La fable des gagnants. Pourquoi refuse-t-on de taxer la richesse?
Patrick Turmel (Université Laval) et David Robichaud (Université d’Ottawa) cosignent un nouvel ouvrage intitulé La fable des gagnants. Pourquoi refuse-t-on de taxer la richesse?, chez Lux Éditeur.
Il sera disponible dès le 23 septembre en librairie au Québec et le 6 novembre en Europe.
Des lancements sont prévus dans plusieurs villes:
- QUÉBEC | Mercredi 23 septembre: Lancement festif à la Librairie du Quartier, dès 17h30 – en savoir plus;
- TROIS-RIVIÈRES | Jeudi 24 septembre: Causerie animée par Félix-Antoine Désilets-Rousseau à la librairie l’Exèdre, dès 18h.
- SHERBROOKE | Mercredi 30 septembre: Causerie animée par Véronique Grenier, à la Librairie Appalaches, dès 18h.
- MONTRÉAL | Jeudi 1er octobre: causerie animée par Olivier Boisvert à la Librairie Gallimard, dès 18h.
- OTTAWA | Mercredi 7 octobre: causerie animée par Dahlia Namian à la librairie du Soleil, dès 17h30.
Résumé
Selon que vous croyiez votre fortune personnelle due à la chance ou au hasard de la naissance ou que vous en attribuiez l’origine à vos seuls efforts, vous serez favorable ou défavorable à la redistribution de la richesse. Cela tient à un puissant biais de l’esprit humain: il aime les grands récits au point de leur accorder plus d’importance qu’aux faits avérés.
Partant des idées qu’ils ont exposées dans La juste part, les auteurs analysent plus avant la fonction et la rationalité de l’impôt dans la société moderne. Mais ils ne se contentent pas de faire valoir la justification d’un impôt sur la richesse. Leur objectif est plus ambitieux: il s’agit d’exposer pas à pas les biais qui faussent notre représentation du mérite individuel et du succès, cette fable des gagnants qui nous détourne d’aspirations communes et légitimes à la justice sociale. Ce livre entend ainsi faire l’éloge de l’impôt comme pierre angulaire de la société démocratique.
Sans impôts, il n’y a ni société, ni liberté, ni justice. Il n’y a pas de démocratie.


