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  • Le CRÉUM est heureux de vous inviter à sa prochaine conférence-midi, qui recevra Claudine Tiercelin, professeure de philosophie à l’Université de Paris-XII, intitulée Quelques parades pragmatistes.

    Vous pouvez télécharger le texte de la présentation en cliquant ce lien

    où et quand

    Mercredi le 31 octobre
    12h30-14h
    Salle de séminaire 309
    CRÉUM
    2910 Édouard-Montpetit
    Métro Université de Montréal


    Claudine Tiercelin est professeure de philosophie à l’université de Paris-XII et membre de l’Institut universitaire de France. Elle s’intéresse à la philosophie de Charles S. Peirce, à l’héritage du pragmatisme dans la philosophie contemporaine sur le plan de la philosophie du langage et de la logique, et à la philosophie de l’esprit et de l’ontologie. Elle a publié chez PUF Jacqueline Chambon et la pensée signe ainsi que Hilary Putnam et l’héritage pragmatiste.

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  • Conférence de Pascal Engel

    8 h 57 – 9 h 57

    Le CRÉUM et le département de philosophie de l’Université de Montréal sont heureux de vous inviter à une conférence de Pascal Engel, professeur de philosophie à l’Université de Genève, intitulée Est-ce que la valeur de la connaissance est une valeur sociale ?

    Où et quand

    Mardi le 30 octobre
    16h30
    Salle 307
    2910 Édouard-Montpetit
    Métro Université de Montréal


    Pascal Engel est titulaire de la Chaire de philosophie moderne et contemporaine de l’Université de Genève. Il a écrit de nombreux ouvrages en philosophie du langage et philosophie de la connaissance, dont Ramsey, vérité et succès; Truth; et, en collaboration avec Richard Rorty, A quoi bon la vérité ?

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  • Le CRÉUM est heureux de vous inviter à sa prochaine conférence-midi, qui recevra François Claveau et Peter Dietsch (professeur de philosophie à l’Université de Montréal), intitulée Concurrence fiscale et responsabilité étatique.

    où et quand

    Mercredi le 24 octobre
    12h30-14h
    Salle de séminaire 309
    CRÉUM
    2910 Édouard-Montpetit
    Métro Université de Montréal

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  • Ce séminaire s’inscrit dans les travaux du Regroupement Droit et changements qui réunit des chercheurs du Centre de recherche en droit
    public (CRDP), de l’Université McGill et de l’Université Laval. Son objectif est d’explorer comment la virtualisation saisit le droit dans les univers des différents axes de recherche du Regroupement, soit Droit et nouveaux rapports sociaux, Droit et nouvelles technologies de l’information et Droit, biotechnologies et rapport au milieu.

    où et quand?

    23 et 24 octobre
    Pavillon J.-A. Bombardier, Université de Montréal
    Amphitéâtre 1025

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  • Du 18 au 21 octobre 2007 au Département de musique de l’UQAM

    C’est avec plaisir que la Société québécoise de recherche en musique
    (SQRM), en collaboration avec le Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal (CREUM) et l’Université du Québec à Montréal (UQAM), vous convie au colloque « Éthique, droit et musique / Ethics, Law and Music » qui se déroulera Montréal du 18 au 21 octobre 2007.

    Les thèmes de l’altérité en musique, de l’enjeu éthique dans les
    musiques du XXe siècle, de l’esthétique musicale, du droit d’auteur et
    de l’éthique en recherche musicale seront entre autres abordés.

    La conférence d’ouverture aura lieu le jeudi 18 octobre à 19h30 à
    l’Auditorium du Centre d’archives de Montréal (535, avenue Viger Est)
    et sera prononcée par Jean-Jacques Nattiez : « Faut-il fermer Bayreuth? L’antisémitisme de Wagner : une question esthétique, historique,
    éthique ? »

    Les séances se dérouleront quant à elles au Département de musique de
    l’UQAM, Pavillon Athanase-David (1440, rue Saint-Denis).

    Veuillez noter que les tarifs réduits pour les inscriptions continuent
    au-delà de la date inscrite. La conférence d’ouverture donnée par Jean-Jacques Nattiez doit également faire l’objet d’une réservation préalable étant donné le nombre de places limitées.

    informations

    info@sqrm.qc.ca
    514.987.3000 poste 3942

    voir documents ci-joints

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  • Activités du Forum du Groupe de recherche en bioéthique (GREB)

    Marianne Dion-Labrie, candidate au doctorat en sciences biomédicales, option bioéthique

    Questionnements éthiques sur la médecine personnalisée : l’alliance de
    la science et de la médecine enfin réalisée?

    Résumé:

    Tout au long de l’histoire, différents courants de pensée ont guidé la
    médecine occidentale : la médecine personnalisée représente le dernier
    en date. Ce courant se caractérise par l’utilisation de données issues
    de la génomique afin de choisir des thérapies ciblées pour chaque
    patient. La médecine personnalisée promet plus de certitude, basée
    sur des données quantifiables dans le domaine médical et risque de
    s’insérer au sein de nombreuses spécialités, dont la transplantation
    d’organes. Si les grands courants de pensée représentent bien souvent
    une révolution par rapport au mode de pensée précédent, ils s’insèrent
    cependant dans un vaste continuum voulant établir l’union entre
    science et médecine. Les promoteurs de la médecine personnalisée
    considèrent, dans la littérature, en réussir l’alliance ultime. Il
    importe toutefois de s’interroger sur la nature du lien entre science
    et médecine, sur ces enjeux et ses conséquences.

    Cette présentation vise ainsi à questionner le lien entre science et
    médecine, de plus en plus grandissant dans la médecine actuelle en
    prenant principalement pour exemple l’analyse éthique critique et
    historique de la médecine personnalisée. Elle se veut aussi un outil
    de dialogue et d’interaction afin de réfléchir ensemble sur cette
    problématique particulière qui constitue la base d’un projet de
    recherche au doctorat.

    où et quand

    Le jeudi 18 octobre 2007, de 12h00 à 13h00
    au local Z-305 du Pavillon Claire-McNicoll
    2900 chemin de la Tour
    Métro Université-de-Montréal

    informations

    Contacter Bryn Williams-Jones au 514-343-6111 #4881,
    Courrier électronique

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  • L’atelier de recherche en éthique et santé publique vous invite à la première séance de ses activités annuelles:

    La santé en philosophie politique: de quel type de bien s’agit-il ?

    Daniel Weinstock

    Entrée libre, ouvert à tous

    où et quand?

    17 octobre
    12 h 30 – 14 h
    Direction de la Santé Publique
    1301 Sherbrooke Est
    Salle 12

    informations

    Responsable: Michel Desy

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  • L’atelier de recherche en éthique et santé publique vous invite à la première séance de ses activités annuelles:

    La santé en philosophie politique: de quel type de bien s’agit-il ?

    Daniel Weinstock

    Entrée libre, ouvert à tous

    où et quand?

    17 octobre
    12 h 30 – 14 h
    Direction de la Santé Publique
    1301 Sherbrooke Est
    Salle 12

    informations

    Responsable: Michel Desy

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  • Vous êtes invités à la conférence-midi de Marie-Hélène Galmard.

    En France, les fondements de l’Etat moderne ont été posés à l’issue
    de la Révolution française, par la Déclaration des droits de l’homme et du
    citoyen du 26 août 1789. l’Etat français a été conçu sous l’influence des
    Lumières, en vue d’assurer la sécurité des personnes et des biens et ce, à travers un processus de centralisation du pouvoir de légiférer et de juger. A partir de cette date, l’Etat détient donc le monopole de la contrainte légitime qu’il doit exercer par le biais de ses organes chargés de créer les lois et de les faire appliquer. S’agissant plus précisément de la fonction d’élaboration de la loi pénale, elle a été dévolue à des représentants de la nation élus à cette fin, les rédacteurs de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ayant opté pour un Etat fondé sur la souveraineté nationale. Cela implique que seuls les parlementaires, dans le cadre de l’assemblée nationale et du sénat, sont compétents pour édicter les lois, en vue de maintenir l’ordre public et la paix sociale. Au regard de ces principes, les acteurs de la société civile ne devraient donc pas intervenir dans la création de la loi pénale puisqu’il s’agit d’une prérogative exclusivement dévolue à l’Etat. Or on constate dans les faits, que depuis 1789, le rôle de la société civile a considérablement évolué à travers la construction d’une opinion publique et la création de groupes d’intérêts, dont l’influence n’a cessé de croître au cours de ces deux derniers siècles. Aujourd’hui, l’Etat a perdu son monopole dans la création de la loi pénale car les acteurs privés interviennent désormais de plus en plus dans l’élaboration des textes, ce qui se traduit par une augmentation de leur quantité ainsi que par une altération de leurs qualités tant sur le plan formel que substantiel.

    Pourtant, cette évolution n’apparaît pas aujourd’hui dans la
    Constitution du 4 octobre 1958 sur laquelle repose la Vème République
    française. Au contraire, le préambule de la Constitution renvoie aux
    principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la
    Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. On a donc conservé l’idée que l’Etat est exclusivement compétent pour créer la loi pénale, en faisant abstraction du rôle joué par la société dans la réalité. Il existe ainsi aujourd’hui en France, un décalage entre notre conception du système politique et son véritable mode de fonctionnement, qui se prolonge par une distorsion entre la loi pénale telle qu’on la décrit idéalement et celle qui existe réellement. Par conséquent, il semble à présent opportun d’y remédier, en mettant en adéquation la théorie et la pratique.

    où et quand?

    mercredi 17 octobre
    12h30 à 14h00
    salle A-M204 (Bibliothèque centrale)
    UQAM

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  • Vous êtes cordialement invités à la conférence-midi de Mtre Marie-Hélène Galmard, État, société civile et loi pénale: des concepts à la réalité.

    La séance a lieu à l’intérieur de la Bibliothèque centrale, salle
    A-M204, pavillon Hubert-Aquin, 400 rue Ste-Catherine Est, le mercredi 17 0ctobre 2007 de 12h30 à 14h00.

    Entrée libre

    En France, les fondements de l’Etat moderne ont été posés à l’issue de la Révolution française, par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789. L’Etat français a été conçu sous l’influence des Lumières, en vue d’assurer la sécurité des personnes et des biens et ce, à travers un processus de centralisation du pouvoir de légiférer et de juger. A partir de cette date, l’Etat détient donc le monopole de la contrainte légitime qu’il doit exercer par le biais de ses organes chargés de créer les lois et de les faire appliquer. S’agissant plus précisément de la fonction d’élaboration de la loi pénale, elle a été dévolue à des représentants de la nation élus à cette fin, les rédacteurs de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ayant opté pour un Etat fondé sur la souveraineté nationale. Cela implique que seuls les parlementaires, dans le cadre de l’assemblée nationale et du sénat, sont compétents pour édicter les lois, en vue de maintenir l’ordre public et la paix sociale. Au regard de ces principes, les acteurs de la société civile ne devraient donc pas intervenir dans la création de la loi pénale puisqu’il s’agit d’une prérogative exclusivement dévolue à l’Etat. Or on constate dans les faits, que depuis 1789, le rôle de la société civile a considérablement évolué à travers la construction d’une opinion publique et la création de groupes d’intérêts, dont l’influence n’a cessé de croître au cours de ces deux derniers siècles. Aujourd’hui, l’Etat a perdu son monopole dans la création de la loi pénale car les acteurs privés interviennent désormais de plus en plus dans l’élaboration des textes, ce qui se traduit par une augmentation de leur quantité ainsi que par une altération de leurs qualités tant sur le plan formel que substantiel.
    Pourtant, cette évolution n’apparaît pas aujourd’hui dans la Constitution du 4 octobre 1958 sur laquelle repose la Vème République française. Au contraire, le préambule de la Constitution renvoie aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. On a donc conservé l’idée que l’Etat est exclusivement compétent pour créer la loi pénale, en faisant abstraction du rôle joué par la société dans la réalité. Il existe ainsi aujourd’hui en France, un décalage entre notre conception du système politique et son véritable mode de fonctionnement, qui se prolonge par une distorsion entre la loi pénale telle qu’on la décrit idéalement et celle qui existe réellement. Par conséquent, il semble à présent opportun d’y remédier, en mettant en adéquation la théorie et la pratique.

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  • Thomas Beschorner, professeur invité, DAAD, CCEAE/Relations industrielles, Université de Montréal, fera une conférence dans le cadre du Séminaire « Essais et hypothèses » du CCEAE:

    Economics, Ethics, Culture. Some research perspectives

    Informations : Myrto Dutrisac

    où et quand?

    Vendredi 12 octobre 2007
    Exceptionnellement à 15h00
    CCEAE, Pavillon 3744 Jean-Brillant
    Salle Lothar-Baier (local 525-6)

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  • Dans le cadre des Midis de l’éthique, le CRÉUM vous invite à venir entendre:

    Benoît Dubreuil, Docteur en philosophie, Aspirant au FNRS, Université libre de Bruxelles

    Surveiller et punir. Ode au pouvoir disciplinaire

    où et quand?

    Le vendredi 12 octobre à 12 h 30
    Salle de séminaire du CRÉUM (309)
    2910 Boul. Édouard-Montpetit
    Métro Université de Montréal

    résumé

    Surveiller et punir. Ode au pouvoir disciplinaire

    Pendant des années, la théorie des jeux s’est demandée comment des individus rationnels parvenaient à coopérer dans des jeux de contribution à des biens publics ou dans des dilemmes sociaux comme le dilemme du prisonnier. Au cours des dernières années, l’économie expérimentale a permis d’établir que la motivation à punir les comportements opportunistes jouait un rôle central dans le développement et le maintien de la coopération. Dans la première partie de cette présentation, je proposerai un survol des principaux résultats tirés de l’économie expérimentale quant à l’usage de la punition. Je montrerai comment elle permet, dans certaines circonstances, à la coopération de se développer et de se maintenir.

    Dans la seconde partie, j’expliquerai dans quelles circonstances les gens sont motivés à punir et dans quelles circonstances la punition peut être efficace. Je soutiendrai que l’émotion de la colère est celle qui prédit le mieux la décision de punir et qu’elle se déclenche principalement lorsque nos attentes sont trahies par autrui. Ainsi, ce n’est pas le fait que l’autre se conduise d’une manière « injuste » qui motive la punition, mais le fait qu’il se conduise d’une manière « plus injuste que prévue ». D’autre part, la punition n’est efficace que dans la mesure où elle rencontre chez autrui le sentiment de culpabilité. Ce dernier se déclenche lorsque autrui agit d’une manière qu’il juge injuste et devient particulièrement saillant lorsque son action fait l’objet d’une punition.

    Toutes choses égales par ailleurs, la décision de punir et la sensibilité à la punition ne se déclenchent donc pas dans les mêmes circonstances : la colère étant en général plus difficile à faire naître que la culpabilité. Je soutiendrai que ce trait fondamental est nécessaire à la stabilité de la coopération chez les humains, étant donné notre biais psychologique bien connu à adopter des critères de justice intéressés.

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  • Le Département de philosophie de l’Université de Montréal a le plaisir de
    vous inviter à la conférence de Gilles Campagnolo (titulaire du CNRS),
    intitulée: De l’intérêt de la variété des approches épistémologiques en
    économie
    .

    Cette conférence aura lieu le jeudi 11 octobre 2007 à 16h, dans la salle 422
    du Département de philosophie, 2910 Édouard Montpetit (métro Université de
    Montréal).

    Entrée libre

    Pour informations :
    Peter Dietsch

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  • La prochaine conférence de l’Atelier de philosophie politique de Montréal sera donnée par Hervé Pourtois de l’Université Catholique de Louvain-la-Neuve. Son titre est: Pertinence et limites du principe d’égalité des chances en matière
    d’égalité scolaire

    Pour télécharger le texte, cliquez ici

    The next conference of the MPTW will be with Hervé Pourtois of Université Catholique de Louvain-la-Neuve. The title of the presentation is: Pertinence et limites du principe d’égalité des chances en matière d’égalité scolaire

    To download the text, click here

    où et quand?

    Le vendredi 5 octobre à 14 h
    Salle de séminaire du CRÉUM (309)
    2910 Boul. Édouard-Montpetit
    Métro Université de Montréal


    L’Atelier de Philosophie Politique de Montréal est une initiative conjointe du CRÉUM et des départements de philosophie des universités McGill, Concordia et UQAM et du département de science politique de l’Université McGill.

    Inscrivez-vous à la liste de diffusion des activités de l’atelier, ce qui vous donnera accès aux textes des conférenciers ainsi qu’aux archives des activités :
    http://www.listes.umontreal.ca/wws/info/mptw.

    Subscribe to our mailing list, which will give you access to the speakers’ texts and the archives of our activities:
    http://www.listes.umontreal.ca/wws/info/mptw.

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  • Activités du Forum du Groupe de recherche en bioéthique (GREB)
    Notez bien le changement d’heures

    Questionnements éthiques quant à l’utilisation des applications neurotechnologiques pour accroître la performance humaine.

    Joël Monzée, Ph.D., associé au Centre interuniversitaire de recherche en éthique appliquée

    Résumé

    Les nouvelles biotechnologies offrent de nombreuses promesses de développement socio-économique et d’amélioration du bien-être des individus. Par exemple, les nanotechnologies pourront probablement permettre une meilleure intervention médicale auprès des personnes vivant une maladie neurodégénérative ou celles ayant subi un accident réduisant leur mobilité ou leurs habiletés cognitives. Pourtant, ces nouvelles applications biomédicales posent toutefois un certain nombre de questionnements quant à la manière dont nous allons utiliser les produits qui seront mis en marché prochainement, s’ils sont utilisés pour accroître la performance humaine de personnes en santé. Cette présentation abordera un modèle d’analyse des comportements professionnels et quelques questionnements découlant de l’utilisation des connaissances en bio-ingénieurie, en pharmacologie et en nanotechnologie appliquées à l’amélioration du fonctionnement du système nerveux.

    où et quand?

    jeudi 4 octobre 2007, de 12h00 à 13h15
    local Z-305 du Pavillon Claire-McNicoll
    2900 chemin de la Tour
    Métro Université-de-Montréal

    Calendrier des activités d’automne 2007

    • 13 septembre


    Catherine Olivier
    Programme de Sciences biomédicales, option bioéthique, Université de Montréal
    Construire un cadre éthique pour l’analyse et l’évaluation des campagnes de promotion de médicaments dans les pays en voie de développement

    • 4 octobre


    Joël Monzée
    Ecole nationale d’administration publique
    Questionnements éthiques quant à l’utilisation des applications neurotechnologiques pour accroître la performance humaine

    • 18 octobre


    Marianne Dion-Labrie
    Groupe de recherche en bioéthique, Université de Montréal

    • 22 novembre


    Jonathan Kimmelman
    Biomedical Ethics Unit, McGill University

    informations

    Contacter Bryn Williams-Jones au 514-343-6111 #4881,
    Courrier électronique

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  • Dans le cadre des Midis de l’éthique, le CRÉUM vous invite à venir entendre:

    Ludovic Chevalier, doctorant au département de philosophie de l’Université de Montréal

    Le contractualisme international : défis, portée et limites d’un cadre théorique

    où et quand?

    Le mercredi 3 octobre à 12 h 30
    Salle de séminaire du CRÉUM (309)
    2910 Boul. Édouard-Montpetit
    Métro Université de Montréal

    texte de la conférence

    Contactez Ludovic Chevalier pour obtenir à l’avance une copie du texte qui sera présenté.

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  • Le nombre maximal d’inscriptions étant atteint, il n’est plus possible de s’inscrire à l’événement. Vous pourrez toujours prendre une chance en venant à l’atelier voir si des places se sont libérées.

    Voir aussi les projets des étudiants ayant remporté l’appel à communications par affichage pour l’atelier à cette adresse

    Since the maximum number of registrations has been met, it is no longer possible to register to the event. You can always come to the event itself and see if a place has been cancelled.

    See also the student’s projects that have been selected for the call for papers of the workshop at this address

    Téléchargez l’affiche / Download the poster
    Téléchargez le programme / Download the programme


    Participants:

    Rajeev Bhargava (Centre for the Study of Developing Societies, Delhi)
    Martin Blanchard (Université de Montréal)
    Charles Blattberg (Université de Montréal)
    Jean-Philippe Deranty (Macquarie University)
    Avigail Eisenberg (University of Victoria)
    Nancy Fraser (New School for Social Research)
    Anna Elisabetta Galeotti (University of Piemonte Orientale in Vercelli)
    Heikki Ikäheimo (University of Jyväskylä)
    Arto Laitinen (Helsinki Collegium for Advanced Studies)
    Christian Lazzeri (Université Paris X — Nanterre)
    Peter Leuprecht (Université du Québec à Montréal)
    Jocelyn Maclure (Université Laval)
    Margaret Moore (Queen’s University)
    Christian Nadeau (Université de Montréal)
    Geneviève Nootens (U. du Québec à Chicoutimi)
    Anne Phillips (London School of Economics)
    Hervé Pourtois (Université catholique de Louvain)
    Elizabeth A. Povinelli (University of Columbia)
    Emmanuel Renault (ENS LSH Lyon)
    Michel Seymour (Université de Montréal)
    Charles Taylor (McGill University, New School for Social Research and Fribourg)
    Simon Thompson (University of the West of England)
    Michel Wieviorka (École des Hautes Études en Sciences sociales)
    Melissa Williams (University of Toronto)
    Robert R. Williams (University of Illinois at Chicago)

    Présidents / Chair:

    Stéphane Courtois, (Université de Québec à Trois-Rivières)
    Estelle Ferrarese, (Université de Strasbourg II)
    Alain G. Gagnon (UQAM)
    George Di Giovanni (McGill University)
    Will Kymlicka (Queen’s University)
    Daniel Weinstock, (CRÉUM)

    organisateurs / organizers

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  • Les usages des Anciens dans la pensée politique contemporaine
    Université du Québec à Montréal, les 21 et 22 septembre 2007

    Colloque organisé par Yves Couture, chercheur invité du CRÉUM en 2002-2003 et maintenant professeur de science politique à l’UQAM.

    Voir programme ci-joint.

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  • Dans le cadre des Ateliers de psychologie morale, le CRÉUM a le plaisir d’annoncer la conférence suivante:

    Heidi Maibom (Carleton), The Descent of Shame

    où et quand?

    Vendredi 21 septembre à 10h30
    Salle de séminaire du CRÉUM (309)
    2910 Édouard-Montpetit, 3ème étage
    Métro Université de Montréal

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  • Le CRÉUM vous invite à venir entendre Cynthia Fleury pour une conférence intitulée:

    Vers un âge adulte des démocraties ?

    • Demain, l’aggiornamento des démocraties adultes sera-t-il plus culturel que politique ? Que vaut en effet une réforme des institutions indépendante d’une réforme des comportements citoyens ? Quelle éthique des responsabilités inventer pour pérenniser le développement démocratique, rendre la gouvernance du pouvoir plus représentative et partagée et construire un nouveau projet d’émancipation individuelle et collective ?

    où et quand?

    Jeudi 20 septembre 2007
    12 h 30
    Salle de séminaire du CRÉUM (309)
    2910 Boul. Édouard-Montpetit, 3ème étage
    Métro Université de Montréal

    Lignes bio-bibliographiques

    Cynthia Fleury est Chercheur à l’Institut des Sciences de la Communication (ISCC), Research Fellow et Professor à l’American University of Paris (School of Government). Ses travaux portent sur les conduites entropiques des démocraties, les outils de régulation démocratique et de gouvernance publique. Dans le cadre du CNRS (UPS 2262), ses travaux portent sur l’impact des nouvelles technologies de l’information et de la communication sur la définition des enjeux et des dispositifs démocratiques, ainsi que sur la refonte d’une théorie du politique dans le cadre d’une théorie de la communication.
    Elle est Maître de Conférences à l’IEP de Paris. Sa conférence porte sur les « Principes, les Pratiques et les Pathologies des démocraties adultes » (Enjeux Politiques) et l’usage perverti ou rénové des fondamentaux démocratiques.
    Elle a publié plusieurs livres dont Dialoguer avec l’orient, (2004, PUF), Les pathologies de la démocratie (Fayard, 2005) et Imagination, imaginaire, imaginal (PUF, 2006).

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