes (Agression non dénoncée en 2014, Me Too en 2017, Dis son nom en 2020, etc.) et de certains procès particulièrement médiatisés (affaire Gomeshi, affaire Rozon, affaire Hockey Canada, etc.). Pourtant, ces débats occultent bien souvent les enjeux les plus profonds : loin d’être des actes isolés, ces violences participent d’une structure sociale plus large. Alors comment les penser? Et comment lutter contre elles?

    Animée par Cécile Gagnon (autrice de Existantes. Pour une philosophie féministe incarnée), cette discussion sera l’occasion pour l’autrice de présenter son livre et d’échanger sur les manières d’aborder les violences sexuelles dans une perspective documentaire et militante.

    La discussion publique fera suite à la journée d’étude « Penser les violences sexuelles comme injustice structurelle » qui aura lieu à l’Université de Montréal le jeudi 12 mars. Pour plus d’informations sur la journée d’étude, c’est ici.

    Cette discussion est organisée en partenariat avec le Centre de recherche en éthique (CRÉ) et a bénéficié du financement du Département de philosophie de l’Université de Montréal, de la Société québécoise de philosophie (SPQ), du Groupe de recherche interdisciplinaire en philosophie politique (GRIPP), du Réseau québécois en études féministes (RéQEF), du Centre interdisciplinaire de recherche sur la citoyenneté et les minorités (CIRCEM) et du Réseau perspectives féministes (RPF).

    *N.B. Une médiatrice sera présente sur place pour toute la durée de l’évènement.

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  • Le Centre de recherche en droit public (CRDP) vous convie à la 6e édition de La Nuit de la justice consacrée au thème « L’éthique et le droit, une combinaison gagnante pour la justice ». L’activité est organisée en collaboration avec le Centre de recherche en éthique, l’Institut d’éthique appliquée de l’Université Laval (IDÉA) et le Cégep du Vieux-Montréal.

    Deux membres du CRÉ participeront à l’événement de l’année prochaine, à savoir Emmanuelle Marceau, chercheuse affiliée au thème phare de l’éthique de l’IA du CRÉ, et Valentina de Maak, étudiante du CRÉ travaillant sous la supervision de Charles Dupras (Université de Montréal).

    L’événement aura lieu le 12 mars 2026, de 18h00 à 21h00, dans la salle A4.82a du Cégep du Vieux-Montréal, 255 rue Ontario E., Montréal, Québec. La conférence sera suivie d’une joute oratoire étudiante (avec des prix).

    Pour plus d’informations et pour s’inscrire à l’événement, c’est ici.

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  • Comment penser les violences sexuelles dans leur pluralité et leur complexité? Plus encore, comment les penser dans une perspective philosophique lorsque les concepts dont dispose cette discipline peinent à rendre compte de la spécificité et de la prévalence de ces violences au sein des sociétés contemporaines? Si les recherches et les travaux relatifs aux violences sexuelles sont nombreux dans les différentes disciplines des sciences humaines et sociales (anthropologie, sociologie, travail social, psychotraumatologie, sexologie, etc.) et si la philosophie féministe s’efforce depuis les années 1960 d’en faire un objet d’enquête et de réflexion philosophique légitime, force est de constater que la philosophie tend encore aujourd’hui à faire l’impasse sur ce qui est propre à ces violences, lorsqu’elle ne se content pas d’en éluder l’existence.

    À l’occasion de la récente publication de Penser les violences sexuelles (La Découverte, 2025) de la philosophe et documentariste Marie Chartron, cette journée d’étude se veut donc l’occasion de combler ce vide en réfléchissant à la question des violences sexuelles, à ce qu’elles sont et aux manières de lutter contre elles. Réunissant des chercheuses de différentes disciplines en sciences humaines et sociales (philosophie, sciences politiques, sociologie, travail social, sciences infirmières) et des intervenantes du milieu communautaire, cette journée d’étude entend ainsi mettre en lumière la pluralité et la complexité de ces violences en tant que phénomène social et politique, et déterminer les réponses éthiques et politiques qui peuvent y être apportées. Elle entend par le fait même contribuer à nourrir la réflexion philosophique à leur propos depuis d’autres disciplines et d’autres pratiques.

    La journée d’étude se tiendra le jeudi 12 mars 2026, de 9h00 à 18h00, au pavillon Lionel-Groulx de l’Université de Montréal. L’inscription est requise via le lien suivant.

    La journée d’étude sera suivi d’une discussion publique à la librairie n’était-ce pas l’été le vendredi 13 mars 2026. Pour plus d’informations sur la discussion publique, c’est ici.

    Programmation :

    • 8h30 – 9h00 : Accueil des participant-es
    • 9h00 – 10h00 : Conférence d’ouverture de Marie Chartron
    • 10h15 – 12h30 : Discussion autour de Penser les violences sexuelles, avec Pascale Devette (Université de Montréal), Erika Olivaux Marmignon (Université Laval) et Mickaëlle Provost (UC Louvain Saint-Louis Bruxelles)
    • 12h30 – 13h30 : Dîner
    • 13h30-15h30 : (Re)conceptualiser les violences sexuelles, avec des présentations de Sandrine Ricci (UQAM) – « La culture du viol pour penser la violence sexuelle comme fait social » ; Marie-Hélène Desmeules (Université de Sherbrooke) – « La définition juridique de l’agression sexuelle comme injustice structurelle » ; Audrey Rochon (Université de Montréal) – « Mémoires émotionnelles et généalogies du corps-témoin » ; et Julie Quynh Nhi Tran (Université de Montréal) – « Au croisement des dominations systémiques : reconfigurer le regard sur les violences sexuelles vécues par les communautés racisées »
    • 15h45 – 17h45 : Réponses éthiques et politiques aux violences sexuelles, avec des présentations d’Éléonore Paré (Université d’Ottawa et Université d’Amiens) – « Gestes et langages infrapolitiques à partir de l’expérience de la violence sexuelle traumatique » ; Mona Gérardin-Laverge (Université de Lausanne)– « “Mon corps c’est mon corps » : de l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle en milieu scolaire aux ateliers d’autodéfense pour les mineur·e·s, penser la lutte contre les violences sexuelles à l’intersection du genre et de l’âge » ; Tania Turnbull (Université de Montréal) – « Repenser le soin : une perspective infirmière sur les violences sexuelles » ; et Noah Benoît, Noä Anckaert, GG (Collectif consenti) – « Regards pratiques sur l’intersectionnalité et son application terrain dans un CALACS »

    Cette discussion est organisée en partenariat avec le Centre de recherche en éthique (CRÉ) et a bénéficié du financement du Département de philosophie de l’Université de Montréal, de la Société québécoise de philosophie (SPQ), du Groupe de recherche interdisciplinaire en philosophie politique (GRIPP), du Réseau québécois en études féministes (RéQEF), du Centre interdisciplinaire de recherche sur la citoyenneté et les minorités (CIRCEM) et du Réseau perspectives féministes (RPF).

    *N.B. Des médiatrices seront présentes sur place pour toute la durée de l’évènement.

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  • Contemporary Feminist Movements Across Geographies – Insights From Argentina, Iran, India, Turkey, and Canada

    Cet atelier rassemble des universitaires et des militantes féministes d’Argentine, d’Iran, d’Inde, de Turquie et du Québec afin d’explorer les paysages contemporains de la politique féministe et les résonances qui émergent dans des contextes géopolitiques distincts. À travers un dialogue comparatif, l’atelier vise à mettre en lumière la manière dont les mouvements féministes articulent leur programme, leurs revendications et naviguent entre les contraintes politiques de l’époque contemporaine.

    Intervenantes :

    • Florencia Abbate (mouvements féministes en Argentine, CONICET – Université de Buenos Aires)
    • Dolores Chew (mouvements féministes en Inde, Institut Simone de Beauvoir, Université Concordia et History and Humanities, Marianopolis College)
    • Geneviève Pagé (mouvements féministes au Québec, UQAM)
    • Niloofar Golkar (mouvements féministes en Iran, postdoctorante, Centre de justice sociale, Université Concordia)
    • Bermal Küçük (Mouvements féministes en Turquie, postdoctorante, Centre de justice sociale, Université Concordia)

    Les présentations seront suivies d’un commentaire de Bengi Akbulut (professeure agrégée, Géographie, urbanisme et environnement, Université Concordia et directrice du Centre de justice sociale).

    Organisé par Bermal Küçük, chercheuse postdoctorale, Centre de justice sociale, Université Concordia.

    Cet événement sera proposé en format hybride sur Zoom. L’inscription est gratuite et accessible via le lien suivant. Veuillez indiquer dans le formulaire d’inscription si vous prévoyez de participer à l’événement en personne ou en ligne.

    Pour celles et ceux qui se joignent à nous en personne, des collations et un déjeuner végétalien seront fournis. Veuillez nous informer si vous avez des restrictions alimentaires.

    Pour toutes les informations, c’est ici.

    Organisé par le Centre SHIFT pour la justice sociale de l’Université Concordia, avec l’appui financier du Centre de recherche en éthique, du Centre SHIFT et de l’Institut Simone de Beauvoir

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  • Mattéo Stienlet (ULaval – Paris 1) @ Salle 309, CRÉ, mode hybride

    12 h 00 – 13 h 30

    Mattéo Stienlet, étudiant au doctorat en cotutelle entre l’Université Laval et Paris 1, offrira une présentation intitulée « Égalité devant le suffrage, pouvoir électoral et envie ».

    Animation : Juliette Roussin.

    Résumé 

    L’égalité devant le suffrage est en général invoquée pour s’opposer à deux pratiques jugées antidémocratiques : le vote plural, qui consiste à pondérer différemment les voix des citoyen·nes, et les inégalités de représentation résultant de l’usage de circonscriptions électorales de tailles très inégales. Il est en revanche plus difficile de donner une définition positive, susceptible d’identifier précisément la ressource qui doit être distribuée également de façon à ce que l’égalité devant le suffrage soit accomplie. Daniel Wodak a démontré dans un article récent intitulé « One Person, One Vote » (2025) que les solutions proposées par les philosophes égalitaristes échouaient en ne parvenant pas à fonder normativement le rejet de toute forme de vote plural et d’inégalités de représentation importantes, notamment lorsque ces deux pratiques adviennent aléatoirement. Cette présentation propose de concevoir l’égalité devant le suffrage comme une norme de répartition équitable du pouvoir qui impose que le découpage électoral et la pondération des voix soient tels qu’aucun·e électeur·ice n’envie les ressources que les institutions démocratiques accordent à autrui. Après avoir présenté le détail de cette conception, je défends qu’elle peut être justifiée à partir de prémisses égalitaristes et permet d’expliquer à la fois pourquoi le vote plural est inconditionnellement antidémocratique et sous quelles conditions certaines inégalités de représentation sont admissibles.

    Notice biographique

    Mattéo est doctorant en philosophie politique, en cotutelle de thèse entre l’Université Laval et l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne sous la direction de Juliette Roussin et de Magali Bessone. Sa thèse s’intéresse au lien entre égalité politique et représentation au sein des démocraties contemporaines en étudiant les questions normatives soulevées par la délimitation des circonscriptions électorales.

    Titulaire d’un master de philosophie politique effectué à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il a travaillé précédemment sur les justifications épistémiques de la démocratie. Ses principaux centres d’intérêt sont les théories contemporaines de l’égalitarisme politique et de la démocratie et le lien entre philosophie politique et sciences sociales. matteo.stienlet.1@ulaval.ca

    Mode hybride

    Pour y participer par Zoom, c’est ici (ID de réunion: 851 2545 8884;
    Code secret: 9Me2EW).

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  • Nous avons le plaisir de vous inviter au groupe de lecture en philosophie économique, qui se tiendra en format hybride (Zoom) lundi le 2 mars 2026 de 12h00 à 13h30 (heure de Montréal). La rencontre se déroulera en salle 2.880 (espace z), 2e étage à HEC, 3000 Côte Ste-Catherine (dans les locaux de l’Institut international des coopératives Alphonse-et-Dorimène-Desjardins au fond du couloir à côté de la bibliothèque).

    Pour cette session, nous aborderons le texte de Anna Bartsch intitulé « Where Is My Cut? Justifying Resale Rights », paru en 2025 dans la Journal of Applied Philosophy. Vous pouvez accéder à l’article par le lien suivant.

    Pour participer via Zoom, c’est ici.

    Organisé par Morgane Delorme, Gabriel Monette et Nicolas Pinsonneault.

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  • Vous êtes cordialement invité.es à la première conférence du Cycle de conférences sur le travail invisible organisée par la Chaire Ésope, en collaboration avec le Centre de Recherche en Éthique. Pour cette première conférence, nous avons le plaisir de recevoir Mirjam Müller (Université de Glasgow) avec une présentation intitulée « (Un)free Care: A Normative Account of the Care Crisis ». La conférence aura lieu en anglais.

    L’événement se déroulera le 26 février à 16h30 au local C-2059 au pavillon Lionel Groulx à l’Université de Montréal (3150 Rue Jean-Brillant, Montréal, QC H3T 1N8). Veuillez-vous inscrire via le lien suivant

    Le Cycle de conférences sur le travail invisible est une initiative de Denise Celentano (Université de Montréal), titulaire de la Chaire Ésope, en collaboration avec le Centre de Recherche en Éthique.

    Pour plus d’informations, contactez Denise Celentano à l’adresse suivante : denise.celentano@umontreal.ca.

    Informations générales sur le Cycle de conférences sur le travail invisible : Par « travail invisible » nous entendons l’ensemble des formes de travail qui échappent au modèle traditionnel de l’emploi salarié et qui ne sont pas reconnues, dans un sens monétaire et/ou symbolique, au point que même leur nature de « travail » est souvent contestée. Le travail invisible se déroule derrière les coulisses du travail plus reconnu et valorisé. Vue sa nature « limite » par rapport à nos catégories établies, il sert de prisme pour l’approfondissement de plusieurs enjeux, de la reconnaissance aux dynamiques de ségrégation sociale à la remise en question des suppositions normatives derrière ce qui est censé compter comme « travail ». La notion de travail invisible promet de jeter de la lumière, pour ainsi dire, sur l’ombre des mécanismes de valorisation de la coopération sociale. Ce cycle de conférences ouvertes au public explore le sujet d’une perspective à la fois philosophique et interdisciplinaire.

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  • Activité de vulgarisation scientifique en collaboration avec BistroBrain

    Trois étudiant-es du CRÉ se livreront à un exercice de vulgarisation scientifique et présenteront leurs travaux en cours au pub de l’Île Noire le 25 février prochain, dans le cadre d’une collaboration entre le CRÉ et BistroBrain. Le thème de la soirée s’inscrira sous le thème « Entre Justice et Préjudice ».

    Vous trouverez ci-dessous un résumé des questions éthiques et de l’intérêt public de chaque présentation, ainsi qu’une affiche pour chaque exposé.

    Mathilde Genest : « Les survivantes d’agression sexuelle à la barre »

    Les survivantes d’agressions sexuelles subissent diverses injustices lors d’un procès pour agression sexuelle. Les mythes sur le viol et les stéréotypes associés aux victimes génèrent de fausses attentes concernant leur comportement et produisent des injustices épistémiques. La crédibilité du témoignage des survivantes dépend notamment de leur conformité aux comportements attendus (McKimmie et al., 2020 ; Nitschke et al., 2019). Par ailleurs, le système judiciaire ne protège pas suffisamment les survivantes et peut leur nuire en limitant leur autonomie et en permettant la revictimisation. Les avocats de la défense ont tendance à se concentrer sur la survivante, son comportement et son identité, particulièrement lors du contre-interrogatoire, afin de transférer la responsabilité de l’accusé sur elle (Craig, 2018 ; McGlynn, 2017). De nombreuses injustices vécues par les survivantes sont liées à leurs réactions au traumatisme pendant et après l’agression sexuelle. Les neurosciences offrent une compréhension approfondie du traumatisme et permettent d’expliquer des comportements souvent mal compris, tels que la réaction de paralysie ou des souvenirs fragmentaires (Haskell & Randall, 2019). Ces connaissances peuvent donc être mobilisées lors des procès pour soutenir les survivantes, notamment par la sensibilisation des jurés et l’adoption de pratiques tenant compte du traumatisme. Je soutiens que les connaissances neuroscientifiques sur le traumatisme devraient être intégrées aux procédures judiciaires afin de remédier aux injustices subies par les survivantes. En parallèle, j’ai développé un cadre bioéthique féministe et centré sur les victimes, qui met l’accent sur leur santé et leur bien-être sans compromettre l’équité du système judiciaire.

    Les agressions sexuelles constituent un problème social important, mis en lumière par des mouvements comme #MeToo, auquel le système judiciaire peine encore à répondre adéquatement. Au Canada, une femme sur trois est victime d’agression sexuelle, et pourtant, seules 5 à 6 % des agressions sont signalées à la police (Canadian Women’s Foundation, 2022 ; Lachapelle, 2024). Parmi celles-ci, une infime minorité mène à un verdict de culpabilité, et seuls deux ou trois agresseurs sont incarcérés sur 1 000 agressions. Ces chiffres soulèvent une question fondamentale : pourquoi le système échoue-t-il si souvent à rendre justice aux survivantes? Ma présentation intéressera le public parce qu’elle propose des outils pour mieux comprendre cet échec, en reliant des données empiriques à une analyse philosophique accessible. J’explique comment les mythes sur le viol, les stéréotypes de genre et une méconnaissance du traumatisme influencent la manière dont les survivantes sont perçues et traitées en cour, affectant directement leur crédibilité. En mobilisant les neurosciences du traumatisme, je montre comment certaines réactions des survivantes, souvent mal interprétées, peuvent être mieux comprises et prises en compte. Bien que cette recherche soit principalement menée et publiée en anglais, il est particulièrement pertinent de la vulgariser en français afin de la rendre accessible au public québécois, directement concerné par ces enjeux sociaux et institutionnels. Cette présentation vise ainsi à traduire des réflexions philosophiques complexes dans un langage clair et ancré dans le contexte local, tout en contribuant à une meilleure compréhension et mobilisation citoyenne sur ces enjeux.

    Alexis Boivin : « Protester contre les enfantillages des adultes »

    Considéré comme la plus grande manifestation de rue de l’histoire des mouvements sociaux chez les jeunes, Fridays for Future a mobilisé plus de 1,5 million de personnes à travers le monde. En enfreignant la loi de la présence obligatoire en classe chez les élèves, ce mouvement a lancé une avenue de recherche intéressante en philosophie politique : la désobéissance civile chez les enfants. Cependant, peu de littérature aborde cette question, malgré l’importance des jeunes dans des mouvements sociaux de grande envergure. Cet angle mort peut s’expliquer par la négligence ou même le refus de l’agentivité politique des enfants : ces derniers sont exclus du droit de vote et sont relégués dans l’espace privé, incapables d’agir politiquement ou de participer à l’exercice commun du pouvoir politique. En effet, peut-on reconnaître des actes de désobéissance civile chez une population qui n’est pas considérée comme ayant une agentivité politique? Si oui, est-ce que ces actes peuvent être justifiés? Je défendrai la thèse suivante: non seulement les enfants devraient être reconnus comme des agents politiques, mais aussi qu’ils peuvent recourir à la désobéissance civile de manière justifiée. J’aborderai le refus de leur agentivité politique au travers du cas d’Elizabeth Eckford, une élève de 15 ans lors du mouvement des droits civiques aux États-Unis. Ensuite, je ferai un parallèle entre les caractéristiques du mouvement Fridays for Future et celles de la désobéissance civile, et j’établirai une justification de la désobéissance civile avec l’aide de l’argument de l’exclusion de Mattheis (2022).

    Le blocage du pont Jacques-Cartier en 2024 et du terminal pétrolier à Montréal-Est en 2022 (ce dernier ayant mené à la condamnation des activistes écologistes impliquées) sont deux exemples parmi d’autres de désobéissance civile qui ont occupé l’actualité québécoise ces dernières années. Ainsi, le terme « désobéissance civile » n’est pas étranger au public et ne le laisse pas indifférent, mais peut parfois être mécompris. Concernant la désobéissance civile spécifiquement menée par des enfants, cela demeure un sujet assez peu discuté, bien que Emmanuelle Dufour et Francis Dupuis-Déri (2025) aient récemment fait paraître une bande dessinée sur les révoltes menées par des élèves du monde entier. La présentation se situe en continuité de cet ouvrage et pourrait donc rejoindre ce lectorat. Au-delà de cette nouvelle parution, la désobéissance civile chez les enfants reste un sujet soit intriguant (pour les personnes adultes qui veulent en connaître davantage), nostalgique (pour les personnes ayant manifesté avant d’avoir le droit de vote), ou confrontant (chez celles qui doutent de l’agentivité politique des enfants). Enfin, les enfants demeurent très souvent un angle mort à tout sujet discuté. Pour reprendre une image de soupers de famille, il y a la table des adultes et celle des enfants, sans toutefois que les deux puissent se communiquer pleinement. Cette présentation offrira donc l’occasion d’accorder une place à ces derniers, même si nous nous trouvons dans un bar!

    Georges Lupwana Ngamasana : « Punir les victimes ? Repenser la justice sociale »

    La justice pénale, fondée sur l’idée du mérite de la peine, constitue le cadre de débats théoriques structurés principalement autour de deux orientations opposées : l’abolitionnisme et le réformisme. Ces deux perspectives partagent un diagnostic critique des institutions pénales, mais divergent profondément quant aux réponses normatives à envisager. Les abolitionnistes font de la prison une cible centrale de leur position. Ils la considèrent comme immorale et socialement néfaste parce qu’elle inflige des préjudices graves et durables aux individus sous couvert de prévenir, contrôler et punir la criminalité. Ils appellent de ce fait à la rendre obsolète (Davis 2014). À l’inverse, tout en prenant au sérieux les arguments abolitionnistes, souvent étayés par des données empiriques solides (Shelby 2022), les réformistes défendent la thèse de la perfectibilité des institutions pénales. Ils soutiennent que des réformes profondes peuvent corriger leurs dérives sans nécessité leur suppression. Cette option est toutefois rejetée par les abolitionnistes. Selon eux, on ne peut maintenir des institutions dont les réformes même les plus ambitieuses échouent à produire des transformations substantielles. Je fais valoir l’idée qu’en essentialisant la peine carcérale comme réponse au crime, la justice est particulièrement vulnérable aux injustices structurelles, notamment à travers une criminalisation sélective et une distribution inégale des sanctions. Elle les reproduit par des mécanismes de tri social, les biais et stéréotypes sociaux ancrés dans le fonctionnement de ses institutions. Il ne s’agit toutefois ni d’une simple répétition mécanique du passé dans le présent, ni d’une stricte continuité entre des institutions appartenant à des époques différentes.

    Le regain d’intérêt que connaît l’abolitionnisme carcéral invite à repenser la justice non comme une simple réponse au crime, mais comme un processus social visant à réparer les causes structurelles des préjudices. Cette réflexion révèle un paradoxe : des institutions supposées rendre justice engendrent des préjudices structurels supplémentaires, souvent inégalement distribués. Elle invite à comprendre que les injustices structurelles reproduites par les prisons actuelles ne relèvent pas de défaillances contingentes, mais d’un mode de fonctionnement enraciné dans l’histoire. Il ne s’agit ni d’une simple répétition mécanique du passé esclavagiste ou colonial, ni d’une continuité institutionnelle directe, mais d’une transformation des logiques de domination, de stigmatisation et de contrôle social dans des contextes nouveaux. L’injustice peut être intentionnelle en ce sens que, par le complexe industriel carcéral (Davis 2014), certains ont intérêt à ce que ces formes de gestion des populations vulnérables perdurent. Mais l’injustice devient autonome – structurelle – lorsqu’elle ne dépend plus des efforts des agents facilement identifiables pour se maintenir. Ainsi, les fonctions et services revendiqués par la prison – et avec elle la police – ne compensent pas les torts qu’elles causent (Charbit et Gwenola 2024). Je considère que l’abolitionnisme ne peut être une simple entreprise négative d’abolition immédiate et inconditionnelle des institutions pénales. Je suggère de l’appréhender comme un processus de transformation orienté vers une justice véritablement réparatrice et émancipatrice. Son succès mérite d’être accompagné d’une mission constructive (Fryer, 2023) visant à proposer des institutions alternatives. Cette double dimension — critique et constructive — est décisive pour sa cohérence.

    Bienvenue à toutes et à tous! 

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  • Naïma Hamrouni (UQTR), Sami Hurst-Majno (U. de Genève) et Ryoa Chung (UdeM) participent à une table ronde organisée par Yoann Della Croce, à l’Université de Genève.

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  • Les membres de l’axe Éthique environnementale et animale ainsi que les autres membres du CRÉ intéressé-es par les questions liées à l’éthique environnementale et/ou animale sont cordialement invité-es à participer à cette première réunion annuelle. L’objectif de la rencontre est de permettre aux membres de se tenir informé-es des projets de recherche actuels et futurs de leurs collègues, puis d’identifier et de discuter des possibilités de collaboration.

    Horaire :

    13 h – 14 h 30 : Présentations – chaque participant-e est invité-e à donner un bref aperçu de ses projets de recherche actuels ainsi que de ses intérêts et projets de recherche futurs (5 minutes par participant-e)

    14 h 30 – 15 h 15 : Séance de brainstorming 1 – discussions sur les collaborations possibles en deux grands groupes (groupe 1 : éthique environnementale; groupe 2 : éthique animale)

    Pause de 15 minutes

    15 h 30-16 h : Séance de brainstorming 2 – 30 minutes de discussion en petits groupes

    16 h-16 h 30 : Séance de brainstorming 3 – 30 minutes de discussion en petits groupes

    16 h 30-17 h : Synthèse et consolidation des projets

    17 h : Clôture – verre informel à proximité pour les personnes intéressées

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  • Dans le cadre des Midis de l’éthique du CRÉ, Stephanie Kapusta (Dalhousie University) nous offrira une présentation intitulée « A Consideration of Life Transitions: the Case of Alienation from Hegemonic Cultural Tools ».

    Pour y participer par Zoom, c’est ici.

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  • Nous avons le plaisir de vous inviter au groupe de lecture en philosophie économique, qui se tiendra en format hybride (Zoom) lundi le 16 février 2026 de 12h00 à 13h30 (heure de Montréal). La rencontre se déroulera en salle 2.880 (espace z), 2e étage à HEC, 3000 Côte Ste-Catherine (dans les locaux de l’Institut international des coopératives Alphonse-et-Dorimène-Desjardins au fond du couloir à côté de la bibliothèque).

    Pour cette session, nous aborderons le texte de Kirun Sankaran intitulé « Cash rules everything around me: in defence of housing markets », paru en 2025 dans la revue Economics and Philosophy. Vous pouvez accéder à l’article par le lien suivant.

    Pour participer via Zoom, c’est ici.

    Organisé par Morgane Delorme, Gabriel Monette et Nicolas Pinsonneault.

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  • Dans le cadre des ateliers du GRIN, vous êtes convié.es à la conférence d’Emanuela Carta (Université technique de Graz, KU Leuven) intitulée « Rethinking Consent as Affective Approval ». La conférence aura lieu le 13 février 2026, de 10h00 à 12h00, dans la salle 422 du département de philosophie de l’Université de Montréal, située au 2910, boulevard Édouard-Montpetit, à Montréal, au Québec.

    La conférence sera également diffusée sur Zoom via le lien suivant (ID de réunion : 266 439 5811; code secret : 454185).

    Résumé

    Recent debates in feminist philosophy have expressed growing dissatisfaction with the dominant understanding of consent as a form of permission. While some have responded by supplementing consent with additional normative criteria for ethical intimate encounters, others have explored the possibility of reconceptualizing consent.

    In this talk, I pursue this latter strategy by developing an account of consent as affective approval: a sui generis emotion experienced upon recognizing something as right. On this view, consent is not primarily a speech act or a decision, but a form of emotive endorsement, which should not be confused with enthusiasm or desire.

    I then explore the relationship between affective approval, agency, and autonomy, suggesting that the proposed affective account of consent may help secure the possibility of consent under conditions of partial autonomy.

     

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  • Édition 2025-2026 de la Rencontre annuelle des membres de l’axe Éthique fondamentale du CRÉ, dirigé par Natalie Stoljar (McGill) et Mauro Rossi (UQAM).

    Cette première édition se tiendra à McGill. Au programme, six présentations offertes par des cochercheur-ses de l’axe!

    Les rencontres axiales sont organisées dans l’objectif de permettre aux membres de chacun des cinq grands axes de recherche de mieux connaître ce sur quoi leurs collègues travaillent, de développer le sentiment d’appartenance au Centre et d’encourager la collaboration. Si les rencontres visent d’abord à réunir les cochercheur-ses d’un axe, ses collaborateurs, chercheur-ses associé-es et membres étudiants ou postdoctoraux sont bienvenu-es. Nous encourageons également la participation des membres des autres axes, dont les intérêts de recherche peuvent rejoindre ceux des membres l’axe Éthique fondamentale.

    Programme

    Veuillez noter que les salles pour les séance du matin et de l’après-midi sont différentes. 

    Matinée : School of Population and Global Health, 2001 McGill College, salle 1140.

    9h30-10h20 : Stephanie Leary (McGill) : “What should we be doing when we’re doing metaethics? »

    10h30-11h20 : Arturs Logins (ULaval) : “The expected fittingness maximization theory of emotional rationality”

    Pause du midi 

    Après-midi : Salle de séminaire du département de philosophie, Leacock Building, salle 927

    13h00-13h50 : Catherine Rioux (ULaval) : “Engaging Ethically With Fundamental Despair”

    14h00-14.50 : Iwao Hirose (McGill) : “Minimally good life and time”

    Pause

    15h10-16h00 : Chris Howard (McGill) : “Decentralizing the Digital Public Sphere”

    16h10-17h00 : Christine Tappolet (UdeM) : “Embracing Affective Ambivalence.”

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  • Journée de réflexion : « La démocratie et l’état de droit. À l’épreuve du projet de constitution du Québec »

    Face à la multiplication des initiatives législatives et politiques qui fragilisent les droits et libertés, tant au Québec qu’à l’échelle internationale, cet événement propose une journée de réflexion et d’échanges sur les transformations contemporaines de l’État de droit et de la démocratie. En prenant appui sur le projet de constitution du gouvernement de la CAQ et sur d’autres initiatives récentes au Québec, l’événement vise à mieux comprendre la portée et les effets des réformes en cours et d’ouvrir la réflexion sur les conditions démocratiques nécessaires à la définition du vivre-ensemble.

    La journée prendra la forme d’un échange structuré en trois grandes séances thématiques.

    1. La dévitalisation de l’État de droit : perspectives croisées sur un phénomène mondial

    Cette première séance situera les débats québécois dans un contexte international marqué par un affaiblissement généralisé des mécanismes de protection des droits et de limitation du pouvoir politique. Les interventions porteront sur les transformations de l’État de droit, la normalisation des atteintes aux droits fondamentaux et les stratégies de contournement des contre-pouvoirs institutionnels. L’objectif est de mieux comprendre ce qui change, comment ces mutations s’opèrent et quelles en sont les conséquences pour les régimes démocratiques contemporains.

    2. Droits et libertés sous tension : le PL1 et les initiatives législatives récentes

    Cette séance se concentrera sur le contexte québécois. Elle analysera le projet de constitution du Québec (PL1) à la lumière d’un ensemble plus large de lois et de politiques publiques adoptées au cours des dernières années qui contribuent à redéfinir l’équilibre des pouvoirs et le régime de protection des droits et libertés au Québec. Seront par exemple abordées les lois touchant les droits syndicaux, la laïcité, la langue, l’égalité entre les femmes et les hommes, ainsi que la normalisation du recours à la disposition de dérogation.

    3. Revaloriser la démocratie et l’État de droit : participation, inclusion et reconnaissance

    La dernière séance ouvrira la réflexion sur les enjeux démocratiques que soulèvent les transformations en cours. Elle portera sur les conditions d’un processus constituant inclusif, bénéficiant d’une forte légitimité démocratique, de la conception de la communauté politique et du « nous » dans les initiatives gouvernementales récentes, ainsi que de l’importance de la co-construction avec les peuples autochtones dans la définition du vivre-ensemble au Québec.

    Cette journée de réflexion est organisée par le Centre de recherche sur la diversité et la démocratie au Québec en collaboration avec le Centre de recherche en éthiqueAmnistie internationale, le Barreau du QuébecConseil de la Nation Atikamekw, la Fédération des femmes du Québec, la Ligue des droits et libertés, et l’Observatoire pour la justice migrante.

    Organisé par Karine Millaire (UdeM), Martin Papillon et Christian Nadeau (UdeM). Avec la participation de Louis-Philippe Lampron, Daniel Weinstock (McGill), Dominique Leydet (UQÀM), Dia Dabby et Lucie Lamarche.

    Photos de Ryoa Chung (UdeM) et Ximena Samson.

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  • Rejoignez-nous pour l’atelier de doctorat et de début de carrière en philosophie politique normative, qui aura lieu le 5 février 2026, de 9h00 à 17h30, dans la salle 309 du Centre de recherche en éthique, situé au 2910 boulevard Édouard-Montpetit, Montréal, Québec.

    L’atelier offrira aux chercheur.ses en début de carrière l’occasion de partager leurs travaux dans un cadre convivial et informel, d’élargir leur réseau de recherche et d’obtenir des commentaires sur leurs projets en cours. L’atelier fera l’objet d’une lecture préalable et se tiendra en présentiel.

    Programmation:

    • 9h30-9h45 : Mots d’ouverture
    • 9h45-10h30 : Kyuree Kim (McGill, CRE), Theorizing the dynamics of structural processes in structural injustice and domination
    • 10h30-11h15 : Alexis Bibeau-Gagnon (McGill), Clashing with the State: Violent Protests, Police, and Self-defense
    • 11h45-12h30 : Grégoire René (McGill), The Metaphysics of Gender Archetypes
    • 12h30-13h15 : Sabrina Bungash (McGill), On the Porn Debate: Reconsidering the Question of Rights
    • 13h15-14h00 : Dîner
    • 14h00-14h45 : Anna Milioni (CRE, UdeM), The right to emigrate and the duty to support just institutions
    • 14h45-15h30 : Alexandre Petitclerc (UdeM, CRE), Theories of Justice and Social Rights: A Normative Dead End
    • 15h30-16h00 : Pause café
    • 16h00-16h45 : Will Gildea (CRE, McGill), Justice, Animals, and the Earth We Inhabit: Casal’s Theory of Interspecies Justice
    • 16h45-17h30 : Ellena Thibaud-Latour (UdeM), A social understanding of indifference

    Pour vous inscrire, veuillez contacter les organisateur.ices, Anna Milioni et Alexandre Petitclerc.

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