Calendar

Feb
16
Mon
2026
Philosophy and Ethics of Economics Reading Group @ HEC
Feb 16 @ 12:00 – 13:30
Philosophy and Ethics of Economics Reading Group @ HEC

We are pleased to invite you to the philosophy and ethics of economics reading group, which will be held in a hybrid format (Zoom) on Monday, February 16, 2026, from 12:00 p.m. to 1:30 p.m. (Montreal time). The meeting will take place in room 2.880 (space z), 2nd floor at HEC, 3000 Côte Ste-Catherine (in the premises of the Alphonse-et-Dorimène-Desjardins International Institute of Cooperatives at the end of the hallway next to the library).

This session will focus on Kirun Sankaran‘s article entitled “Cash rules everything around me: in defence of housing markets”, published in 2025 in the journal Economics and Philosophy. You can find the article via the following link.

To participate via Zoom, click here.

Organized by Morgane Delorme, Gabriel Monette and Nicolas Pinsonneault.

Feb
17
Tue
2026
“A Consideration of Life Transitions: the Case of Alienation from Hegemonic Cultural Tools” @ Room 309, CRE - hybrid mode
Feb 17 @ 12:00 – 13:15
"A Consideration of Life Transitions: the Case of Alienation from Hegemonic Cultural Tools" @ Room 309, CRE - hybrid mode

As part of CRÉ’s Midis de l’éthique series, guest researcher Stephanie Kapusta (Dalhousie University) will present a paper titled “A Consideration of Life Transitions: the Case of Alienation from Hegemonic Cultural Tools”.

More details to follow.

To participate via Zoom, click here.

Feb
25
Wed
2026
Science outreach activity in collaboration with BistroBrain – “Between justice and prejudice” @ Pub L'Île Noire
Feb 25 @ 18:00 – 19:30
Science outreach activity in collaboration with BistroBrain – “Between justice and prejudice” @ Pub L'Île Noire

Three students from the CRÉ will engage in science outreach and communication exercise and present their current work at the Île Noire pub on February 25, 2026, as part of a collaboration between the CRÉ and BistroBrain. The theme of the evening will be “Between Justice and Prejudice.”

Below is a summary of the ethical issue and public appeal of each presentation.

Mathilde Genest: “Les survivantes d’agression sexuelle à la barre”

Les survivantes d’agressions sexuelles subissent diverses injustices lors d’un procès pour agression sexuelle. Les mythes sur le viol et les stéréotypes associés aux victimes génèrent de fausses attentes concernant leur comportement et produisent des injustices épistémiques. La crédibilité du témoignage des survivantes dépend notamment de leur conformité aux comportements attendus (McKimmie et al., 2020 ; Nitschke et al., 2019). Par ailleurs, le système judiciaire ne protège pas suffisamment les survivantes et peut leur nuire en limitant leur autonomie et en permettant la revictimisation. Les avocats de la défense ont tendance à se concentrer sur la survivante, son comportement et son identité, particulièrement lors du contre-interrogatoire, afin de transférer la responsabilité de l’accusé sur elle (Craig, 2018 ; McGlynn, 2017). De nombreuses injustices vécues par les survivantes sont liées à leurs réactions au traumatisme pendant et après l’agression sexuelle. Les neurosciences offrent une compréhension approfondie du traumatisme et permettent d’expliquer des comportements souvent mal compris, tels que la réaction de paralysie ou des souvenirs fragmentaires (Haskell & Randall, 2019). Ces connaissances peuvent donc être mobilisées lors des procès pour soutenir les survivantes, notamment par la sensibilisation des jurés et l’adoption de pratiques tenant compte du traumatisme. Je soutiens que les connaissances neuroscientifiques sur le traumatisme devraient être intégrées aux procédures judiciaires afin de remédier aux injustices subies par les survivantes. En parallèle, j’ai développé un cadre bioéthique féministe et centré sur les victimes, qui met l’accent sur leur santé et leur bien-être sans compromettre l’équité du système judiciaire.

Les agressions sexuelles constituent un problème social important, mis en lumière par des mouvements comme #MeToo, auquel le système judiciaire peine encore à répondre adéquatement. Au Canada, une femme sur trois est victime d’agression sexuelle, et pourtant, seules 5 à 6 % des agressions sont signalées à la police (Canadian Women’s Foundation, 2022 ; Lachapelle, 2024). Parmi celles-ci, une infime minorité mène à un verdict de culpabilité, et seuls deux ou trois agresseurs sont incarcérés sur 1 000 agressions. Ces chiffres soulèvent une question fondamentale : pourquoi le système échoue-t-il si souvent à rendre justice aux survivantes? Ma présentation intéressera le public parce qu’elle propose des outils pour mieux comprendre cet échec, en reliant des données empiriques à une analyse philosophique accessible. J’explique comment les mythes sur le viol, les stéréotypes de genre et une méconnaissance du traumatisme influencent la manière dont les survivantes sont perçues et traitées en cour, affectant directement leur crédibilité. En mobilisant les neurosciences du traumatisme, je montre comment certaines réactions des survivantes, souvent mal interprétées, peuvent être mieux comprises et prises en compte. Bien que cette recherche soit principalement menée et publiée en anglais, il est particulièrement pertinent de la vulgariser en français afin de la rendre accessible au public québécois, directement concerné par ces enjeux sociaux et institutionnels. Cette présentation vise ainsi à traduire des réflexions philosophiques complexes dans un langage clair et ancré dans le contexte local, tout en contribuant à une meilleure compréhension et mobilisation citoyenne sur ces enjeux.

Alexis Boivin: “Protester contre les enfantillages des adultes”

Considéré comme la plus grande manifestation de rue de l’histoire des mouvements sociaux chez les jeunes, Fridays for Future a mobilisé plus de 1,5 million de personnes à travers le monde. En enfreignant la loi de la présence obligatoire en classe chez les élèves, ce mouvement a lancé une avenue de recherche intéressante en philosophie politique : la désobéissance civile chez les enfants. Cependant, peu de littérature aborde cette question, malgré l’importance des jeunes dans des mouvements sociaux de grande envergure. Cet angle mort peut s’expliquer par la négligence ou même le refus de l’agentivité politique des enfants : ces derniers sont exclus du droit de vote et sont relégués dans l’espace privé, incapables d’agir politiquement ou de participer à l’exercice commun du pouvoir politique. En effet, peut-on reconnaître des actes de désobéissance civile chez une population qui n’est pas considérée comme ayant une agentivité politique? Si oui, est-ce que ces actes peuvent être justifiés? Je défendrai la thèse suivante: non seulement les enfants devraient être reconnus comme des agents politiques, mais aussi qu’ils peuvent recourir à la désobéissance civile de manière justifiée. J’aborderai le refus de leur agentivité politique au travers du cas d’Elizabeth Eckford, une élève de 15 ans lors du mouvement des droits civiques aux États-Unis. Ensuite, je ferai un parallèle entre les caractéristiques du mouvement Fridays for Future et celles de la désobéissance civile, et j’établirai une justification de la désobéissance civile avec l’aide de l’argument de l’exclusion de Mattheis (2022).

Le blocage du pont Jacques-Cartier en 2024 et du terminal pétrolier à Montréal-Est en 2022 (ce dernier ayant mené à la condamnation des activistes écologistes impliquées) sont deux exemples parmi d’autres de désobéissance civile qui ont occupé l’actualité québécoise ces dernières années. Ainsi, le terme « désobéissance civile » n’est pas étranger au public et ne le laisse pas indifférent, mais peut parfois être mécompris. Concernant la désobéissance civile spécifiquement menée par des enfants, cela demeure un sujet assez peu discuté, bien que Emmanuelle Dufour et Francis Dupuis-Déri (2025) aient récemment fait paraître une bande dessinée sur les révoltes menées par des élèves du monde entier. La présentation se situe en continuité de cet ouvrage et pourrait donc rejoindre ce lectorat. Au-delà de cette nouvelle parution, la désobéissance civile chez les enfants reste un sujet soit intriguant (pour les personnes adultes qui veulent en connaître davantage), nostalgique (pour les personnes ayant manifesté avant d’avoir le droit de vote), ou confrontant (chez celles qui doutent de l’agentivité politique des enfants). Enfin, les enfants demeurent très souvent un angle mort à tout sujet discuté. Pour reprendre une image de soupers de famille, il y a la table des adultes et celle des enfants, sans toutefois que les deux puissent se communiquer pleinement. Cette présentation offrira donc l’occasion d’accorder une place à ces derniers, même si nous nous trouvons dans un bar!

Georges Lupwana Ngamasana: “Punir les victimes ? Repenser la justice sociale”

La justice pénale, fondée sur l’idée du mérite de la peine, constitue le cadre de débats théoriques structurés principalement autour de deux orientations opposées : l’abolitionnisme et le réformisme. Ces deux perspectives partagent un diagnostic critique des institutions pénales, mais divergent profondément quant aux réponses normatives à envisager. Les abolitionnistes font de la prison une cible centrale de leur position. Ils la considèrent comme immorale et socialement néfaste parce qu’elle inflige des préjudices graves et durables aux individus sous couvert de prévenir, contrôler et punir la criminalité. Ils appellent de ce fait à la rendre obsolète (Davis 2014). À l’inverse, tout en prenant au sérieux les arguments abolitionnistes, souvent étayés par des données empiriques solides (Shelby 2022), les réformistes défendent la thèse de la perfectibilité des institutions pénales. Ils soutiennent que des réformes profondes peuvent corriger leurs dérives sans nécessité leur suppression. Cette option est toutefois rejetée par les abolitionnistes. Selon eux, on ne peut maintenir des institutions dont les réformes même les plus ambitieuses échouent à produire des transformations substantielles. Je fais valoir l’idée qu’en essentialisant la peine carcérale comme réponse au crime, la justice est particulièrement vulnérable aux injustices structurelles, notamment à travers une criminalisation sélective et une distribution inégale des sanctions. Elle les reproduit par des mécanismes de tri social, les biais et stéréotypes sociaux ancrés dans le fonctionnement de ses institutions. Il ne s’agit toutefois ni d’une simple répétition mécanique du passé dans le présent, ni d’une stricte continuité entre des institutions appartenant à des époques différentes.

Le regain d’intérêt que connaît l’abolitionnisme carcéral invite à repenser la justice non comme une simple réponse au crime, mais comme un processus social visant à réparer les causes structurelles des préjudices. Cette réflexion révèle un paradoxe : des institutions supposées rendre justice engendrent des préjudices structurels supplémentaires, souvent inégalement distribués. Elle invite à comprendre que les injustices structurelles reproduites par les prisons actuelles ne relèvent pas de défaillances contingentes, mais d’un mode de fonctionnement enraciné dans l’histoire. Il ne s’agit ni d’une simple répétition mécanique du passé esclavagiste ou colonial, ni d’une continuité institutionnelle directe, mais d’une transformation des logiques de domination, de stigmatisation et de contrôle social dans des contextes nouveaux. L’injustice peut être intentionnelle en ce sens que, par le complexe industriel carcéral (Davis 2014), certains ont intérêt à ce que ces formes de gestion des populations vulnérables perdurent. Mais l’injustice devient autonome – structurelle – lorsqu’elle ne dépend plus des efforts des agents facilement identifiables pour se maintenir. Ainsi, les fonctions et services revendiqués par la prison – et avec elle la police – ne compensent pas les torts qu’elles causent (Charbit et Gwenola 2024). Je considère que l’abolitionnisme ne peut être une simple entreprise négative d’abolition immédiate et inconditionnelle des institutions pénales. Je suggère de l’appréhender comme un processus de transformation orienté vers une justice véritablement réparatrice et émancipatrice. Son succès mérite d’être accompagné d’une mission constructive (Fryer, 2023) visant à proposer des institutions alternatives. Cette double dimension — critique et constructive — est décisive pour sa cohérence.

Everyone is welcome!

*Please note that the event will take place in French.

Feb
26
Thu
2026
Mirjam Mueller (University of Glasgow) @ University of Montreal
Feb 26 @ 16:30
Mirjam Mueller (University of Glasgow) @ University of Montreal

You are cordially invited to the first conference of the lecture series on invisible labor organized by the Aesop Chair in collaboration with the Research Centre on Ethics. For this first conference, we are pleased to welcome Mirjam Müller (University of Glasgow) with a presentation entitled “(Un)free Care: A Normative Account of the Care Crisis.

The event will take place on February 26 at 4:30 p.m. in room C-2059 of the Lionel Groulx building at the University of Montreal (3150 Jean-Brillant Street, Montreal, QC H3T 1N8). Please register via the following link.

The Lecture Series on Invisible Work is an initiative by Denise Celentano (University of Montreal), holder of the Aesop Chair, in collaboration with the Research Centre on Ethics.

For more information, please contact Denise Celentano at the following address: denise.celentano@umontreal.ca.

General information about the Lecture Series: The concept of invisible work describes the forms of work that fall outside the traditional model of waged employment and are not recognized, in a monetary and/or symbolic sense, to the point that even their nature as “work” is often disputed. Invisible work takes place behind the scenes of more recognized and valued work. Given its liminal nature with respect to long-established categories, it serves as a prism for exploring a number of issues, from recognition to social segregation to the critical questioning of the normative assumptions behind what is supposed to count as “work.” The notion of invisible work promises to shed light, as it were, on the mechanisms of valorization that operate behind social cooperation. This series of lectures, open to the public, explores the subject from both a philosophical and interdisciplinary perspective.

Mar
3
Tue
2026
Mattéo Stienlet (ULaval – Paris 1) @ Room 309, CRÉ, hybrid
Mar 3 @ 12:00 – 13:30
Mattéo Stienlet (ULaval - Paris 1) @ Room 309, CRÉ, hybrid

Mattéo Stienlet, a doctoral student in a cotutelle program between Université Laval and Paris 1, will give a presentation entitled “L’égalité devant le suffrage comme impératif de répartition équitable du pouvoir électoral.”

Chair: Juliette Roussin.

Abstract

Equality of suffrage is generally invoked to oppose two practices deemed anti-democratic: plural voting, which consists in weighting citizens’ votes differently, and inequalities of representation resulting from the use of electoral districts of very unequal sizes. By contrast, it is more difficult to provide a positive definition capable of identifying precisely the resource that must be distributed equally in order for equality of suffrage to be realized.

In a recent article entitled “One Person, One Vote” (2025), Daniel Wodak has shown that the solutions proposed by egalitarian philosophers fail insofar as they do not succeed in normatively grounding the rejection of all forms of plural voting and of significant representational inequalities, particularly when these practices occur randomly.

This presentation proposes to conceive of equality of suffrage as a norm of fair distribution of power, which requires that electoral districting and vote weighting be such that no voter envies the resources that democratic institutions allocate to others. After presenting this conception in detail, I argue that it can be justified on egalitarian premises and that it helps explain both why plural voting is unconditionally anti-democratic and under what conditions certain inequalities of representation may be permissible.

Biographical Note

Mattéo is a PhD candidate in political philosophy, completing a joint doctorate between Université Laval and Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne under the supervision of Juliette Roussin and Magali Bessonne. His dissertation examines the relationship between political equality and representation in contemporary democracies, focusing on the normative issues raised by the delineation of electoral districts.

He holds a Master’s degree in political philosophy from Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne and has previously worked on epistemic justifications of democracy. His main research interests include contemporary theories of political egalitarianism and democracy, as well as the relationship between political philosophy and the social sciences. matteo.stienlet.1@ulaval.ca

Hybrid format

To participate via Zoom, click here (Meeting ID: 851 2545 8884; Passcode: 9Me2EW).

Mar
12
Thu
2026
Study day – “Penser les violences sexuelles comme injustice structurelle” @ Pavillon Lionel-Groulx
Mar 12 @ 9:00 – 18:00
Study day – "Penser les violences sexuelles comme injustice structurelle" @ Pavillon Lionel-Groulx

How can we conceptualize sexual violence in all its diversity and complexity? Moreover, how can we think about it from a philosophical perspective when the concepts available to the discipline struggle to account for the specificity and prevalence of such violence in contemporary societies? While there is a wealth of research and work on sexual violence in various disciplines within the humanities and social sciences (anthropology, sociology, social work, psychotraumatology, sexology, etc.), and although feminist philosophy has been striving since the 1960s to make it a legitimate subject of philosophical inquiry and reflection, it must be acknowledged that philosophy still tends today to ignore what is specific to these forms of violence, when it does not simply evade their existence.

To mark the occasion of the recent publication of Penser les violences sexuelles (La Découverte, 2025) by philosopher and documentary filmmaker Marie Chartron, this study day aims to fill this gap by reflecting on the issue of sexual violence, what it is, and how to combat it. Bringing together researchers from various disciplines in the humanities and social sciences (philosophy, political science, sociology, social work, nursing) and community workers, this study day aims to highlight the plurality and complexity of sexual violence as a social and political phenomenon, and to determine the ethical and political responses that can be brought to bear on it. It also aims to contribute to philosophical reflection on these issues from other disciplines and practices.

The study day will be held on Thursday, March 12, 2026, from 9:00 a.m. to 6:00 p.m., at the Lionel-Groulx Pavilion of the University of Montreal. Registration is required via the following link.

The study day will be followed by a public discussion at the bookstore n’était-ce pas l’été on Friday, March 13, 2026. For more information about the public discussion, click here.

More details on the full schedule to come.

This discussion is organized in partnership with the Centre de recherche en éthique (CRÉ) and is funded thanks to the generous contributions of the Department of Philosophy of the Université de Montréal, the Société québécoise de philosophie (SPQ), the Groupe de recherche interdisciplinaire en philosophie politique (GRIPP), the Réseau québécois en études féministes (RéQEF) and the Réseau perspectives féministes (RPF).

*N.B. Mediators will be present on site for the duration of the event. Please note that the event will take place in French.

Nuit de la justice, 6th edition: “Ethics and law: a winning combination for justice” @ Cégep du Vieux-Montréal
Mar 12 @ 18:00 – 21:00
Nuit de la justice, 6th edition: "Ethics and law: a winning combination for justice" @ Cégep du Vieux-Montréal

The Centre de recherche en droit public (CRDP) invites you to the 6th edition of La Nuit de la justice, which will focus on “Ethics and law, a winning combination for justice”. The event is organized in collaboration with the Centre de recherche en éthique, the Institut d’éthique appliquée of Université Laval (IDÉA), and the Cégep du Vieux-Montréal.

Two members of the CRÉ will participate in next year’s event: Emmanuelle Marceau, a researcher affiliated with the CRÉ’s flagship theme on the ethics of AI, and Valentina de Maak, a student of the CRÉ working under the supervision of our co-researcher Charles Dupras (Université de Montréal).

The event will take place on March 12, 2026, from 6:00 p.m. to 9:00 p.m., in room A4.82a at the Cégep du Vieux-Montréal, 255 Ontario Street E., Montreal, Quebec. The conference will be followed by a student speech contest (with prizes).

For more information and to register for the event, click here.

Mar
13
Fri
2026
Public discussion on “Penser les violences sexuelles” (La Découverte, 2025) @ Librairie n'était-ce pas l'été
Mar 13 @ 18:00 – 20:00
Public discussion on "Penser les violences sexuelles" (La Découverte, 2025) @ Librairie n'était-ce pas l'été

To mark the recent publication of Penser les violences sexuelles (La Découverte, 2025), you are invited to a public discussion between philosopher and documentary filmmaker Marie Chartron (author of Penser les violences sexuelles) and journalist Maude Petel-Légaré (producer of the podcast Les enfants nés du viol) at the bookstore n’était-ce pas l’été on Friday, March 13, 2026, from 6:00 p.m. to 8:00 p.m., at 6792 Saint-Laurent Boulevard, Montreal, Quebec.

A phenomenon that cuts across all social circles, sexual violence has returned to the forefront of political and media debates in recent years thanks to various feminist movements (Agression non dénoncée in 2014, Me Too in 2017, Dis son nom in 2020, etc.) and certain high-profile trials (the Gomeshi case, the Rozon case, the Hockey Canada case, etc.). However, these debates often obscure the deeper issues at stake: far from being isolated acts, these acts of violence are part of a broader social structure. So how should we think about them? And how can we combat them?

Moderated by Cécile Gagnon (author of Existantes. Pour une philosophie féministe incarnée), this discussion will be an opportunity for the author to present her book and discuss ways of addressing sexual violence from a documentary and activist perspective.

The public discussion will follow a study day on “Penser les violences sexuelles comme injustice structurelle,” which will take place at the Université de Montréal on Thursday, March 12. For more information about the study day, click here.

This discussion is organized in partnership with the Centre de recherche en éthique (CRÉ) and is funded thanks to the generous contributions of the Department of Philosophy of the Université de Montréal, the Société québécoise de philosophie (SPQ), the Groupe de recherche interdisciplinaire en philosophie politique (GRIPP), the Réseau québécois en études féministes (RéQEF) and the Réseau perspectives féministes (RPF).

*N.B. Mediators will be present on site for the duration of the event. Please note that the event will take place in French.

Mar
17
Tue
2026
“Responsibility and Desert: Attribution and the Ethics of Personhood” @ Room 309, hybrid mode
Mar 17 @ 12:00 – 13:15
"Responsibility and Desert: Attribution and the Ethics of Personhood" @ Room 309, hybrid mode

As part of the CRÉ’s Midis de l’éthique series, our visiting researcher Sari Kisilevsky (CUNY) will be giving a talk entitled “Responsibility and Desert: Attribution and the Ethics of Personhood.”

To join via Zoom, click here.

 

Mar
20
Fri
2026
Tatiana Llaguno (Pompeu Fabra University, Barcelona)
Mar 20 @ 12:00 – 13:30
Tatiana Llaguno (Pompeu Fabra University, Barcelona)

Tatiana Llaguno (Pompeu Fabra University, Barcelona) will give a presentation entitled “The Realm of Necessity and the Realm of Freedom: Schiller, Marx, and Morris on Labour” as part of the activities of the Philosophy of Work Network.

The activities of the Philosophy of Work Network are open to researchers and graduate students with research interests in this area. Please write to the organizers, Denise Celentano (denise.celentano@umontreal.ca) and Pablo Gilabert (pablo.gilabert@concordia.ca), to receive the zoom link.

More information to follow.