La « manosphère » rend les hommes incapables d’aimer
Nouvel épidosde du balado Surprising Ethics, par Will Gildea (GRÉEA, CRÉ).
C’est l’amour qui peut apaiser la souffrance que beaucoup ressentent ces jours-ci, mais la « manosphère » prive les hommes de ce baume. Andrew Tate et ses acolytes amènent les hommes à considérer les femmes comme des stéréotypes qui veulent toutes la même chose, et comme des objets à conquérir et à contrôler.
Mais les philosophes de l’amour soutiennent que l’amour exige de voir la personne qui se trouve devant soi et de la respecter en tant que fin en soi. Ainsi, outre les préjudices évidents et profonds que la « manosphère » inflige aux femmes, elle nuit également à de nombreux hommes, même dans les « cas de réussite » où elle leur apporte davantage de motivation, d’argent, de statut social et une petite amie, car elle entrave leur capacité à aimer véritablement de manière romantique.
L’épisode se termine par un entretien avec le thérapeute Patrick van Straaten sur une conception plus saine de la masculinité, qui met l’accent sur la vulnérabilité et les liens authentiques.
Le dernier épisode, soutenu par le CRÉ, est disponible ici.


