Évènements passés
Archives du calendrier
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Conférence midi: Claudine Tiercelin
8 h 12 – 9 h 12
Le CRÉUM est heureux de vous inviter à sa prochaine conférence-midi, qui recevra Claudine Tiercelin, professeure de philosophie à l’Université de Paris-XII, intitulée Quelques parades pragmatistes.
Vous pouvez télécharger le texte de la présentation en cliquant ce lien
où et quand
Mercredi le 31 octobre
12h30-14h
Salle de séminaire 309
CRÉUM
2910 Édouard-Montpetit
Métro Université de Montréal
Claudine Tiercelin est professeure de philosophie à l’université de Paris-XII et membre de l’Institut universitaire de France. Elle s’intéresse à la philosophie de Charles S. Peirce, à l’héritage du pragmatisme dans la philosophie contemporaine sur le plan de la philosophie du langage et de la logique, et à la philosophie de l’esprit et de l’ontologie. Elle a publié chez PUF Jacqueline Chambon et la pensée signe ainsi que Hilary Putnam et l’héritage pragmatiste.
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Conférence de Pascal Engel
8 h 57 – 9 h 57
Le CRÉUM et le département de philosophie de l’Université de Montréal sont heureux de vous inviter à une conférence de Pascal Engel, professeur de philosophie à l’Université de Genève, intitulée Est-ce que la valeur de la connaissance est une valeur sociale ?
Où et quand
Mardi le 30 octobre
16h30
Salle 307
2910 Édouard-Montpetit
Métro Université de Montréal
Pascal Engel est titulaire de la Chaire de philosophie moderne et contemporaine de l’Université de Genève. Il a écrit de nombreux ouvrages en philosophie du langage et philosophie de la connaissance, dont Ramsey, vérité et succès; Truth; et, en collaboration avec Richard Rorty, A quoi bon la vérité ?
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Conférence midi: François Claveau et Peter Dietsch
12 h 41 – 13 h 41
Le CRÉUM est heureux de vous inviter à sa prochaine conférence-midi, qui recevra François Claveau et Peter Dietsch (professeur de philosophie à l’Université de Montréal), intitulée Concurrence fiscale et responsabilité étatique.
où et quand
Mercredi le 24 octobre
12h30-14h
Salle de séminaire 309
CRÉUM
2910 Édouard-Montpetit
Métro Université de Montréal -
Séminaire: État de droit et virtualité
12 h 26 – 13 h 26
Ce séminaire s’inscrit dans les travaux du Regroupement Droit et changements qui réunit des chercheurs du Centre de recherche en droit
public (CRDP), de l’Université McGill et de l’Université Laval. Son objectif est d’explorer comment la virtualisation saisit le droit dans les univers des différents axes de recherche du Regroupement, soit Droit et nouveaux rapports sociaux, Droit et nouvelles technologies de l’information et Droit, biotechnologies et rapport au milieu.où et quand?
23 et 24 octobre
Pavillon J.-A. Bombardier, Université de Montréal
Amphitéâtre 1025 -
Colloque : Éthique, droit et musique
12 h 35 – 13 h 35
Du 18 au 21 octobre 2007 au Département de musique de l’UQAM
C’est avec plaisir que la Société québécoise de recherche en musique
(SQRM), en collaboration avec le Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal (CREUM) et l’Université du Québec à Montréal (UQAM), vous convie au colloque « Éthique, droit et musique / Ethics, Law and Music » qui se déroulera Montréal du 18 au 21 octobre 2007.Les thèmes de l’altérité en musique, de l’enjeu éthique dans les
musiques du XXe siècle, de l’esthétique musicale, du droit d’auteur et
de l’éthique en recherche musicale seront entre autres abordés.La conférence d’ouverture aura lieu le jeudi 18 octobre à 19h30 à
l’Auditorium du Centre d’archives de Montréal (535, avenue Viger Est)
et sera prononcée par Jean-Jacques Nattiez : « Faut-il fermer Bayreuth? L’antisémitisme de Wagner : une question esthétique, historique,
éthique ? »Les séances se dérouleront quant à elles au Département de musique de
l’UQAM, Pavillon Athanase-David (1440, rue Saint-Denis).Veuillez noter que les tarifs réduits pour les inscriptions continuent
au-delà de la date inscrite. La conférence d’ouverture donnée par Jean-Jacques Nattiez doit également faire l’objet d’une réservation préalable étant donné le nombre de places limitées.informations
info@sqrm.qc.ca
514.987.3000 poste 3942voir documents ci-joints
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Forum du GREB en bioéthique: Marianne Dion-Labrie
8 h 00 – 9 h 00
Activités du Forum du Groupe de recherche en bioéthique (GREB)
Marianne Dion-Labrie, candidate au doctorat en sciences biomédicales, option bioéthique
Questionnements éthiques sur la médecine personnalisée : l’alliance de
la science et de la médecine enfin réalisée?Résumé:
Tout au long de l’histoire, différents courants de pensée ont guidé la
médecine occidentale : la médecine personnalisée représente le dernier
en date. Ce courant se caractérise par l’utilisation de données issues
de la génomique afin de choisir des thérapies ciblées pour chaque
patient. La médecine personnalisée promet plus de certitude, basée
sur des données quantifiables dans le domaine médical et risque de
s’insérer au sein de nombreuses spécialités, dont la transplantation
d’organes. Si les grands courants de pensée représentent bien souvent
une révolution par rapport au mode de pensée précédent, ils s’insèrent
cependant dans un vaste continuum voulant établir l’union entre
science et médecine. Les promoteurs de la médecine personnalisée
considèrent, dans la littérature, en réussir l’alliance ultime. Il
importe toutefois de s’interroger sur la nature du lien entre science
et médecine, sur ces enjeux et ses conséquences.Cette présentation vise ainsi à questionner le lien entre science et
médecine, de plus en plus grandissant dans la médecine actuelle en
prenant principalement pour exemple l’analyse éthique critique et
historique de la médecine personnalisée. Elle se veut aussi un outil
de dialogue et d’interaction afin de réfléchir ensemble sur cette
problématique particulière qui constitue la base d’un projet de
recherche au doctorat.où et quand
Le jeudi 18 octobre 2007, de 12h00 à 13h00
au local Z-305 du Pavillon Claire-McNicoll
2900 chemin de la Tour
Métro Université-de-Montréalinformations
Contacter Bryn Williams-Jones au 514-343-6111 #4881,
Courrier électronique -
Atelier éthique et santé publique: Daniel Weinstock
16 h 48 – 17 h 48
L’atelier de recherche en éthique et santé publique vous invite à la première séance de ses activités annuelles:
La santé en philosophie politique: de quel type de bien s’agit-il ?
Entrée libre, ouvert à tous
où et quand?
17 octobre
12 h 30 – 14 h
Direction de la Santé Publique
1301 Sherbrooke Est
Salle 12informations
Responsable: Michel Desy
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Atelier éthique et santé publique: Daniel Weinstock
12 h 06 – 13 h 06
L’atelier de recherche en éthique et santé publique vous invite à la première séance de ses activités annuelles:
La santé en philosophie politique: de quel type de bien s’agit-il ?
Entrée libre, ouvert à tous
où et quand?
17 octobre
12 h 30 – 14 h
Direction de la Santé Publique
1301 Sherbrooke Est
Salle 12informations
Responsable: Michel Desy
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Vous êtes invités à la conférence-midi de Marie-Hélène Galmard.
En France, les fondements de l’Etat moderne ont été posés à l’issue
de la Révolution française, par la Déclaration des droits de l’homme et du
citoyen du 26 août 1789. l’Etat français a été conçu sous l’influence des
Lumières, en vue d’assurer la sécurité des personnes et des biens et ce, à travers un processus de centralisation du pouvoir de légiférer et de juger. A partir de cette date, l’Etat détient donc le monopole de la contrainte légitime qu’il doit exercer par le biais de ses organes chargés de créer les lois et de les faire appliquer. S’agissant plus précisément de la fonction d’élaboration de la loi pénale, elle a été dévolue à des représentants de la nation élus à cette fin, les rédacteurs de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ayant opté pour un Etat fondé sur la souveraineté nationale. Cela implique que seuls les parlementaires, dans le cadre de l’assemblée nationale et du sénat, sont compétents pour édicter les lois, en vue de maintenir l’ordre public et la paix sociale. Au regard de ces principes, les acteurs de la société civile ne devraient donc pas intervenir dans la création de la loi pénale puisqu’il s’agit d’une prérogative exclusivement dévolue à l’Etat. Or on constate dans les faits, que depuis 1789, le rôle de la société civile a considérablement évolué à travers la construction d’une opinion publique et la création de groupes d’intérêts, dont l’influence n’a cessé de croître au cours de ces deux derniers siècles. Aujourd’hui, l’Etat a perdu son monopole dans la création de la loi pénale car les acteurs privés interviennent désormais de plus en plus dans l’élaboration des textes, ce qui se traduit par une augmentation de leur quantité ainsi que par une altération de leurs qualités tant sur le plan formel que substantiel.Pourtant, cette évolution n’apparaît pas aujourd’hui dans la
Constitution du 4 octobre 1958 sur laquelle repose la Vème République
française. Au contraire, le préambule de la Constitution renvoie aux
principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la
Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. On a donc conservé l’idée que l’Etat est exclusivement compétent pour créer la loi pénale, en faisant abstraction du rôle joué par la société dans la réalité. Il existe ainsi aujourd’hui en France, un décalage entre notre conception du système politique et son véritable mode de fonctionnement, qui se prolonge par une distorsion entre la loi pénale telle qu’on la décrit idéalement et celle qui existe réellement. Par conséquent, il semble à présent opportun d’y remédier, en mettant en adéquation la théorie et la pratique.où et quand?
mercredi 17 octobre
12h30 à 14h00
salle A-M204 (Bibliothèque centrale)
UQAM -
Vous êtes cordialement invités à la conférence-midi de Mtre Marie-Hélène Galmard, État, société civile et loi pénale: des concepts à la réalité.
La séance a lieu à l’intérieur de la Bibliothèque centrale, salle
A-M204, pavillon Hubert-Aquin, 400 rue Ste-Catherine Est, le mercredi 17 0ctobre 2007 de 12h30 à 14h00.Entrée libre
En France, les fondements de l’Etat moderne ont été posés à l’issue de la Révolution française, par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789. L’Etat français a été conçu sous l’influence des Lumières, en vue d’assurer la sécurité des personnes et des biens et ce, à travers un processus de centralisation du pouvoir de légiférer et de juger. A partir de cette date, l’Etat détient donc le monopole de la contrainte légitime qu’il doit exercer par le biais de ses organes chargés de créer les lois et de les faire appliquer. S’agissant plus précisément de la fonction d’élaboration de la loi pénale, elle a été dévolue à des représentants de la nation élus à cette fin, les rédacteurs de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ayant opté pour un Etat fondé sur la souveraineté nationale. Cela implique que seuls les parlementaires, dans le cadre de l’assemblée nationale et du sénat, sont compétents pour édicter les lois, en vue de maintenir l’ordre public et la paix sociale. Au regard de ces principes, les acteurs de la société civile ne devraient donc pas intervenir dans la création de la loi pénale puisqu’il s’agit d’une prérogative exclusivement dévolue à l’Etat. Or on constate dans les faits, que depuis 1789, le rôle de la société civile a considérablement évolué à travers la construction d’une opinion publique et la création de groupes d’intérêts, dont l’influence n’a cessé de croître au cours de ces deux derniers siècles. Aujourd’hui, l’Etat a perdu son monopole dans la création de la loi pénale car les acteurs privés interviennent désormais de plus en plus dans l’élaboration des textes, ce qui se traduit par une augmentation de leur quantité ainsi que par une altération de leurs qualités tant sur le plan formel que substantiel.
Pourtant, cette évolution n’apparaît pas aujourd’hui dans la Constitution du 4 octobre 1958 sur laquelle repose la Vème République française. Au contraire, le préambule de la Constitution renvoie aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. On a donc conservé l’idée que l’Etat est exclusivement compétent pour créer la loi pénale, en faisant abstraction du rôle joué par la société dans la réalité. Il existe ainsi aujourd’hui en France, un décalage entre notre conception du système politique et son véritable mode de fonctionnement, qui se prolonge par une distorsion entre la loi pénale telle qu’on la décrit idéalement et celle qui existe réellement. Par conséquent, il semble à présent opportun d’y remédier, en mettant en adéquation la théorie et la pratique. -
Thomas Beschorner, professeur invité, DAAD, CCEAE/Relations industrielles, Université de Montréal, fera une conférence dans le cadre du Séminaire « Essais et hypothèses » du CCEAE:
Economics, Ethics, Culture. Some research perspectives
Informations : Myrto Dutrisac
où et quand?
Vendredi 12 octobre 2007
Exceptionnellement à 15h00
CCEAE, Pavillon 3744 Jean-Brillant
Salle Lothar-Baier (local 525-6) -
Les midis de l’éthique: Benoît Dubreuil
10 h 27 – 11 h 27
Dans le cadre des Midis de l’éthique, le CRÉUM vous invite à venir entendre:
Benoît Dubreuil, Docteur en philosophie, Aspirant au FNRS, Université libre de Bruxelles
Surveiller et punir. Ode au pouvoir disciplinaire
où et quand?
Le vendredi 12 octobre à 12 h 30
Salle de séminaire du CRÉUM (309)
2910 Boul. Édouard-Montpetit
Métro Université de Montréalrésumé
Surveiller et punir. Ode au pouvoir disciplinaire
Pendant des années, la théorie des jeux s’est demandée comment des individus rationnels parvenaient à coopérer dans des jeux de contribution à des biens publics ou dans des dilemmes sociaux comme le dilemme du prisonnier. Au cours des dernières années, l’économie expérimentale a permis d’établir que la motivation à punir les comportements opportunistes jouait un rôle central dans le développement et le maintien de la coopération. Dans la première partie de cette présentation, je proposerai un survol des principaux résultats tirés de l’économie expérimentale quant à l’usage de la punition. Je montrerai comment elle permet, dans certaines circonstances, à la coopération de se développer et de se maintenir.
Dans la seconde partie, j’expliquerai dans quelles circonstances les gens sont motivés à punir et dans quelles circonstances la punition peut être efficace. Je soutiendrai que l’émotion de la colère est celle qui prédit le mieux la décision de punir et qu’elle se déclenche principalement lorsque nos attentes sont trahies par autrui. Ainsi, ce n’est pas le fait que l’autre se conduise d’une manière « injuste » qui motive la punition, mais le fait qu’il se conduise d’une manière « plus injuste que prévue ». D’autre part, la punition n’est efficace que dans la mesure où elle rencontre chez autrui le sentiment de culpabilité. Ce dernier se déclenche lorsque autrui agit d’une manière qu’il juge injuste et devient particulièrement saillant lorsque son action fait l’objet d’une punition.
Toutes choses égales par ailleurs, la décision de punir et la sensibilité à la punition ne se déclenchent donc pas dans les mêmes circonstances : la colère étant en général plus difficile à faire naître que la culpabilité. Je soutiendrai que ce trait fondamental est nécessaire à la stabilité de la coopération chez les humains, étant donné notre biais psychologique bien connu à adopter des critères de justice intéressés.
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Conférence de Gilles Campagnolo
9 h 39 – 10 h 39
Le Département de philosophie de l’Université de Montréal a le plaisir de
vous inviter à la conférence de Gilles Campagnolo (titulaire du CNRS),
intitulée: De l’intérêt de la variété des approches épistémologiques en
économie.Cette conférence aura lieu le jeudi 11 octobre 2007 à 16h, dans la salle 422
du Département de philosophie, 2910 Édouard Montpetit (métro Université de
Montréal).Entrée libre
Pour informations :
Peter Dietsch -
Atelier de philo politique: Hervé Pourtois
5 h 38 – 6 h 38
La prochaine conférence de l’Atelier de philosophie politique de Montréal sera donnée par Hervé Pourtois de l’Université Catholique de Louvain-la-Neuve. Son titre est: Pertinence et limites du principe d’égalité des chances en matière
d’égalité scolairePour télécharger le texte, cliquez ici
The next conference of the MPTW will be with Hervé Pourtois of Université Catholique de Louvain-la-Neuve. The title of the presentation is: Pertinence et limites du principe d’égalité des chances en matière d’égalité scolaire
To download the text, click here
où et quand?
Le vendredi 5 octobre à 14 h
Salle de séminaire du CRÉUM (309)
2910 Boul. Édouard-Montpetit
Métro Université de Montréal
L’Atelier de Philosophie Politique de Montréal est une initiative conjointe du CRÉUM et des départements de philosophie des universités McGill, Concordia et UQAM et du département de science politique de l’Université McGill.
Inscrivez-vous à la liste de diffusion des activités de l’atelier, ce qui vous donnera accès aux textes des conférenciers ainsi qu’aux archives des activités :
http://www.listes.umontreal.ca/wws/info/mptw.Subscribe to our mailing list, which will give you access to the speakers’ texts and the archives of our activities:
http://www.listes.umontreal.ca/wws/info/mptw. -
Forum du GREB en bioéthique: Joël Monzée
7 h 41 – 8 h 41
Activités du Forum du Groupe de recherche en bioéthique (GREB)
Notez bien le changement d’heuresQuestionnements éthiques quant à l’utilisation des applications neurotechnologiques pour accroître la performance humaine.
Joël Monzée, Ph.D., associé au Centre interuniversitaire de recherche en éthique appliquée
Résumé
Les nouvelles biotechnologies offrent de nombreuses promesses de développement socio-économique et d’amélioration du bien-être des individus. Par exemple, les nanotechnologies pourront probablement permettre une meilleure intervention médicale auprès des personnes vivant une maladie neurodégénérative ou celles ayant subi un accident réduisant leur mobilité ou leurs habiletés cognitives. Pourtant, ces nouvelles applications biomédicales posent toutefois un certain nombre de questionnements quant à la manière dont nous allons utiliser les produits qui seront mis en marché prochainement, s’ils sont utilisés pour accroître la performance humaine de personnes en santé. Cette présentation abordera un modèle d’analyse des comportements professionnels et quelques questionnements découlant de l’utilisation des connaissances en bio-ingénieurie, en pharmacologie et en nanotechnologie appliquées à l’amélioration du fonctionnement du système nerveux.
où et quand?
jeudi 4 octobre 2007, de 12h00 à 13h15
local Z-305 du Pavillon Claire-McNicoll
2900 chemin de la Tour
Métro Université-de-MontréalCalendrier des activités d’automne 2007
- 13 septembre
Catherine Olivier
Programme de Sciences biomédicales, option bioéthique, Université de Montréal
Construire un cadre éthique pour l’analyse et l’évaluation des campagnes de promotion de médicaments dans les pays en voie de développement- 4 octobre
Joël Monzée
Ecole nationale d’administration publique
Questionnements éthiques quant à l’utilisation des applications neurotechnologiques pour accroître la performance humaine- 18 octobre
Marianne Dion-Labrie
Groupe de recherche en bioéthique, Université de Montréal- 22 novembre
Jonathan Kimmelman
Biomedical Ethics Unit, McGill Universityinformations
Contacter Bryn Williams-Jones au 514-343-6111 #4881,
Courrier électronique -
Les midis de l’éthique: Ludovic Chevalier
5 h 31 – 6 h 31
Dans le cadre des Midis de l’éthique, le CRÉUM vous invite à venir entendre:
Ludovic Chevalier, doctorant au département de philosophie de l’Université de Montréal
Le contractualisme international : défis, portée et limites d’un cadre théorique
où et quand?
Le mercredi 3 octobre à 12 h 30
Salle de séminaire du CRÉUM (309)
2910 Boul. Édouard-Montpetit
Métro Université de Montréaltexte de la conférence
Contactez Ludovic Chevalier pour obtenir à l’avance une copie du texte qui sera présenté.
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Le nombre maximal d’inscriptions étant atteint, il n’est plus possible de s’inscrire à l’événement. Vous pourrez toujours prendre une chance en venant à l’atelier voir si des places se sont libérées.
Voir aussi les projets des étudiants ayant remporté l’appel à communications par affichage pour l’atelier à cette adresse
Since the maximum number of registrations has been met, it is no longer possible to register to the event. You can always come to the event itself and see if a place has been cancelled.
See also the student’s projects that have been selected for the call for papers of the workshop at this address
Téléchargez l’affiche / Download the poster
Téléchargez le programme / Download the programme
Participants:
Rajeev Bhargava (Centre for the Study of Developing Societies, Delhi)
Martin Blanchard (Université de Montréal)
Charles Blattberg (Université de Montréal)
Jean-Philippe Deranty (Macquarie University)
Avigail Eisenberg (University of Victoria)
Nancy Fraser (New School for Social Research)
Anna Elisabetta Galeotti (University of Piemonte Orientale in Vercelli)
Heikki Ikäheimo (University of Jyväskylä)
Arto Laitinen (Helsinki Collegium for Advanced Studies)
Christian Lazzeri (Université Paris X — Nanterre)
Peter Leuprecht (Université du Québec à Montréal)
Jocelyn Maclure (Université Laval)
Margaret Moore (Queen’s University)
Christian Nadeau (Université de Montréal)
Geneviève Nootens (U. du Québec à Chicoutimi)
Anne Phillips (London School of Economics)
Hervé Pourtois (Université catholique de Louvain)
Elizabeth A. Povinelli (University of Columbia)
Emmanuel Renault (ENS LSH Lyon)
Michel Seymour (Université de Montréal)
Charles Taylor (McGill University, New School for Social Research and Fribourg)
Simon Thompson (University of the West of England)
Michel Wieviorka (École des Hautes Études en Sciences sociales)
Melissa Williams (University of Toronto)
Robert R. Williams (University of Illinois at Chicago)Présidents / Chair:
Stéphane Courtois, (Université de Québec à Trois-Rivières)
Estelle Ferrarese, (Université de Strasbourg II)
Alain G. Gagnon (UQAM)
George Di Giovanni (McGill University)
Will Kymlicka (Queen’s University)
Daniel Weinstock, (CRÉUM)organisateurs / organizers
- Michel Seymour, Département de philosophie et CRÉUM
- Martin Blanchard, CRÉUM
- Secrétaire à l’organisation: Paul Le Bas, Université de Montréal
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Les usages des Anciens dans la pensée politique contemporaine
Université du Québec à Montréal, les 21 et 22 septembre 2007Colloque organisé par Yves Couture, chercheur invité du CRÉUM en 2002-2003 et maintenant professeur de science politique à l’UQAM.
Voir programme ci-joint.
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Conférence de Heidi Maibom: The Descent of Shame
8 h 46 – 9 h 46
Dans le cadre des Ateliers de psychologie morale, le CRÉUM a le plaisir d’annoncer la conférence suivante:
Heidi Maibom (Carleton), The Descent of Shame
où et quand?
Vendredi 21 septembre à 10h30
Salle de séminaire du CRÉUM (309)
2910 Édouard-Montpetit, 3ème étage
Métro Université de Montréal -
Conférence au CRÉUM: Cynthia Fleury
9 h 04 – 10 h 04
Le CRÉUM vous invite à venir entendre Cynthia Fleury pour une conférence intitulée:
Vers un âge adulte des démocraties ?
- Demain, l’aggiornamento des démocraties adultes sera-t-il plus culturel que politique ? Que vaut en effet une réforme des institutions indépendante d’une réforme des comportements citoyens ? Quelle éthique des responsabilités inventer pour pérenniser le développement démocratique, rendre la gouvernance du pouvoir plus représentative et partagée et construire un nouveau projet d’émancipation individuelle et collective ?
où et quand?
Jeudi 20 septembre 2007
12 h 30
Salle de séminaire du CRÉUM (309)
2910 Boul. Édouard-Montpetit, 3ème étage
Métro Université de MontréalLignes bio-bibliographiques
Cynthia Fleury est Chercheur à l’Institut des Sciences de la Communication (ISCC), Research Fellow et Professor à l’American University of Paris (School of Government). Ses travaux portent sur les conduites entropiques des démocraties, les outils de régulation démocratique et de gouvernance publique. Dans le cadre du CNRS (UPS 2262), ses travaux portent sur l’impact des nouvelles technologies de l’information et de la communication sur la définition des enjeux et des dispositifs démocratiques, ainsi que sur la refonte d’une théorie du politique dans le cadre d’une théorie de la communication.
Elle est Maître de Conférences à l’IEP de Paris. Sa conférence porte sur les « Principes, les Pratiques et les Pathologies des démocraties adultes » (Enjeux Politiques) et l’usage perverti ou rénové des fondamentaux démocratiques.
Elle a publié plusieurs livres dont Dialoguer avec l’orient, (2004, PUF), Les pathologies de la démocratie (Fayard, 2005) et Imagination, imaginaire, imaginal (PUF, 2006).


