Past events

Calendar archives

  • 4e journée CRÉ et Obvia en éthique de l’IA @ École des sciences de la gestion UQAM, Montréal - en mode hybride

    All day

    4e journée d’étude en éthique de l’IA: Informatique affective

    Le programme complet de la 4e journée CRÉ et Obvia en éthique de l’IA est maintenant disponible. Elle se tiendra le 3 février prochain à l’UQAM et a pour thème l‘informatique affective.

    Pour y participer par Zoom, c’est ici. Si vous comptez venir, merci d’écrire à Hazar Haidar (hazar_haidar@uqar.ca) avant le 31 janvier pour que nous commandions suffisamment  de boîtes à lunch véganes (offertes gracieusement par nos partenaires).

    Chair: Hazar Haidar (UQAR)

    9h30: A. Prégent (Leiden U.) Les systèmes de reconnaissance des émotions: ami ou ennemi de l’agentivité?

    Quels sont les impacts des systèmes de reconnaissance des émotions (SRÉ) sur les structures sociales, sur nos relations humaines, sur le bien-être? Je propose d’explorer les impacts que l’utilisation de ces systèmes peut avoir sur certaines de nos valeurs fondamentales telles que la vie privée, les relations humaines (amitié, amour) ainsi que sur notre possibilité d’atteindre le bien-être en tant qu’agent autonome.

    10h15: J. Martineau et M. Lafond, (HEC Montréal) Enjeux éthiques et acceptabilité sociale des technologies mobilisant l’informatique affective.

    Les systèmes d’IA mobilisant la reconnaissance, l’expression et l’utilisation de données émotionnelles à diverses fins sont de plus en plus développés et déployés dans les organisations privées et publiques, et leur utilisation soulève de nombreux questionnements et débats. Cette présentation vise à cerner certains des enjeux éthiques liés aux technologies d’informatique affective, et à discuter des facteurs et conditions d’acceptabilité sociale de celles-ci dans les organisations et dans la société.

    10h45 : M. Gibert, (U. de Montréal) Intelligence émotionnelle artificielle: le cas ChatGPT.

    L’intelligence émotionnelle (IE) désigne notre capacité à réguler nos émotions et celles  des autres (Salovey et Mayer). À quelles conditions peut-on dire qu’un algorithme comme ChatGPT fait preuve d’intelligence émotionnelle et qu’est-ce qui distingue cette IE artificielle d’une IE humaine? Quelles sont les implications morales? Je m’appuierai notamment sur L’emprise insidieuse des machines parlantes de Serge Tisseron  et proposerai un lien avec l’hypothèse des robots vertueux.

    11h15: (pause)

    Chair: Alexandra Prégent (U. Leiden)

    11h30:  M-H Tessier, C. Pouliot, J. N. Phuong Trieu et P. Jackson (U. Laval) Les progrès et dangers des algorithmes de reconnaissance automatique de la douleur.

    Les systèmes de reconnaissance automatique des expressions faciales ont le potentiel de devenir un atout pour la gestion de la douleur. Ils peuvent détecter rapidement et précisément les manifestations de douleur, surpassant même des observateurs humains entraînés. Cependant, il est important de saisir leurs limites, comme les informations partielles relatives à la douleur ressentie, et de formuler des recommandations pour circonscrire certains risques à leur utilisation tels que le sous-traitement de la douleur.

    12h00: T. Adetou, (U. de Montréal), Une machine sans émotion peut-elle être un agent moral ?

    Les carebots, les chatbots, etc., sont parfois considérés comme des agents moraux artificiels. Or traditionnellement, l’agentivité morale se fonde sur la rationalité (Kant), la responsabilité ou les émotions (Hume). Si nous prenons au sérieux la centralité des émotions dans la décision morale (Rietti), comment alors, des agents artificiels sans émotions peuvent réellement agir moralement. Nous discuterons cette question en évoquant notamment l’approche perceptuelle de Mark Coekelbergh.

    12h30: (lunch)

    Chair: Martin Gibert (U. de Montréal)

    14:00 P. Plusquellec  (EmoScienS), Mobiliser éthiquement l’informatique affective pour promouvoir la santé mentale ?

    Une personne sur 4 va déclarer un trouble de santé émotionnelle au travail. À la suite de la pandémie de covid-19, cette proportion a tellement augmenté que nous craignons une pandémie de troubles de santé mentale. Les progrès en apprentissage profond dans la reconnaissance automatique d’émotions peuvent être mobilisés pour faire face à ce problème global. Le développement d’un outil qui permettrait à chacun de veiller sur ses émotions en temps réel présente cependant son lot de défis éthiques que nous adresserons.

    14:30 J. Pierre (U. Sherbrooke) et M-J. Catoir-Brisson, (U. Audencia Nantes), L’IA émotionnelle face aux émotions de ses concepteurs

    Dans le cadre d’une recherche-intervention, nous avons accompagné un industriel souhaitant développer une IA émotionnelle pour la famille. En repartant de l’empathie supposée de l’artefact, nous avons proposé aux concepteurs de prendre la place de la machine et de capturer les éléments de vie affective dans leurs familles. Ce dispositif d’enquête a permis de cadrer une éthique de la conception pour les technologies affectives, combinant les valeurs morales des innovateurs et le potentiel commercial de l’innovation.

    15:00: (pause)

    Chair: Hazar Haidar (UQAR)

    15:15  A. Sabourin Laflamme  et F.  Bruneault (UQAM), Le statut moral de nos restes numériques à la lumière de l’éthique de l’information.

    Nous lèguerons après notre mort un héritage numérique imposant. La quantité astronomique de données personnelles recueillies de notre vivant couplée aux progrès fulgurants en intelligence artificielle permettent d’envisager des types de relations affectives inédites aux défunts. Nous proposons, partant de l’éthique de l’information telle que développée par Luciano Floridi, de réfléchir à la question du statut moral des restes numériques ainsi qu’aux question éthiques que soulèvent les nouveaux produits offerts par l’industrie de l’après-vie numérique.

    15:45 Table ronde avec Philip Jackson (U. Laval), Pierrich Plusquellec (EmoScienS), Dominic Martin (UQAM), Joé Martineau (HEC Montréal).

    16:45- fin

     

    Read more

  • The aim of the Social Justice Theory Workshop is to enable sustained exploration in the theory of social justice. It addresses topics such as the articulation of ideals and principles of economic, political, gender, race, environmental, and cultural justice; the critique of inequality, domination, exploitation, and alienation; and the illumination of political institutions, practices and processes of transformation that might foster progressive change.

    This year’s workshop will be in person. Places are limited. If you would like to participate, please send your name to Christiane Bailey (sjc@concordia.ca) by July 1, 2022. Workshop papers will be pre-circulated, and participation implies a commitment to reading the papers in advance.

    This year’s workshop is organised by Pablo Gilabert and Peter Dietsch, in association with the Social Justice Centre (Concordia University) and Centre de Recherche en Éthique (Université de Montréal).

    Preliminary program

    (All listed times are in EDT)

    Thursday
     

    9:15

     

    ANNULÉ!

    Author: Thomas Christiano (University of Arizona)
    Paper: “Worker Participation and The Egalitarian Conception of Fair Market Exchange.” Commentator: Arash Abizadeh (McGill University)

    10:30 Welcome coffee / breakfast
    10:45

     

     

    Author: Suzanne Love (Georgia State University)
    Paper: “Freedom from the Market.” Commentator: Sylvie Loriaux (Université Laval)
    12:00 Lunch
    13:30

     

     

    Author: Colin Macleod (University of Victoria)
    Paper: “The Demands of Justice.” Commentator: Patti Lenard (University of Ottawa)
    14:45
    15:00

     

     

    Author: Pablo Gilabert (Concordia University)
    Paper: “Self-esteem and Social Competition.” Commentator: Daniel Weinstock (McGill University)
    Friday 9:45 Welcome
    10:00

     

     

    ANNULÉ!

    Author: Peter Dietsch (University of Victoria)
    Paper: “Markets, power, and (in)equality”. Commentator: Patti Lenard (University of Ottawa)

    11:00 Coffee
    11:15

     

     

    Author: Ingrid Robeyns (Utrecht University)
    Paper: “What can egalitarian political philosophy learn from visions for a green egalitarian future (and vice versa)?” Commentator: Alexandre Gajevic Sayegh (Université Laval)

    Read more

  • Annual Transatlantic Workshop in Practical Philosophy

    Rencontre transatlantique annuelle de philosophie pratique

    CRÉ-Hoover-Parr-NoSoPhi joint conference

    April 28-29, 2022

    Pour y participer par Zoom, c’est ici.

    Day 1: April 28 
    Time (EST)  Time (CET)  Program 
    9:00 15:00 Welcome remarks – Sarah Stroud (Parr)
    9:05  15:05  Juan Olano (Chaire Hoover), “Are tech lumpenproletarians dominated?”
    9:30 15:30 Discussion
    10:00  16:00  Juliette Monvoisin (NoSoPhi), “Vulnerability, States’ Obligations and Migration Justice”
    10:25 16:25 Discussion
    10:55 16:55 Break
    11:10  17:10  Delaney Thull (Parr), “Non-Moral Anger”
    11:35 17:35 Discussion
    12:05  18:05  Éliot Litalien (CRÉ), “On the Value of Agency”
    12:30 18:30 Discussion
    13:00 19:00 Closing remarks – Magali Bessone (NoSoPhi)
    Day 2: April 29 
    Time (EST) Time (CET) Program
    9:00 15:00 Welcome remarks – Axel Gosseries (Chaire Hoover)
    9:05 15:05 Nicolas Nayfeld (NoSoPhi), “Our attitudes towards offenders”
    9:30 15:30 Discussion
    10:00 16:00  Federica Berdini (CRÉ), “Outline of a Philosophical Theory of Coping”.
    10:25 16:25 Discussion
    10:55 16:55 Break
    11:10 17:10 Pablo Scotto (Chaire Hoover),”The four-day work week in Belgium: increasing flexibility or deepening the work/life dichotomy?”
    11:35 17:35 Discussion
    12:05  18:05 Evan Jones (Parr), “Covid, Death, Dignity: NYC’s Hart Island Cemetery and the Ethics of Caring for the Dead”
    12:30 18:30 Discussion
    13:00 19:00 Closing remarks – Ryoa Chung & Kristin Voigt (CRÉ)

     

    Organization : Magali Bessone, Ryoa Chung, Axel Gosseries, Sarah Stroud, Kristin Voigt, with the help of Pierre André and Valéry Giroux.

    Read more

  • The precarity of living through ecological and health crises inevitably leads us to consider the question of the unlivable. What constitutes liveability and unliveability in our modern context? In order to answer this question, we must consider precarity as a politically induced condition under which certain groups are differentially exposed to injury, violence, and death. How are systems of precarity and unliveability connected, especially in the case of the intensive exploitation of nature, women, racialized people, and non-human living beings? What does it mean to contribute to the livability of certain people to the detriment of others? Given the social and political constraints imposed on certain individuals along lines of race, gender, class, and ability, how can we ensure that the livability of some is not tied to the destruction of the living conditions of others or of life as a whole?

    The Center for Research in Ethics (CRE) is honored to invite you all to think about these questions with two distinguished keynote addresses: Frédéric Worms (École Normale Supérieure) and Katharine Jenkins (University of Glasgow).

    Keynote adresses 

    Frederic Worms 9h30 to 10h30

    In Le vivable et l’invivable (2021) Judith Butler and Frédéric Worms argue that the condition of unliveability refers to the lives of people who have suffered such huge trauma that they lose touch with their own subjectivity. Social, political and physical violence produce ruptures and can engender the end of the recognition of oneself as an acting subject in the world. In this conference, we will explore the ethical and philosophical tools to not only think about this unliveability, but also to better understand what is needed in terms of political and social support structures to ensure that all lives are livable and thus hope to move towards non-violence.

    Katharine Jenkins 11h to 12h

    Katharine Jenkins’ research considers the precarity of ontological categories themselves, as well as the ways in which emancipatory social movements can best respond to these categories. In their forthcoming book, Ontology and Oppression: Race, Gender, and Social Construction, Jenkins identifies a distinctive form of injustice in which an individual is wronged by the fact of being socially constructed as a member of a certain social kind. Their recent work on disability is concerned with the relationship between a person’s bodily capacities and their social world.

    Lunch break 12h to 13h

    Conference presentations

    13h00 à 14h30

    13h à 13h30 : “Pas juste une autre femme autochtone” : redéfinition de la vulnérabilité dans les témoignages à l’ENFFADA – Miriam Hatabi

    13h30 à 14h00 : Writing Ungrievable Lives in Car-Dependent Cities: Erín Moure’s Sitting Shiva on Minto Avenue, by Toots – William Brubacher

    14h00 à 14h30 : Droits des migrant.es et nationalismes autochtones : au-delà des catégories politiques coloniales –  Alexia Leclerc

    14h45 à 16h15

    14h45 à 15h15 : Addiction as a response to unlivable conditions – Zoey Lavallee

    15h45 à 15h45 : “Doctor, I’m going to die”: Psychic Trauma, Racial Wounds, and Colonial History –  Sujaya Dhanvantari

    15h45 à 16h15 : Technology and Unliveability – David Collins

    Organization: Celia EdellLaurie Gagnon-BouchardAnnie LivGuillaume Soucy et Em Walsh.

    Registrations : https://umontreal.zoom.us/meeting/register/tZIvf-6hqTwoE9Xl9LdKyvf02_z4AXxwEKv9

    Read more

  • “Rawlsian Contractualism and Future Generations: The Case of Winding Up” @ Mode hybride - Carrefour des arts et des science, C-2017-02

    12 h 30 – 13 h 45

    As part of the CRÉ ethics lunchtime, Emil Andersson will give us a presentation entitled “Rawlsian Contractualism and Future Generations: The Case of Winding Up”.

    To participate via Zoom, it’s here.

    Abstract

    Rawlsian contractualism is based upon a conception of society as a fair system of intergenerational cooperation. This conception, as formulated by Rawls, appears to imply that “winding up” – the act of intentionally bringing a just society to an end – would be unjust. However, the original position appears to result in principles that allow winding up. In this paper I discuss this problem, and consider the prospects of revising Rawlsian contractualism so that it better coheres with its underlying conception of fair intergenerational cooperation. The most plausible solution, I suggest, is to slightly revise the account of the reasoning of the parties in the original position. This is a revision based on the ideal of free and equal persons, and thus motivated by elements already present in Rawlsian contractualism.

    Read more

  • Vous êtes convié.es à la 3e journée d’étude du CRÉ et de l’Obvia en éthique de l’intelligence artificielle.

    Éthique et simulation: de l’IA à la réalité virtuelle.

    Pour s’inscrire (gratuitement), c’est ici.

    Programme

    9:00 Ryoa Chung, co-directrice du CRÉ, Université de Montréal: mots d’introduction

    Chair: Hazar Haidar, UQAR. 

    9:05 – Martin Gibert, Université de Montréal.

    Éthique et réalité virtuelle: le tour du propriétaire

    Des mind crimes à l’argument de la simulation, des crimes virtuels à l’amoralisme virtuel, de l’intuition de l’animal numérique à la propriété d’objets digitaux, cette présentation offrira un tour d’horizon des principaux enjeux éthiques qui apparaissent avec les environnements virtuels.   

    10:05 – Éloïse Boisseau, Université d’Aix-Marseille.

    Les machines conversationnelles : imitation, simulation, illusion.

    L’intervention portera sur les notions d’authenticité et d’artificialité dans le cadre des performances exécutées par les machines dites « conversationnelles ». Elle sera l’occasion d’interroger le rapport que nous entretenons avec celles-ci. L’analyse conceptuelle sera organisée autour de notions clés : celles d’imitation, d’émulation, de duplication, de simulation et d’illusion.

    10:35 – Pause

    Chair: Alexandra Prégent, Leiden University. 

    10:45 – Amah Adetou, Université de Strasbourg.

    Un agent moral peut-il être virtuel? 

    Avatars, personnages non-joueurs, ou encore chatbots évoluent et agissent selon des modalités et des caractéristiques diverses dans le monde virtuel, avec des conséquences variées. Pouvons-nous les qualifier d’agents moraux virtuels ? Cette question nous amène à réfléchir précisément à la notion d’agentivité dans l’univers virtuel, ainsi qu’à son sens moral.

    11:15 – Odile Bellenguez et Gilles Coppin,  IMT Atlantique (France).

    De l’usage de la simulation pour renforcer la place de l’éthique dans les trois systèmes de pensée.

    Nos décisions peuvent être prises sur la base de trois différents systèmes de pensée introduits par Kahneman et Houdé. Chacun peut être enrichi par la simulation, qui nourrit également le développement de mécanismes essentiels permettant de prendre en compte la réflexion éthique en situation de décision critique.

    11:45 – Roman MALO et Louis DEVILLAINE, Université de Grenoble.

    Modélisation, prédiction, hyperréel : vers une construction normée de la réalité.

    Les modèles d’apprentissage machine, nourris notamment par les mesures de comportement effectuées grâce à la réalité virtuelle, sont de plus en plus utilisés pour non plus seulement décrire, prédire le réel, mais aussi pour le normer. Le concept d’hyperréel, de Jean Baudrillard, nous éclairera sur les enjeux éthiques de ces pratiques. 

    12:15 – Pause midi  

    Chair: Hazar Haidar, UQAR.

    13:15 – Marie-Hélène Tessier et Audrey Marcoux, CIUSSS du Nord de l’Île de Montréal. 

    Personnages virtuels en santé mentale… et l’éthique dans tout ça?

    Les personnages virtuels ont le potentiel d’offrir des solutions innovatrices face aux besoins criants en santé mentale. Cette présentation abordera les enjeux éthiques que soulèvent leur développement et leur utilisation en santé mentale en plus de discuter de quelques recommandations favorisant un usage éthique de cette technologie.

    13:45 – Al Hassaniyah Khouiyi, Université du Québec à Trois-Rivières.

    Enjeux éthiques du métaverse dans la sphère médiatique québécoise.

    Notre recherche présente les résultats de l’analyse de la médiatisation du changement du nom de Facebook et de ses implications sur la perception du métaverse dans la sphère publique québécoise. Par l’étude du cadrage de la presse québécoise, nous présentons ainsi les enjeux éthiques qu’un mode socionumérique virtuel soulève.

    14:15 – Casey Côtes-Turpin, Université du Québec à Montréal.

    IA, biométrie et jeux vidéo : quels sont les enjeux éthiques ? 

    Grâce aux nouveaux appareils de réalité virtuelle et à leurs capteurs biométriques intégrés, les développeurs ont maintenant accès à l’activité cognitive du joueur, ce qui pourrait leur permettre d’influencer son comportement en temps réel. Cette utilisation potentielle soulève des questionnements éthiques auxquels nous tenterons de répondre. 

    14:45 – Pause 

    Chair: Alexandra Prégent, Leiden University

    15:00 – Sylvain Munger, Université de Montréal.

    Simuler la « guerre des intelligences » avec Terminator et Matrix.

    Avec les films Terminator et Matrix, je vais montrer comment la « guerre des intelligences » reproduit la vision cybernétique d’origine militaire dans laquelle l’intelligence rivale est un adversaire à vaincre. Je vais aussi cerner les liens entre l’intelligence et la domination pour faire une critique de la méritocratie. 

    15:30 – Table ronde animé par Martin Gibert: Dave Anctil (OBVIA), Maxime Delongchamps (UdeM), Oriane Morriet (UdeM), Marie-Hélène Parizeau (U.Laval). 

    16:30 – fin

    Cette journée d’étude est organisée par Martin Gibert (Université de Montréal), Hazar Haidar (UQAR) et Alexandra Prégent (Leiden University) en collaboration avec le Centre de Recherche en Éthique et l’OBVIA.

    Read more

  • 5th Social Justice Theory Workshop 

    [Montreal time]

    It is a closed event.

    June 10th

    9h45 – Welcome

    10h00-11h15 Anca Gheaus (Central European University): “Feminism without Gender Identity.”
    Commentator: Amandine Catala (Université du Quebec à Montréal).

    11h30-12h45 Lisa Herzog (University of Groningen): “The epistemic-trust argument for social justice.”
    Commentator: Natalie Stoljar (McGill University).

    13h30-14h45 Pablo Gilabert (Concordia): “Equality and Dignity.”
    Commentator: Adam Hosein (Northeastern University).

    June 11th

    9h45 Welcome

    10h00-11h15 Miriam Ronzoni (University of Manchester): “Constructivist Justice as a Problem Solving Concept.”
    Commentator: Julie Rose (Dartmouth College)

    11h30-12h45 Martin O’Neill (University of York) and Markus Furendal (University of Stockholm): “Justice and Collective Capital Institutions: Revisiting Rudolf Meidner, and the Case for Wage-Earner Funds.”
    Commentator: Louis-Philippe Hodgson (York University).

    13h30-14h45 Peter Dietsch (Université de Montréal); “Endogenous comparative advantage and its implications for the incentives argument.”
    Commentator: Joseph Heath (University of Toronto).

    Organizers: Peter Dietsch and Pablo Gilabert, for the Social Justice Centre and Centre de Recherche en Ethique.

     

     

     

    Read more

  • The recipients of the 2020 Centre for Research on Ethics (CRE) scholarship are pleased to announce the CRE’s 3rd student annual conference entitled “Who’s Responsible for This?”, on Zoom plateform.

    The conference will focus on various aspects of individual and collective responsibility as a concept, value, and principle, and on how these intersect with contemporary ethical theory and practice in all fields, including, but by no means limited to, philosophy, political science, human and animal health, and environmental science, among others.

    The program includes four guest speakers:

    Phoebe Friesen who is, at McGill University, an Assistant Professor in the Biomedical Ethics Unit and the Department of Social Studies of Medicine.

    Mona Gupta who is a psychiatrist at the Centre Hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) and a researcher in bioethics at the Centre de Recherche du Centre Hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM) as well as a clinical associate professor in the Department of Psychiatry and Addictology at the Faculty of Medicine of the Université de Montréal.

    Allison Marchildon who is a professor in the Department of Philosophy and Applied Ethics at the University of Sherbrooke.

    Dale Jamieson who is a Professor of Philosophy and Environmental Studies at NYU College of Arts and Sciences

    Summaries of the other presentations can be found here.

    Read more

  • Rencontre annuel des chercheur.se.s du CRÉ, du Parr et de la Chaire Hoover!

    Co-organisé par Christine Tappolet, Sarah Stroud et Axel Gosseries.

    Via Zoom.

    Le programme préliminaire est le suivant:

    Le 6 mai

    Le 6 mai

    9h00  Jules Salomone-Sehr (CRÉ), “Dissociated Agency: How to Φ at Will Without Intending to Φ

    10h00 Michael Prinzing (Parr), “Meaningfulness as Mattering: Can Insight be Gained by Exploring the Implications of a Platitude?”

    11h00 Pause

    11h15 Rodrigo Diaz (CRÉ), “The role of emotion in moral thought and action”

    12h15 Fernanda Pérez Gay Juárez (CRÉ), “Belief in conspiracy theories throughout the COVID-19 crisis : An ethical approach to epistemic mistrust”

    Le 7 mai

    9h00   Niko Väänänen (Chaire Hoover): “Should pension (benefit) depend on the number of children?”

    10h00 Denise Celentano (CRÉ), “When Your Boss Is an Algorithm: The Problem with the Re-Taylorization of Labor and Algorithmic Management”

    11h00 Pause

    11h15 Manuel Valente (Chaire Hoover) : “Two Types of Age-Sensitive Taxation”

    12h15 Karl Martin Adam (Parr), “The Problem of Supererogation: A Rossian Response”

    /home/lecreumo/public html/wp content/uploads/2021/03/poster copie

    Read more

  • Cette seconde journée d’étude sur l’IA organisée par Martin Gibert, Hazar Haidar et Alexandra Prégent avec le Centre de recherche en éthique (CRÉ) et l’Observatoire international sur les impacts sociétaux de l’IA et du numérique (OBVIA) se veut un espace de réflexion autour des différentes manières de combiner éthique et programmation d’un système d’IA.

    Avec la multiplication et le perfectionnement des systèmes mobilisant des algorithmes, il devient de plus en plus nécessaire de traduire des principes moraux en code informatique. Qu’il s’agisse de programmer un robot ou une application, l’éthique est convoquée pour analyser les enjeux de la programmation et évaluer les différentes options. On peut notamment penser aux dilemmes de voitures autonomes (comment la programmer en cas d’accident inévitable?) ou aux règles qui structurent le fil d’actualité de Facebook ou d’une recherche Google. Bref, il faut qu’on parle d’éthique des algorithmes.

    Pour plus d’information.


    HORAIRE DE L’ÉVÉNEMENT

    8 h 55 MOT D’INTRODUCTION ET DE BIENVENUE: HAZAR HAIDAR
    9 h        Martin Gibert (U. de Montréal). Pourquoi l’éthique des algorithmes ?
    9h30    Odile Bellenguez (IMT Atlantique). Conception de plannings : ce que les algorithmes optimisent
    10h        Karine St-Denis (U. Laurentienne). Le portrait composite : éthique et usage judiciaire de la génétique humaine

    10H30 PAUSE

    10h50     Alexandre Bretel (Institut de Philosophie de Grenoble). L’apport de la notion de responsabilité d’Hans Jonas, Hannah Arendt et Gunther Anders à l’éthique des algorithmes
    11h20      Andréane Sabourin Laflamme et Frédérick Bruneault (Collège André-Laurendeau). Quel rôle pour la soft ethics dans l’encadrement normatif des algorithmes : de l’éthique algorithmique au droit
    11h50       Anne-Marie Boisvert (UQAM). Le problème du problème de la boîte noire

    12H20 PAUSE REPAS

    13h30       FredericMarty (CNRS-GREDEG-Université Côte d’Azur) et Thierry Warrin (HEC Montréal, CIRANO). Plateformes numériques, algorithmes et éthique : une illustration par les enjeux liés aux ententes algorithmiques
    14h00       Anne Boisly (U. de Montréal). Tensions en éthique des algorithmes : surveillance et protection de la vie privée
    14h30       Jean-Christophe Bélisle-Pipon (Simon Fraser U.), Vincent Couture (U. Laval) et Marie-Christine Roy (U. de Montréal). L’exceptionnalisme de l’IA et l’évaluation des technologies de la santé

    15H00 PAUSE

    15h20      Dominic Martin (UQAM) et Travis Lacroix (MILA). AI Human compatibility and Russell’s approach: What is the right Proxy for Artificial Moral Agency
    15h50       Florian Manuch (U. Laval). Systèmes d’armes létaux autonomes : des impacts éthiques et juridiques
    16h20      Audrey Durand (U. Laval), Dominic Martin (UQAM), Vardit Ravitsky (U. de Montréal) et Daniel Weinstock (McGill U.). Table ronde animé par Martin Gibert sur l’éthique des algorithmes
    17H00 FIN

    /home/lecreumo/public html/wp content/uploads/2021/01/cré obvia

    Read more

  • Atelier intitulé “Social Justice Theory Workshop”

    Organisé par Pablo Gilabert (Concordia) et Peter Dietsch (UdeM).

    Thursday, August 27, 9:00 – 16:15; Friday, August 28, 9:45 – 12:45.

    The aim of the Social Justice Theory Workshop is to enable sustained exploration in the theory of social justice. It addresses topics such as the articulation of ideals and principles of economic, political, gender, race, environmental and cultural justice; the critique of inequality, domination, exploitation and alienation; and the illumination of political institutions, practices and processes of transformation that might foster progressive change. Workshop papers will be pre-circulated, and participation implies a commitment to reading the papers in advance.

    List of Participants / Titles :

    SPEAKERS

    • Elvira Basevich (University of Massachusetts Lowell) “W.E.B. Du Bois’s Constructivist Theory of Justice”
    • Lucas Stanczyk (Harvard University) “Ambedkar and DuBois’s Pragmatist Approach to the Caste Problem”
    • Meena Krishnamurthy (Queen’s University) “Climate Change and the Structure of Intergenerational Justice”
    • Amandine Catala (Université du Québec à Montréal) “Correcting a Capital Mistake: Towards a New Political Economy of Taxing Capital”
    • Peter Dietsch (Université de Montréal) “Metaepistemic Injustice and Intellectual Disability: A Pluralist Account of Epistemic Agency”
    • Pablo Gilabert (Concordia University) “Domination and Dignity”

    COMMENTATORS:

    Read more

  • Le centre de recherche en éthique propose une journée d’étude sur l’intelligence artificielle intitulée : l’intelligence artificielle entre philosophie et bioéthique.

    PROGRAMME

    9 h 30 MOT DE BIENVENUE (Martin Gibert)

    Martin Gibert. Comment programmer moralement un agent conversationnel ?

    10 h 10 Erica Monteferrante. Détresse morale et intelligence artificielle

    10 h 40 Christophe Abrassart. IA et climat : synergie ou contradiction ? Les termes du débat

    11 h 10 PAUSE CAFÉ

    11 h 40 Alexandra Prégent. Les problèmes sociaux de la transparence dans les SIA

    12 h 10 Dominic Martin et Carl Mörch. The idea of moral competence in the scientific

    literature: A critical review of a thin concept.

    12 h 40 DÎNER

    13 h 40 Frédérick Bruneault et Andréane Sabourin Laflamme. Les données massives

    en santé à la lumière de l’éthique de l’information.

    14 h 10 Jonathan Simon. What is it like to be AlphaGo?

    14 h 40 PAUSE CAFÉ

    15 h Bryn Williams-Jones. IA et innovation responsable : gouvernance par qui?

    15 h 40 Philippe Beaudoin. Vers une IA digne de confiance, survol des lignes directrices

    proposées par la commission européenne

    16 h 10 Table ronde. Robots et humains: quels clivages moraux ?

    Vardit Ravitsky, Jocelyn Maclure, Daniel Weinstock, Bryn Williams-Jones,

    Philippe Beaudoin.

    17 h MOT DE CLÔTURE (Martin Gibert)

    Organisation: Martin GibertHazar Haidar et Erica Monteferrante.

    Read more

  • Social Justice Theory Workshop

    Organized by the Social Justice Centre (Concordia University) and the Centre de Recherche en Éthique (CRÉ)

    The aim of the Social Justice Theory Workshop is to enable sustained exploration in the theory of social justice. It addresses topics such as the articulation of ideals and principles of economic, political, gender, race, environmental, and cultural justice; the critique of inequality, domination, exploitation, and alienation; and the illumination of political institutions, practices, and processes of transformation that might foster progressive change.

    Participation sur invitation seulement (our réserver une place: sjc@concordia.ca)

    Affiche (.pdf)

    Conférencier.e.s:

    • Kristi Olson (Bowdoin College). Commentator: Louis-Philippe Hodgson (York University).
    • Martin O’Neill (University of York, UK). Commentator: Dominique Leydet (Universite de Quebec a Montreal).
    • Christine Sypnovich (Queen’s University). Commentator: Katharina Nieswandt (Concordia University).
    • Nicholas Vrousalis (Leiden University). Commentator: Ben Laurence (University of Chicago).
    • Peter Dietsch (Universite de Montreal). Commentator: Francois Claveau (Universite Sherbrooke).
    • Pablo Gilabert (Concordia University). Commentator: Samuel Arnold (Texas Christian University).​

    Programme (.pdf)

    Read more