Rejoignez-nous pour le grand Colloque 2025-2026 des boursier·ère·s du CRÉ ! Cette année, le colloque s’articulera autour de trois sessions et tables rondes : la première session portera sur le thème des limites sociales et de la normativité ; la deuxième abordera la nature des limites politiques, économiques et écologiques ; et la troisième explorera les limites et la mortalité. Vous trouverez ci-dessous les résumés de chaque présentation et session.
Pour y participer via zoom, c’est ici (ID de réunion: 704 532 7051; Code secret: 9Me2EW).
Programmation :
- 8h45 – 9h00 : Café et collations de bienvenue
- 9h00 – 9h15 : Mot d’ouverture, Ryoa Chung (UdeM), co-directrice du CRÉ
Première séance – axe sur les normativités sociales – présidée par Alex Stankovich (UdeS), « Les limites à la reconnaissance des savoirs expérientiels : une discussion croisée entre les milieux académique et pratique »
- 9h15 – 11h00 : Présentations de Reem Alameddine (Clinique Mauve, UdeM, UQÀM), « Habiter l’entre-deux : produire du savoir depuis une position située » ; Aude Bandini (UdeM), « Savoirs expérientiels et extractivisme épistémique » ; Amandine Catala (UQÀM), « Savoirs expérientiels et justice épistémique dans le contexte de la neurodiversité » ; et Fernanda Pérez-Gay Juárez (McGill; Neurophilosophy Lab), « Des vécus pluriels aux savoirs reconnus : patient·es, clinicien·nes et chercheur·es en circulation »
- 11h00 – 11h15 : Pause
Seconde séance – axe sur la nature des limites politiques, économiques et écologiques – présidée par Olivier Boucher (UdeM) et Nohémie Bokuma (Concordia), « Les limites économiques et politiques : réflexions sur la gestion collective des limites »
- 11h15 – 12h30 : Présentations de Denise Celentano (UdeM), « Les limites du travail » ; et Michaël Lemelin (UdeM), « L’argument démocratique en faveur du limitarisme à l’épreuve de la stagnation économique »
- 12h30 – 13h30 : Dîner
Troisième séance – axe sur les limites et la mortalité – présidée par Olivier Boucher (UdeM), « Les limites et la mortalité : trois voies/voix de réflexion sur l’expérience de la finitude »
- 13h30 – 15h00 : Présentations de Louise La Fontaine (AQSP, UdeS) ; France Lacharité (UdeS) ; et Vincent Rochelle (ULaval)
- 15h00 – 15h15 : Pause
- 15h15 – 16h45 : Conférence plénière – présidée par Alex Stankovich (UdeS) ; Sophie Djigo (Laboratoire STL, Lille ; Institut Convergences Migrations), « Frontières et limites : Déjouer le blanchiment / résister en solidarité »
- 16h45 -17h00 : Mot de clôture
Première séance : « Les limites à la reconnaissance des savoirs expérientiels : une discussion croisée entre le milieu académique et les milieux de pratique »
Participant·e·s : Reem Alameddine (Clinique Mauve, Université de Montréal, Université du Québec à Montréal), Aude Bandini (Université de Montréal), Amandine Catala (Université du Québec à Montréal) et Fernanda Pérez Gay Juárez (PGY-2, psychiatrie, McGill University; Neurophilosophy Lab).
Description de la table ronde
L’université comme institution, avec sa vocation pédagogique non-négligeable, entretient un rôle sociétal fort. Ayant centralement des buts épistémiques (ex. : création/conservation/révision des savoirs), elle a une implication, à degré variable, sur ce que nous considérons comme un savoir dit « valide » ‒ qui possède (ou non) une expertise, quoi devrait être étudié ‒ et assure la transmission de ces connaissances au public. Ce pouvoir lui génère donc aussi des responsabilités épistémiques.
Sachant que toutes les voix ne sont pas audibles et que toutes les expériences ne sont pas visibles, pour l’axe Normativités sociales du colloque annuel des boursier·ère·s du CRÉ, nous avons décidé de saisir l’occasion de mettre en dialogue des intervenant·e·s des milieux universitaires, pratiques et aussi ceux·celles qui se trouvent entre les deux. Bien que notre table ronde n’ait pas la prétention d’entamer un changement systémique ou institutionnel, nous croyons qu’une réflexion fertile pourrait éclore sur la pertinence des savoirs situés et de la (ou des) (in)justice(s) épistémique(s), afin de repenser les pratiques hégémoniques de production des connaissances.
Reem Alameddine (Clinique Mauve, Université de Montréal, Université du Québec à Montréal)
« Habiter l’entre-deux : produire du savoir depuis une position située »
Résumé
Cette présentation propose une réflexion située sur les limites à la reconnaissance des savoirs expérientiels, à partir d’un double ancrage en recherche doctorale et en pratique clinique à la Clinique Mauve. En mobilisant une posture d’ethnographie féministe, elle met en lumière les tensions liées à la position de chercheuse à la fois « insider » et « outsider », ainsi que les enjeux éthiques et épistémiques associés à la production, à la traduction et à la représentation des savoirs issus des personnes musulmanes LGBTQI+.
À partir d’exemples concrets, notamment en contexte de pratiques transaffirmatives et intersectionnelles, la présentation interroge les conditions de légitimité des savoirs expérientiels dans les milieux académiques et institutionnels, et souligne les dynamiques de pouvoir qui continuent de structurer leur reconnaissance. Elle propose enfin des pistes de réflexion visant à repenser les rapports entre savoirs académiques, communautaires et expérientiels, dans une perspective de justice épistémique et de transformation des pratiques.
Aude Bandini (Université de Montréal)
« Savoirs expérientiels et extractivisme épistémique »
Résumé
À première vue, la notion de « savoir expérientiel » constitue un outil prometteur que l’on gagnerait à intégrer à l’appareillage théorique de l’épistémologie sociale. Dans cette présentation, je défendrais cependant la thèse selon laquelle après réflexion, ce concept n’a pas la robustesse nécessaire pour ce faire, en raison des tensions internes qui en rendent la définition nécessairement confuse, et le rendent particulièrement susceptible de faire l’objet de diverses instrumentalisations et de pratiques extractivistes dommageables pour les personnes concernées.
Amandine Catala (Université du Québec à Montréal)
« Savoirs expérientiels et justice épistémique dans le contexte de la neurodiversité »
Résumé
Cette présentation souligne l’importance des savoirs expérientiels et des perspectives à la première personne des personnes autistes pour cultiver une plus grande justice épistémique. Je commence par un bref survol de ma théorie pluraliste de l’agentivité et de l’injustice épistémiques, qui inclut non seulement les savoirs propositionnels mais aussi pratiques, tacites, incarnés et affectifs. Je montre ensuite en quoi cette théorie pluraliste peut s’appliquer dans le contexte de la neurodiversité et de l’autisme.
Fernanda Pérez Gay Juárez (PGY-2, psychiatrie, McGill University; Neurophilosophy Lab)
« Des vécus pluriels aux savoirs reconnus : patient·es, clinicien·nes et chercheur·es en circulation »
Résumé
Cette intervention examine comment les savoirs expérientiels en santé mentale, ancrés dans le vécu des patient·es et la pratique des clinicien·nes, s’articulent avec les savoirs produits en recherche. Elle met en lumière les tensions éthiques liées aux hiérarchies entre formes d’expérience et à leur reconnaissance académique.
Seconde séance :« Les limites économiques et politiques : réflexions sur la gestion collective des limites »
Participant·e·s : Olivier Boucher (Université de Montréal), Denise Celentano (Université de Montréal) et Michaël Lemelin (Université de Montréal).
Description de la table ronde
Alors que les inégalités ne font que s’aggraver à travers le monde, en 2026, nous constatons qu’il a fallu moins de 9 heures pour que les 100 patrons d’entreprises les mieux payées au Canada « empochent l’équivalent du salaire annuel moyen des travailleurs ». Ainsi, de ce même constat où les élites, une minorité, accumulent une richesse écrasante et sans fin au détriment des plus pauvres, Professeure Ingrid Robeyns introduit le concept du limitarisme. En soulignant que l’extrême richesse affaiblit la démocratie, est incompatible avec le bien-être de tous et a des impacts considérables sur notre environnement, Robeyns met de l’avant une question importante pour nos invités, celle de la nécessité des limites par rapport à l’économie et la politique. Ainsi, cette discussion cherche à introduire des réflexions critiques sur le capitalisme et la précarité qu’il entraîne à tous les niveaux, en plus de la manière dont les limites peuvent servir d’outils afin de réimaginer le monde d’aujourd’hui.
Troisième séance : « Limites et mortalités : trois voies/voix de réflexion sur l’expérience de la finitude »
Participants.es : France Lacharité (Université de Sherbrooke), Louise La Fontaine (AQSP, Université de Sherbrooke) et Vincent Rochelle (Université Laval).
Description de la table ronde
Alors que nos sociétés sont de plus en plus confrontées aux frontières de la vie humaine, les limites de nos existences et de notre rapport à la mort sont ici mises en question. Dans ce contexte, la Dre Louise La Fontaine, Ph. D., (médecin à la retraite, spécialisé en soins palliatifs et présidente de l’Association québécoise de soins palliatifs, professeure associée au Centre d’études du religieux contemporain de l’Université de Sherbrooke), entamera une discussion avec France Lacharité (doctorante en études du religieux contemporain à l’Université de Sherbrooke et proche aidante) et Vincent Rochelle (doctorant en philosophie à l’Université Laval). En croisant des savoirs issus de la pratique clinique, de l’expérience vécue et de la réflexion philosophique, cette rencontre des différentes voies/voix permettra d’interroger les manières dont la finitude humaine est comprise, habitée et accompagnée. Elle ouvrira également un espace de réflexion sur les expériences subjectives et les horizons de sens qui émergent à l’approche de la mort. Les échanges mettront ainsi en dialogue les aspects pratique des expériences de la finitude vécues lors de l’accompagnement de personnes malades et de leurs proches en soins palliatifs, en lien avec des dimensions théoriques et conceptuelles.
— Conférence plénière —
Sophie Djigo (Laboratoire STL [Savoirs, Textes, Langage], Lille ; Institut Convergences Migrations)
« Frontières et limites : Déjouer le blanchiment / résister en solidarité »
Sophie Djigo est une philosophe engagée, professeure de philosophie en khâgne et directrice de recherche au Collège International de Philosophie, également chercheure affiliée au laboratoire STL (Savoirs, Textes, Langage) à Lille ainsi qu’à l’Institut Convergences Migrations. Spécialiste des questions migratoires, elle s’impose comme une philosophe de terrain en menant des enquêtes approfondies auprès des personnes en exil à Calais, Londres, Paris-La Chapelle, et Bruxelles. Ses recherches explorent la condition migrante, les politiques migratoires françaises et européennes, ainsi que les différentes formes de solidarité. Défenseure des droits, elle a fondé en 2018 le collectif citoyen Migraction59, dédié à l’accueil et au soutien des personnes migrantes. Plus récemment, ses travaux se sont concentrés sur les liens entre les questions migratoires et la politisation des quartiers populaires, soulignant l’urgence d’une réflexion critique sur les dynamiques sociales et politiques à l’œuvre dans ces contextes. Elle a notamment publié Les migrants de Calais (2016), Aux frontières de la démocratie (2019), Des philosophes sur le terrain (2022) et il y a quelques semaines: La solidarité n’est pas un crime (Textuel).
Résumé
La notion de limite se trouve au cœur de l’élaboration du régime de frontière. Or, le régime de frontière, en fabriquant des limites, en particulier ethno-nationales, ouvre la possibilité d’un régime d’action « sans limites » du point de vue pratique et moral, qui court-circuite toutes les règles de l’action et les lois. Ce régime déploie un processus de frontiérisation de la solidarité, qui l’enferme dans des limites ethno-nationales, au-delà desquelles « tout est permis ». Il fonctionne par un double geste d’affirmation-abolition: affirmation des lois et du droit à l’intérieur de l’espace national et au profit des citoyens/ abolition des droits à l’extérieur, notamment dans les espaces coloniaux ou marqués par la colonialité. Cela est rendu possible par un épaississement et une démultiplication de la frontière, y compris à l’intérieur de l’espace national, en fabriquant des catégories hors-la-loi et privées de droit. Historiquement, l’impérialisme colonial repose sur l’accumulation primitive des richesses, qui constitue justement l’objet d’un effacement, ou plutôt, d’un processus de blanchiment: les violences de la spoliation coloniale sont légalisées, normalisées, invisibilisées par les États de droit qui peuvent ensuite assurer le règne de la stabilité et d’une relative abondance au sein de leur territoire, tout en niant son coût à l’extérieur. Pire, pour perpétuer l’accumulation, les États de droit occidentaux continuent à piller dans d’autres territoires, en toute impunité. Ce qui est obtenu illégalement d’un côté de la limite est transformé en propriété légitime de l’autre. C’est le blanchiment — avec toute la connotation raciale qu’il implique aussi. Ce processus de blanchiment contraste avec la criminalisation de ceux que l’on appelle les « passeurs ». Il y a alors deux formes de transgression des limites, l’une, qui est blanchie et légitimée malgré sa violence, l’autre, qui est criminalisée et condamnée alors qu’elle repose sur le droit fondamental de libre circulation et la quête d’asile. Un double processus opère d’une part, à travers la légitimation de pratiques transgressives et immorales et d’autre part, avec la disqualification des acteurs qui tentent de contourner, transgresser, subvertir le régime de frontières et de revenir à une limite commune — celle des mêmes droits pour tous. Dans un monde où la solidarité se retrouve frontiérisée par des clôtures (sociales, nationales, ethno-nationales), transgresser les frontières de la solidarité permet de remettre une limite à l’exercice de la violence coloniale.
Organisé par Olivier Boucher (Université de Montréal), Nohémie Bokuma (Université Concordia), Melissa Hernández-Parra (Université de Montréal), France Lacharité (Université de Sherbrooke), Vincent Rochelle (Université Laval) et Alex Stankovich (Université de Sherbrooke).

Graphisme de l’affiche : Déborah Léa Girard Iduma.

Vous êtes cordialement invité·es à une édition spéciale du groupe de lecture en philosophie de l’économie, qui se tiendra en format hybride (Zoom) jeudi le 30 avril 2026, de 10h00 à 11h00 (heure de Montréal). La rencontre se déroulera en salle 2.880 (espace z), 2e étage à HEC, 3000 Côte Ste-Catherine (dans les locaux de l’Institut international des coopératives Alphonse-et-Dorimène-Desjardins au fond du couloir à côté de la bibliothèque).
Cette session portera sur un chapitre du livre de Tyler DesRoches (Université Arizona State) intitulé : A New Theory of Consumer Well-Being. Tyler animera la conférence en présentiel, mais il sera également possible d’y assister à distance via Zoom utilisant le lien suivant.
Cette séance se déroulera en anglais. Veuillez noter que Tyler présentera également un autre article intitulé « Climate Nudging, Climate Catastrophe, and Cost-Benefit Analysis » de 12h00 à 13h30 dans la salle 309 du CRÉ.
Pour obtenir le texte, veuillez écrire aux organisateur.ices : Morgane Delorme (morgane.delorme1@umontreal.ca) ; Gabriel Monette (gabriel.monette@hec.ca) ; et Nicolas Pinsonneault (nicolas.pinsonneault@hec.ca).

Kory P. Schaff (Université California State, Los Angeles) nous offrira une présentation intitulée « Free from Work? Dependence, Independence, and Automation » dans le cadre des activités du Réseau de philosophie du travail.
Les activités du Réseau de philosophie du travail sont ouvertes aux chercheur.es et aux étudiant.es diplômé.es ayant des intérêts de recherche dans ce domaine. Merci d’écrire aux organisateurs, Denise Celentano (denise.celentano@umontreal.ca) et Pablo Gilabert (pablo.gilabert@concordia.ca), pour recevoir le lien zoom.
Résumé
The automation of tasks accelerating in the labor market threatens a sizeable portion of workers with unemployment through no fault of their own. While technological unemployment in general is thought to be temporary, many economists are worried that the scope and depth of automation now taking place will leave many permanently unemployed. This threat raises the obvious question: what will they do for their own welfare including the satisfaction of needs and pursuit of life plans? Underlying this question is a conception of freedom that includes some form of self-sufficiency: that is, individuals are independent insofar as they can satisfy their own welfare. In this paper, I explore the arguments in support of this conception and evaluate whether they serve as the basis for a critique of automation. The philosophical question pursued here is, can one be “free” without work?

Vous êtes cordialement invité.es à la prochaine Rencontre annuelle transatlantique de philosophie pratique, prévue les 12 et 13 mai 2026.
La conférence, qui se tiendra en ligne, sera divisée en deux demi-journées (heure d’été d’Europe centrale, HAEC) :
Mardi 12 mai 2026
- 15h00—15h05 : Mot d’ouverture
- 15h05—15h50 : Meredith Sheeks (Université de Caroline du Nord à Chapel Hill), « Artificial Intelligence and Epistemic Expertise »
- 15h50—16h35 : Cécile Rosat (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), « The Feeling of Relational Responsibility and Narratives », présidé par Ryoa Chung (Université de Montréal)
- Pause
- 16h50—17h35 : Maëva Herriau (Université catholique de Louvain), « Basic Equality Between Adults and Children »
- 17h35—18h20 : Cléo Salion-Girault (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), « Can the Practice of Medicalized Assistance in Dying be Conceptualized as ‘Care’? », présidé par Sarah Stroud (Université de Caroline du Nord à Chapel Hill)
Mercredi 13 mai 2026
- 15h05—15h50 : Morgane Delorme (Université de Montréal), « From Financial Literacy to Financial Justice »
- 15h50—16h35 : Caterina Donelli (Université catholique de Louvain), « Limiting Wealth to Address the Climate Crisis: A Green Case for Limitarianism », présidé par Magali Bessone (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
- Pause
- 16h50—17h35 : Tommy Johnson (Université de Caroline du Nord à Chapel Hill), « Owning and Giving: Virtue Ethics and the Moral Tragedy of Climate Displacement »
- 17h35—18h20 : Will Gildea (GRÉEA, McGill), « Casal on Interspecies Justice without Over-demandingness », présidé par Samuel Dishaw (Université catholique de Louvain)

Atelier annuel de recherche intensive
L’objectif du colloque annuel sur la théorie de la justice sociale est de permettre une exploration soutenue de la théorie de la justice sociale. Il aborde des sujets tels que l’articulation des idéaux et des principes de justice économique, politique, raciale, environnementale et culturelle, la critique de l’inégalité, de la domination, de l’exploitation et de l’aliénation, et la mise en lumière des institutions politiques, des pratiques et des processus de transformation susceptibles de favoriser un changement progressif.
Les documents de l’atelier seront diffusés à l’avance et la participation implique un engagement à lire les documents à l’avance.
Cet atelier est organisé par Pablo Gilabert et Peter Dietsch, en association avec le Social Justice Centre (Université Concordia), le Centre de recherche en éthique (Université de Montréal) et le Département de philosophie de l’Université de Victoria.
La 10e édition de cet atelier de recherche intensive aura lieu les 28 et 29 mai 2026 dans la salle MB 14.250 au Pavillon John Molson de l’Université Concordia, situé au 1450, rue Guy, à Montréal, au Québec.
L’atelier se déroulera en personne. Le nombre de places est limité et l’inscription est requise. Si vous souhaitez participer, veuillez contacter Christiane Bailey à l’adresse suivante avant le 1er mai : sjc@concordia.ca.
Conférencier·ère·s :
- Peter Dietsch (Université de Victoria) et Thomas Rixen : « How to Catalyse the Green Transition: Insulation, Expansion, and the Politics of Distribution »
– Commentateur : Matthias Fritsch (Université Concordia) - Pablo Gilabert (Université Concordia) : « Why We Should Support Working Artists »
– Commentateur : Louis-Philippe Hodgson (Université York) - Cristina Lafont (Université Northwestern) : « Inequality and the Human Rights Project »
– Commentatrice : Dominique Leydet (Université du Québec à Montréal) - Sanjay Reddy (New School for Social Research) : “Intergenerational concern in a new key »
– Commentateur : Mauro Rossi (Université du Québec à Montréal) - Gina Schouten (Université Harvard) : « On Educational Opportunity »
– Commentatrice : Andrée-Anne Cormier (École Nationale d’Administration Publique) - Vid Simoniti (Université de Liverpool) : « Democratic control of cultural change through images »
– Commentatrice : Ryoa Chung (Université de Montréal)
Pour plus d’infos, consultez le lien suivant.


