Discussion publique autour de « Penser les violences sexuelles » (La Découverte, 2025)
6792 boulevard Saint-Laurent
Montréal QC
Afin de souligner la récente publication de Penser les violences sexuelles (La Découverte, 2025), vous êtes convié.es à une discussion publique entre la philosophe et documentariste Marie Chartron (autrice de Penser les violences sexuelles) et la journaliste Maude Petel-Légaré (réalisatrice du balado Les enfants nés du viol) à la librairie n’était-ce pas l’été le vendredi 13 mars 2026, de 18h00 à 20h00, au 6792 boulevard Saint-Laurent, Montréal, Québec.
Phénomène transversal à l’ensemble des milieux sociaux, les violences sexuelles sont revenues à l’avant plan des débats politiques et médiatiques au cours des dernières années à la faveur de différentes mobilisations féministes (Agression non dénoncée en 2014, Me Too en 2017, Dis son nom en 2020, etc.) et de certains procès particulièrement médiatisés (affaire Gomeshi, affaire Rozon, affaire Hockey Canada, etc.). Pourtant, ces débats occultent bien souvent les enjeux les plus profonds : loin d’être des actes isolés, ces violences participent d’une structure sociale plus large. Alors comment les penser? Et comment lutter contre elles?
Animée par Cécile Gagnon (autrice de Existantes. Pour une philosophie féministe incarnée), cette discussion sera l’occasion pour l’autrice de présenter son livre et d’échanger sur les manières d’aborder les violences sexuelles dans une perspective documentaire et militante.
La discussion publique fera suite à la journée d’étude « Penser les violences sexuelles comme injustice structurelle » qui aura lieu à l’Université de Montréal le jeudi 12 mars. Pour plus d’informations sur la journée d’étude, c’est ici.
Cette discussion est organisée en partenariat avec le Centre de recherche en éthique (CRÉ) et a bénéficié du financement du Département de philosophie de l’Université de Montréal, de la Société québécoise de philosophie (SPQ), du Groupe de recherche interdisciplinaire en philosophie politique (GRIPP), du Réseau québécois en études féministes (RéQEF) et du Réseau perspectives féministes (RPF).
*N.B. Une médiatrice sera présente sur place pour toute la durée de l’évènement.


