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ATTENTION, L’ACTIVITÉ EST REPORTÉE. INFORMATIONS À VENIR.Conférencière de Joé Martineau (HEC Montréal), dans le cadre des midis de l’éthique sur l’IA du CRÉ et de l’OBVIA, intitulée « Tour d’horizon des enjeux éthiques liés au développement et au déploiement de l’IA en santé ».Pour y participer via Zoom, c’est ici.Résumé
Les applications d’intelligence artificielle développées et déployées dans le contexte des organisations de la santé offrent de nombreux bénéfices potentiels, mais génèrent aussi des risques et soulèvent plusieurs enjeux éthiques. En effet, l’évolution rapide des technologies d’intelligence artificielle, l’incertitude quant à leurs impacts sur les individus et sur nos sociétés, ainsi que le manque de réglementation les encadrant, forcent une réflexion profonde sur les enjeux éthiques que les systèmes d’intelligence artificielle (SIA) soulèvent, ainsi que sur notre positionnement face à leur utilisation. Dans cette présentation, nous ferons un survol des principaux enjeux éthiques liés à l’exploitation des données personnelles et au développement et à l’implantation de l’IA dans le contexte de la santé. -
Leonie N. Bossert (Chair for Ethics, Theory and History of the Life Sciences at Tübingen University, Germany) @ Salle 309 du Stone Castle, UdeM, en mode hybride
12 h 00 – 13 h 15
Les membres du GRÉEA et du CRÉ sont heureux d’accueillir Leonie Bossert (Chair for Ethics, Theory and History of the Life Sciences at Tübingen University, Germany), qui offrira une présentation intitulée « AI and animals: Why nonhuman animals matter for AI ethics ».
Pour y participer par zoom, c’est ici.
Résumé
Artificial intelligence (AI) technologies and their fields of application are among the most debated developments of recent times. Although being widely discussed academically, publicly and in policy debates, certain aspects of their research, development and application are still rather ignored within the ‘mainstream’ debate, namely the impact AI technologies have on nonhuman animals.
The talk aims, firstly, at introducing the manifold ways in which the research, development as well as application of these technologies impact nonhuman animals. Therefore, it will be broadly differentiated between a) ‘Animals for AI’, highlighting the ways in which nonhuman animals are utilised to develop AI technologies, and b) ‘AI for Animals’, discussing AI applications that are used on or for nonhuman animal individuals.
Secondly, the ethical challenges that come along with these impacts will be discussed and evaluated. This discussion and evaluation is linked to the larger context of the human-animal relationship. Using the example of so-called speciesist biases in AI, it is explained to what extent AI technologies have the potential to reproduce existing speciesist assumptions, or, if programmed appropriately, to work against them.
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Prochain midi de l’éthique CRÉ et de l’Obvia. Lors de cette séance en ligne, Arthur Grimonpont présentera son livre Algocratie: vivre libre à l’heure des algorithmes qui vient de paraître chez Actes Sud.Pour y participer sur Zoom, il faut s’inscrire ici.
Nous avons délégué l’organisation de notre vie sociale, politique et culturelle aux plateformes numériques, devenues le premier mode d’accès à l’information. Nous appréhendons la Terre à travers dix milliards d’écrans. Croyant ouvrir notre fenêtre sur le monde, nous n’en apercevons qu’une projection aussi biaisée que notre fil d’actualités. La guerre de l’attention exploite nos pulsions, déchaîne les passions et éclipse la raison. Nul déterminisme technologique ne nous condamne au pire ; bâtir une démocratie de l’information est une nécessité vitale face aux enjeux contemporains.
Arthur Grimonpont est ingénieur et consultant spécialisé dans les enjeux de transition et d’adaptation de nos sociétés face aux bouleversements écologiques et climatiques. Après trois années de conseil auprès des pouvoirs publics, il co-fonde l’association Les Greniers d’Abondance et rejoint en 2019 l’Ecole Urbaine de Lyon pour étudier et promouvoir des projets de transition alimentaire. En s’intéressant aux conditions d’émergence d’une société écologique, il développe un vif intérêt pour le rôle des réseaux sociaux et de leurs algorithmes de recommandation dans la propagation de l’information et dans la formation des opinions publiques.
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Dans le cadre du Séminaire de travaux en cours, tenu sous le thème phare Antiracisme et Décolonisation, le travail de Patti Lenard (Ottawa U.) sera discuté.
Pour obtenir environ une semaine à l’avance l’article qui fera l’objet de la discussion, veuillez contacter Yann Allard-Tremblay yann.allard-tremblay@mcgill.ca.
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« Fanon and Unliveability » @ Salle 309 du Stone Castle, UdeM, en mode hybride
12 h 00 – 13 h 15
Dans le cadre des midis de l’éthique du CRÉ, Sujaya Dhanvantari nous offrira une présentation intitulée « Fanon and Unliveability ».
Pour y participer par Zoom, c’est ici.
Résumé
This paper locates the concept of unliveability in a broader history of systemic racism and colonial oppression. I argue that this history is integral for understanding the social structures that elicit pain, illness, and trauma. This paper asks: What is revealed when critiques of racial and colonial oppression are centred in the concept of unliveability? How is intergenerational pain and trauma reflected in the bodily and psychic health of racialized and colonized peoples? By expanding the racial and colonial categories of unliveability through a reading of Frantz Fanon’s 1952 essay, “The North African Syndrome,” I propose that the unredressed historical trauma of racialization and colonization structures affectivity for the racialized and colonized subject. My contention is that Fanon offers a theory of pain that advances an understanding of the colonial duration shaping pathological conditions. It also proposes the grounds for a critical therapeutic, specific to the racialized patient. The Fanonian approach, I conclude, is important for addressing experiences of unliveability, which persist within the ontological dimensions of racial and colonial oppression that constitute our colonial and anti-Black world.
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« La bioéthique au-delà de l’université : Quelles sont les carrières envisageables ?» @ Sur Zoom.
16 h 00 – 18 h 30
Table ronde intitulée « La bioéthique au-delà de l’université : Quelles sont les carrières envisageables ?», organisée et présidée par Vardit Ravitsky.
Pour y participer par Zoom, c’est ici.
Panélistes:
Any Brouillette pht, M.A. Bioéthique, Conseillère en éthique,Direction adjointe Qualité, risque et éthique, CIUSSS Centre-sud-de-L’île-de-Montréal




Line Perreault, M.A. Bioéthique, Conseillère en éthique clinique, Responsable du service de consultation du CÉC, Direction de la qualité, évaluation, performance, éthique
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Le statut des entités non humaines en éthique de l’environnement: des fondements moraux vers une reconnaissance juridique @ Salon François-Chevrette (A-3464) du Pavillon Maximilien-Caron, ou via Zoom
11 h 30 – 13 h 00
Atelier tenu dans le cadre des Matinées de la justice du CRDP, en collaboration avec le CRÉ.
Le statut des entités non humaines en éthique de l’environnement: des fondements moraux vers une reconnaissance juridique
Conférencier: Antoine C. Dussault, professeur associé au Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie (CIRST) et co-responsable de l’axe Éthique environnementale et animale du Centre de recherche en éthique (CRÉ).
Répondant: Hugo Tremblay, Professeur, Faculté de droit, UdeM.
Pour y participer par Zoom, c’est ici.

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« Éducation ou impérialisme moral ? Analyse comparative des programmes d’éducation à l’éthique de la recherche pour les pays d’Amérique latine » @ Salle 309 du Stone Castle, UdeM, en mode hybride
12 h 00 – 13 h 15
Dans le cadre des Midis de l’éthique du CRÉ, Fernando Hellman nous offrira une présentation intitulée « Éducation ou impérialisme moral ? Analyse comparative des programmes d’éducation à l’éthique de la recherche pour les pays d’Amérique latine ».
Pour y participer par Zoom, c’est ici.
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Benoît Gaultier (University of Zurich) @ Salle W-5215, 5e étage, Pavillon Thérèse-Casgrain (W), UQAM et par Zoom
10 h 00 – 12 h 00
Dans le cadre des ateliers du GRIN, présentation de Benoit Gaultier (University of Zurich) offrira une présentation intitulée « Sur la nature (et la rationalité) de la foi (non religieuse) ».
*La conférence sera aussi présentée sur Zoom. /The conference will also be presented on Zoom.
Résumé
Les débats épistémologiques contemporains se sont largement concentrés sur les normes de la croyance. Tandis que d’autres attitudes doxastiques se trouvent aujourd’hui faire l’objet d’un regain d’intérêt, telles par exemple la suspension de jugement et la certitude, d’autres demeurent largement négligées. Parmi ces attitudes, la foi, entendue en un sens non nécessairement religieux — c’est-à-dire l’attitude visée par des expressions comme “il faut que tu aies davantage foi en tes chances !”, “j’ai foi en tes capacités” ou “je sais que la victoire de l’Olympique de Marseille est très improbable, mais j’y crois”. La littérature récente consacrée à cette attitude s’est beaucoup concentrée sur les questions de savoir si, et en quel sens, la foi ainsi comprise requiert qu’on croie à la vérité de la proposition concernée (au sens ordinaire auquel on croit que notre voisin joue encore du saxophone dans son salon) ainsi que sur la question de savoir quelles sont les autres conditions qui doivent être satisfaites pour qu’une attitude soit une attitude de foi. Dans cette présentation, je reviendrai sur ces deux questions. J’explorerai en particulier la relation qu’entretiennent la foi et l’espoir puis, sur la base de l’analyse de la nature de la foi que j’aurai menée, dirai quelques mots de sa rationalité.
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Regarder la philosophie du corps en féministes @ Université de Montréal, Pavillon Lionel-Grouls, local C-3061
13 h 00 – 14 h 30
Le Centre de recherche en éthique est fier de s’associer au Réseau Perspectives Féministes à l’Université de Montréal, et de vous convier à la conférence « Regarder la philosophie du corps en féministes ».Nous aurons le plaisir d’y entendre des interventions de Estelle Ferrarese et de Camille Froidevaux-Metterie:> Estelle Ferrarese (Université de Picardie) présentera : « Phénoménologie des larmes » ;
> Camille Froidevaux-Metterie (université Panthéon-Assas) présentera: « Pour une phénoménologie féministe. Penser l’expérience vécue du corps des femmes ».L’évènement sera animé par la chargée de cours Sandrine Ricci (UQAM).Pour vous inscrire gratuitement, écrivez à l’adresse suivante: etudes-feministes@fas.umontreal.ca. -
« Logiques intersectionnelles et enjeux genrés de l’engagement antispéciste : une mise en perspective franco-québécoise » @ Salle 309 du Stone Castle, UdeM, en mode hybride
12 h 00 – 13 h 15
Dans le cadre des midis de l’éthique du CRÉ, Nolwenn Veillard nous offrira une présentation intitulée « Logiques intersectionnelles et enjeux genrés de l’engagement antispéciste : une mise en perspective franco-québécoise ».
Pour y participer par Zoom, c’est ici.
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Yann Allard-Tremblay (Science politique, McGill U.) @ Informations à venir.
9 h 00 – 10 h 30
Dans le cadre du Séminaire de travaux en cours, tenu sous le thème phare Antiracisme et Décolonisation, le texte de Yann Allard-Tremblay (Science politique, McGill U.) intitulé « On Mastery, the COVID19 Pandemic, and Governing Otherwise » sera discuté.
Pour obtenir environ une semaine à l’avance l’article qui fera l’objet de la discussion, veuillez contacter Yann Allard-Tremblay yann.allard-tremblay@mcgill.ca.
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Andrée-Anne Cormier (Glendon College, York U.) @ Salle 309 du Stone Castle, UdeM, en mode hybride
12 h 00 – 13 h 15
Andrée-Anne Cormier (Glendon College, York University) nous offrira une présentation intitulée « Intimate justice: A liberal account of the aims of relationship education ».
Pour y participer par Zoom, c’est ici.
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« Autonomy, Community, and the Justification of Public Reason » @ Salle 309 du Stone Castle, UdeM, en mode hybride
12 h 00 – 13 h 15
Dans le cadre des midis de l’éthique du CRÉ, Emil Andersson nous offrira une présentation intitulée « Autonomy, Community, and the Justification of Public Reason ».
Pour y participer par Zoom, c’est ici.
Résumé
According to the Rawlsian idea of public reason, fundamental political questions should be settled on the basis of reasons that are acceptable to all citizens. Recently, there have been attempts at offering new justifications of this idea. Blain Neufeld has suggested that it is the ideal of political autonomy that justifies public reason, while RJ Leland and Han van Wietmarschen have instead sought to justify the idea by an appeal to the value of a certain kind of political community. In this paper I argue that these two justificatory strategies share structural features that make them vulnerable to a common problem: that in non-ideal circumstances, these proposed justifications often turn into reasons to oppose, rather than support, public reason. There are, however, alternative ways of conceiving of autonomy and community that may allow us to avoid this problem. These alternative conceptions may, I suggest, provide a more solid foundation for the idea of public reason.
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« Moral Worth, Skill, and Virtue » @ Salle 309 du Stone Castle (UdeM) et par Zoom
12 h 00 – 13 h 15
Présentation de David Horst, intitulée « Moral Worth and Skillful Action ».
Pour y participer par Zoom, c’est ici.
Résumé
Someone acts in a morally worthy way when they deserve credit for doing the morally right thing. But when and why do agents deserve credit for the success involved in doing the right thing? A recently popular view seeks to answer that question by drawing an analogy with creditworthy success in sports, arts, and crafts: just like creditworthy success in, say, chess, piano playing, or carpentry, creditworthy moral success is a matter of getting things right by way of manifesting a relevant skill. In this paper, I pursue two aims. The first aim is to show that the analogy with skillful action is flawed because it delivers wrong verdicts as to when doing the morally right thing is relevantly non-accidental. The second aim is to lay the groundwork for an alternative account, according to which morally creditworthy action is a matter of manifesting virtue, not skill—a claim that’s based on an important, but underappreciated, difference between virtues and skills.
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La Chaire de recherche du Canada en éthique féministe (CREF), en collaboration avec le thème phare en éthique féministe du Centre de recherche en éthique (CRÉ), tiendra une journée d’étude en philosophie féministe des sexualités autour de l’ouvrage de la philosophe Manon Garcia, La conversation des sexes. Philosophie du consentement (2021).
La conférence plénière donnée de 10h00-11h30, par Manon Garcia (Freie Universität Berlin) sera suivie d’une table ronde. L’après-midi sera consacré aux communications.
Titre: Pourquoi une conversation des sexes?Date: 11 octobre de 12h à 13h30Lieu: Local 1051-MS (UQTR) et en ligneRésumé: Le dernier chapitre de La Conversation des sexes est consacré à défendre l’hypothèse d’une troisième voie dans la théorisation du consentement sexuel, voie dans laquelle le consentement est re-pensé à travers son étymologie de « sentir ensemble ». J’y défends en particulier l’idée que le concept de conversation est un meilleur outil pour penser ce que devrait être le bon sexe que celui de négociation (adopté notamment par Kukla 2018). Dans cette conférence, je voudrais développer cet argument avec davantage de détails et de précision que je ne l’ai fait dans le livre, dans l’optique de répondre, plus directement encore, à la question de savoir à quoi le « bon sexe » devrait ressembler pour être cette pratique intersubjective de découverte de soi et de l’autre et de plaisir à soi et à l’autre que je décris dans le livre.Notice biographique: Manon Garcia enseigne la philosophie à Freie Universität à Berlin. Après des études de philosophie en France, elle a enseigné la philosophie à l’Université de Chicago, Harvard et Yale, avant de s’installer à Berlin. Elle est Junior Fellow à la Harvard Society of Fellows et l’autrice de On ne naît pas soumise, on le devient (2018) et de La Conversation des sexes: philosophie du consentement (2021).Lien vers l’événement Facebook: https://www.facebook.com/events/ 601397178209224?ref=newsfeed Lien vers l’inscription en présentiel: https://www.eventbrite.ca/e/billets- pourquoi-une-conversation-des- sexes-presentiel-415611423957 Lien vers l’inscription à distance: https://www.eventbrite.ca/e/pourquoi-une- conversation-des-sexes-a- distance-tickets-416660210907 -
Colloque organisé par le Centre de recherche en éthique – CRÉ et la Chaire de recherche du Canada en éthique féministe
Avec la participation de plusieurs membres de la communauté de l’UdeM: Ryoa Chung (professeure, département de philosophie), Cécile Gagnon (doctorante, département de philosophie) et Marie-Anne Perreault (candidate à la maitrise, département de philosophie).

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Simon-Pierre Chevarie-Cossette (Université de Neuchâtel) @ Salle/Room: W-5215, 5e étage Pavillon Thérèse-Casgrain (W), UQAM
10 h 00 – 12 h 00
Dans le cadre de ateliers du Groupe de recherche interuniversitaire sur la normativité, Simon-Pierre Chevarie-Cossette (Université de Neuchâtel) offrira une présentation intitulée « Responsabilité et histoire — Les défenses d’abord »
La conférence sera aussi présentée sur Zoom. /The conference will also be presented on Zoom.
Résumé
Cette présentation introduit l’approche des questions de responsabilité morale qui passe d’abord par les défenses, une approche déjà en marche chez Peter Strawson (1964). Plutôt que demander si, par exemple, le déterminisme supprime la responsabilité morale, on demande s’il donne une défense – une justification, une excuse ou une exemption. J’appliquerai cette méthode à une question d’histoire personnelle : dois-je être responsable de mon caractère pour être responsable de mon action ?
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Lancement de la Déclaration de Montréal sur l’exploitation animale @ Par Zoom.
13 h 00 – 13 h 30
La Déclaration de Montréal contre l’exploitation animale est le résultat de l’initiative de trois chercheur.ses du Groupe de recherche en environnementale et animale (GRÉEA), affilié au Centre de recherche en éthique (CRÉ), à Montréal.
Plus de 400 universitaires issu.es d’une quarantaine de pays et spécialisé.es en philosophie morale et politique proclament, au vu de l’état actuel des connaissances dans leur champ d’expertise, le caractère foncièrement injuste de l’exploitation animale.
« Nous condamnons l’ensemble des pratiques qui supposent de traiter les animaux comme des choses ou des marchandises. Dans la mesure où elle implique des violences et des dommages non nécessaires, nous déclarons que l’exploitation animale est injuste et moralement indéfendable. »
Pour participer au lancement, le mardi 4 octobre 2022, avec Martin Gibert, Valéry Giroux et François Jaquet et visionner la vidéo surprise, c’est ici.
Cette déclaration fait écho, sur le plan éthique, à la Déclaration de Cambridge sur la conscience, statuant que « des données convergentes indiquent que les animaux non-humains possèdent les substrats neuroanatomiques, neurochimiques et neurophysiologiques des états conscients ainsi que la capacité de se livrer à des comportements intentionnels. »
Les signataires déclarent que les principaux arguments invoqués à l’appui de l’exploitation animale n’ont pas la pertinence requise pour la justifier moralement. C’est notamment le cas des arguments fondés sur les capacités cognitives sophistiquées des êtres humains.
« Les capacités d’un individu à composer des symphonies, à faire des calculs mathématiques avancés ou à se projeter dans un avenir lointain, aussi admirables soient-elles, n’affectent pas la considération due à son intérêt à ressentir du plaisir et à ne pas souffrir. Les intérêts des plus intelligents parmi nous n’importent pas davantage que les intérêts équivalents de ceux qui le sont moins. Soutenir l’inverse reviendrait à hiérarchiser les individus en fonction d’une faculté n’ayant aucune pertinence morale. »
Bien que leurs travaux s’inscrivent dans des traditions philosophiques diverses, ces universitaires s’accordent donc sur la condamnation du spécisme et la nécessité de transformer en profondeur nos relations avec les autres animaux en mettant fin à leur exploitation. Une telle position, autrefois portée par quelques personnes particulièrement sensibles au sort des animaux, est ainsi pour la première fois soutenue par des centaines de chercheur.sess ayant dédié leur carrière à la réflexion éthique.
Favorables à la fermeture des abattoirs, à la fin de la pêche et au développement d’une agriculture végétale, les signataires admettent avec lucidité que, même s’il constitue « le seul horizon collectif à la fois réaliste et juste », un tel projet nécessitera de « renoncer à des habitudes spécistes bien ancrées et de transformer en profondeur certaines de nos institutions ».
En 2022, la Déclaration de Montréal sur l’exploitation animale marque assurément une étape importante dans la reconnaissance – soutenue par des philosophes – des animaux non humains.
Pour signer la Déclaration, c’est ici. En version anglaise, c’est ici.
Parmi les signataires: Amandine Catala; Ryoa Chung; Peter Dietsch; Marie-Josée Drolet; Luc Faucher; Ian Gold; Naïma Hamrouni; Christopher Howard; Renan Larue; Colin Macleod; Jocelyn Maclure; Bruce Maxwell, Joseph-Marie Mbonda; Christian Nadeau; Vardit Ravitsky; Christine Tappolet; Kristin Voigt et Rafael Ziegler.
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« Behaviour change, preference formation and the limits of health promotion » @ Salle 309, Stone Castle
12 h 00 – 13 h 15
Dans le cadre des midis de l’éthique du CRÉ, Johannes Kniess (Newcastle University, UK) offrira une présentation intitulée « Behaviour change, preference formation and the limits of health promotion ».
Pour y participer par Zoom, c’est ici.



